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<channel><title><![CDATA[JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES - Etude Juge & Gerard-Tasset]]></title><link><![CDATA[https://www.jeanclaudedey-expert.com/etude-juge--gerard-tasset]]></link><description><![CDATA[Etude Juge & Gerard-Tasset]]></description><pubDate>Fri, 13 Mar 2026 06:28:55 +0000</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Samedi 16 Avril 2016 à Angoulême - Etude Juge & Gerard-Tasset.]]></title><link><![CDATA[https://www.jeanclaudedey-expert.com/etude-juge--gerard-tasset/samedi-16-avril-2016-a-angouleme-etude-juge-gerard-tasset]]></link><comments><![CDATA[https://www.jeanclaudedey-expert.com/etude-juge--gerard-tasset/samedi-16-avril-2016-a-angouleme-etude-juge-gerard-tasset#comments]]></comments><pubDate>Fri, 25 Mar 2016 13:05:24 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.jeanclaudedey-expert.com/etude-juge--gerard-tasset/samedi-16-avril-2016-a-angouleme-etude-juge-gerard-tasset</guid><description><![CDATA[INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :&nbsp;Etude Juge &amp; Gerard-Tasset4, rue Guy Ragnaud16000 ANGOUL&Ecirc;METel :&nbsp;05.45.92.14.63Expert de la vente :&nbsp;Jean-Claude DEYExpert honoraire pr&egrave;s de la Cour d'Appel de VersaillesAncien Assesseur pr&egrave;s la Commission de Conciliation et d'Expertise Douani&egrave;reMembre du S.F.E.P.Assit&eacute; d'Arnaud de GOUVION SAINT-CYRAdresse :&nbsp;8 bis, Rue Schlumberger, 92430 MARNES LA COQUETTETel :&nbsp;01.47.41.65.31Mail :&nbsp;jean-claud [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph" style="text-align:left;"><font color="#3f3f3f"><strong>INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :&nbsp;</strong><br /><br /><br /><strong>Etude Juge &amp; Gerard-Tasset</strong><br />4, rue Guy Ragnaud<br />16000 ANGOUL&Ecirc;ME<br /><strong>Tel :</strong>&nbsp;05.45.92.14.63<br /><br /><br /><strong>Expert de la vente :&nbsp;</strong><br /><strong>Jean-Claude DEY</strong><br />Expert honoraire pr&egrave;s de la Cour d'Appel de Versailles<br />Ancien Assesseur pr&egrave;s la Commission de Conciliation et d'Expertise Douani&egrave;re<br />Membre du S.F.E.P.<br /><strong>Assit&eacute; d'Arnaud de GOUVION SAINT-CYR</strong><br /><strong>Adresse :&nbsp;</strong>8 bis, Rue Schlumberger, 92430 MARNES LA COQUETTE<br /><strong>Tel :</strong>&nbsp;01.47.41.65.31<br /><strong>Mail :</strong>&nbsp;jean-claude.dey@wanadoo.fr<br /><br /><br /><strong>Expositions publiques :&nbsp;</strong><br />- Vendredi 15 Avril 2016 de 10h &agrave; 12h et de 14h &agrave; 19h.<br />- Dimanche 16 Avril 2016 de 9h &agrave; 9h30.</font><br /><br /><br /><strong><font color="#3f3f3f">Liens utiles :&nbsp;</font><br /><a href="http://www.interencheres.com/fr/meubles-objets-art/belle-vente-mobiliere-ie_v73198.html"><font color="#515151">http://www.interencheres.com/fr/meubles-objets-art/belle-vente-mobiliere-ie_v73198.html</font></a></strong><br /></div>  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.jeanclaudedey-expert.com/uploads/6/5/0/3/65035615/6259325_orig.png" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:left;">&#8203;Johann Jakob SCHILLINGER (1750-1829). Ecole allemande.<br />&laquo;Les officiers de La L&eacute;gion de Mirabeau&nbsp;&raquo;<br />Gouache sign&eacute;e en bas &agrave; gauche &laquo;&nbsp;Schillinger Pinxit&nbsp;&raquo;, num&eacute;ros de l&eacute;gende &agrave; la plume au dessus de chaque personnage, annotation &agrave; la plume en partie basse et d&eacute;dicace &agrave; son Excellence le Comte de Viom&eacute;nil, commandant en chef l&rsquo;avant garde (en grande partie effac&eacute;e).<br />45 x 67 cm.<br />Cadre d&rsquo;&eacute;poque laqu&eacute; noir et dor&eacute;. L&eacute;gende et historique au dos, &agrave; la plume. &nbsp;<br />A.B.E. (Petits frottements, inscriptions en partie effac&eacute;es). Vers 1792.<br />4 000/6 000&euro;<br />&nbsp;<br />De gauche &agrave; droite, les personnages sont les suivants&nbsp;:<br /><em>1/ le marquis d'Aubonne, premier lieutenant des grenadiers command&eacute;s par le baron de Corsac.</em><br /><em>2/ un volontaire de la compagnie &laquo;&nbsp;la G&eacute;n&eacute;rale&nbsp;&raquo; command&eacute;e par le capitaine de Blaire.</em><br /><em>3/ un mar&eacute;chal des logis chef de la compagnie des uhlans command&eacute;e par le capitaine de Bellerose.</em><br /><em>4/ M. le vicomte de Mirabeau en uniforme de chasseurs &agrave; pied.</em><br /><em>5/ son fils unique, &acirc;g&eacute; de trois ans, capitaine de &laquo;&nbsp;la G&eacute;n&eacute;rale &agrave; cheval.&nbsp;&raquo;</em><br /><em>6/ M. le comte de Vitr&eacute;, capitaine cornette, commandant &laquo;&nbsp;la G&eacute;n&eacute;rale &agrave; cheval&nbsp;&raquo;.</em><br /><em>7/ M. Bernard, capitaine aide-major de cavalerie.</em><br /><em>8/ M. le marquis de Garigand, lieutenant-colonel, commandant du bataillon des volontaires.</em><br /><em>9/ M. le comte Alexandre d'Ollone, colonel commandant de la cavalerie.</em><br /><em>10/ un soldat de la compagnie des Voltigeurs ou Enfants perdus.</em><br /><em>11/ un mar&eacute;chal des logis chef des hussards command&eacute;s par le capitaine de Gaule.</em><br /><em>12/ M. le baron de Kruchy, capitaine commandant les chasseurs &agrave; pied.</em><br /><em>13/ M. le comte d'Eberstein, capitaine commandant les volontaires &agrave; cheval.</em><br />&nbsp;<br /><strong><u>Provenance&nbsp;: </u></strong><br />-Offerte au Roi de Prusse en 1792.<br />-Donn&eacute;e par le Prince d&rsquo;Hardenberg &agrave; M.le Comte R&eacute;gnant de Pappenheim qui lui en avait fait la demande en faveur du Chevalier d&rsquo;Aga de la Contrie.<br />-Donn&eacute;e au Mar&eacute;chal de Viom&eacute;nil.<br />-Conserv&eacute;e par la Marquise Perry de Nie&uuml;l, sa petite ni&egrave;ce par alliance.<br />-Rest&eacute;e dans sa descendance jusqu&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<br />&nbsp;<br /><strong><u>&OElig;uvres en rapport&nbsp;: </u></strong><br />Cette magnifique gouache &eacute;tait connue par deux gravures&nbsp;:<br />-La premi&egrave;re conserv&eacute;e au Mus&eacute;e de Fribourg, ville dans laquelle est enterr&eacute; Mirabeau. Elle est d&rsquo;une composition proche de la n&ocirc;tre, toutefois le nombre de personnages repr&eacute;sent&eacute; est moindre (10 contre 13 sur notre composition), certaines attitudes varient &eacute;galement. Il semblerait &eacute;galement qu&rsquo;on trouve &eacute;galement certains officiers qui ne sont pas reproduits dans notre composition.<br />-La seconde, clairement d&eacute;riv&eacute;e de notre gouache, a &eacute;t&eacute; reproduite dans les M&eacute;moires de Toustain. On peut d&rsquo;ailleurs penser qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une reproduction en noir et blanc de notre gouache.<br />&nbsp;<br /><strong><u>Historique&nbsp;: </u></strong><br />On citera l&rsquo;historique de l&rsquo;unit&eacute; marqu&eacute; &agrave; la plume au dos du cadre&nbsp;:<br /><em>&laquo;&nbsp;La l&eacute;gion de Mirabeau dont 90 volontaires alsaciens de Colmar ont form&eacute; le noyau, &eacute;tait forte de 2500, y compris 600 de cavalerie. M. le comte Roger de Damas, lieutenant g&eacute;n&eacute;ral en est devenu propri&eacute;taire. Elle a exist&eacute; depuis le 19 d&eacute;cembre 1790 jusqu&rsquo;en 1797, o&ugrave; elle a suivi l&rsquo;arm&eacute;e de Cond&eacute; en Russie o&ugrave; son infanterie a &eacute;t&eacute; incorpor&eacute; dans le r&eacute;giment des grenadiers de Bourbon et sa cavalerie dans celui des dragons d&rsquo;Enghien.&nbsp;&raquo; </em><br />&nbsp;<br />La L&eacute;gion Noire, dite aussi &laquo;&nbsp;Les Mirabeau&nbsp;&raquo; groupait pr&egrave;s de 3 000 hommes &agrave; la mort de son fondateur.<br />&nbsp;Le marquis de la Feronni&egrave;re la commande; car le fils de Mirabeau ne peut lui succ&eacute;der car il n&rsquo;a que quatre ans. Sous les ordres de La Feronni&egrave;re, la l&eacute;gion prend part brillamment &agrave; la campagne de 1793 au prix de lourdes pertes. Le 22 avril 1793, la l&eacute;gion de Mirabeau et le 1er bataillon d'infanterie noble attaquent le g&eacute;n&eacute;ral Custine, pr&egrave;s de Germersheim. La premi&egrave;re vraie bataille a lieu le 17 mai &agrave; R&uuml;lzheim. Les Autrichiens s'y d&eacute;bandent mais la division des &eacute;migr&eacute;s s'y distingue.<br />La vicomtesse de Mirabeau vend la l&eacute;gion noire de Mirabeau au comte Roger de Damas. Il devient propri&eacute;taire et colonel de la l&eacute;gion, &agrave; charge pour lui de verser chaque ann&eacute;e, pendant 10 ans, 3 000 livres &agrave; Victor Claude, fils de Mirabeau lequel parvenu &agrave; 23 ans pourra redevenir propri&eacute;taire du corps.<br />&nbsp;<br />L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cette gouache est &eacute;galement technique&nbsp;: les uniformes de la L&eacute;gion de Mirabeau reprennent des couleurs.<br />Les &eacute;tudes d&rsquo;uniformologie men&eacute;es sur la L&eacute;gion de Mirabeau (voir l&rsquo;article de Patrice Courcelle cit&eacute; en bibliographie) citent notre gouache (reproduite en noir et blanc dans les m&eacute;moires de Toustain) ou sa variante, la gravure de Fribourg, elle aussi en noir et blanc. Louis de Beaufort utilise les utilise pour la planche 11 du &laquo;&nbsp;Grouvel&nbsp;&raquo; consacr&eacute;e &agrave; la L&eacute;gion de Mirabeau. On peut penser qu&rsquo;il l&rsquo;a ex&eacute;cut&eacute; d&rsquo;apr&egrave;s les r&egrave;glements puisque la culotte jonquille du Comte d&rsquo;Eberstein (&agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me droite de notre composition), probablement de fantaisie, est bleue sur sa planche.<br />&nbsp;<br />Les couleurs permettent d&rsquo;encore mieux appr&eacute;cier les uniformes de l&rsquo;unit&eacute;&nbsp;:<br />- Les grenadiers &agrave; habit noir, plastron bleu clair et brandebourgs blancs, collet, gilet, culottes bleu clair et &eacute;paulettes sur drap &eacute;carlate. La coiffure est le bonnet &agrave; poil.<br />On remarquera la richesse des uniformes de cavalier, dont deux portent une culotte jonquille et la diversit&eacute; des coiffures, les mirlitons, bonnets &agrave; poils, casques &agrave; crini&egrave;re blanche, confederatka, celle d&rsquo;astrakan du soldat de la compagnie des enfants perdus, proche du talpack, qui semble &agrave; visi&egrave;re.<br />Sur les uniformes, on lira l&rsquo;&eacute;tude de Patrice Courcelle dans Traditions et l&rsquo;ouvrage du Vicomte Grouvel sur les corps &eacute;migr&eacute;s.<br />Sur l&rsquo;aspect g&eacute;n&eacute;ral de ces officiers, on constatera que l&rsquo;on est loin de l&rsquo;image que l&rsquo;on peut se faire de l&rsquo;officier noble d&rsquo;ancien r&eacute;gime, les hommes ne sont plus perruqu&eacute;s ni poudr&eacute;s, ils portent la moustache et parfois la barbe &laquo;&nbsp;&agrave; la Pandour&nbsp;&raquo; (&agrave; la Hongroise).&nbsp; Il est amusant de constater qu&rsquo;un des adversaires de la L&eacute;gion, Custine, avait lui aussi adopt&eacute; cette mode.<br />&nbsp;<br /><strong><u>Biographies&nbsp;: </u></strong><br /><strong>Andr&eacute; Boniface Louis RIQUETTI vicomte de MIRABEAU (1754-1792)</strong><br />Homme d&rsquo;esprit et de bravoure (il combat aux Am&eacute;riques avec Rochambeau), il s&rsquo;aper&ccedil;oit vite qu&rsquo;il vivra dans l&rsquo;ombre de son fr&egrave;re Honor&eacute;-Gabriel Riquetti de Mirabeau.<br />Ardent d&eacute;fenseur de la monarchie &agrave; l'Assembl&eacute;e constituante o&ugrave; il fut envoy&eacute; si&eacute;ger par les nobles de la s&eacute;n&eacute;chauss&eacute;e de Limoges. Il s'opposa &agrave; la r&eacute;union des ordres et &agrave; l'abolition des privil&egrave;ges (4 ao&ucirc;t 1789). Quand il vint lui soumettre un projet de discours, son p&egrave;re le marquis de Mirabeau lui jeta comme une gifle &agrave; travers la figure : &laquo; Quand on a un fr&egrave;re comme le v&ocirc;tre aux &Eacute;tats G&eacute;n&eacute;raux et qu&rsquo;on est vous, on laisse parler son fr&egrave;re et l&rsquo;on garde le silence &raquo;.<br />Le 4 f&eacute;vrier 1790, Louis XVI promet de d&eacute;fendre la libert&eacute; constitutionnelle. &laquo;&nbsp;Mirabeau Tonneau&nbsp;&raquo;, comme on le surnomme &agrave; cause de son go&ucirc;t pour le vin, bondit, rompt son &eacute;p&eacute;e et s'exclame : "Puisque le roi renonce &agrave; son royaume, un gentilhomme n'a plus besoin d'&eacute;p&eacute;e pour le d&eacute;fendre! "<br />En juin, le r&eacute;giment de Touraine se d&eacute;clare favorable &agrave; la R&eacute;volution. Boniface, qui en est le colonel, punit lui-m&ecirc;me les coupables et emporte, fix&eacute;es &agrave; sa poitrine, les cravates de leurs drapeaux. Cette extravagante initiative suscite de vives r&eacute;actions, et le fantasque colonel est appr&eacute;hend&eacute;. Il sera tir&eacute; d'affaire gr&acirc;ce &agrave; son fr&egrave;re, qui intervient en sa faveur, rappelle l'inviolabilit&eacute; des d&eacute;put&eacute;s et obtient, "au nom de la libert&eacute;, que le ravisseur de cravates v&icirc;nt se d&eacute;fendre &agrave; la tribune de l'Assembl&eacute;e." Le 3 septembre, Boniface franchit le Rhin et constitue un corps d'&eacute;migr&eacute;s. Une fois de plus, Gabriel prend sa d&eacute;fense, bien que ces interventions portent f&acirc;cheusement atteinte &agrave; sa popularit&eacute;. Mais le tribun proven&ccedil;al mourra, en 1791, sans que les frasque de son fr&egrave;re lui aient vraiment nui. Boniface ne lui survivra pas longtemps ; l'ann&eacute;e suivante, il meurt d&rsquo;une crise d&rsquo;apoplexie &agrave; Fribourg en Brisgau.<br />Son fils&nbsp; <strong>Victor Claude Dymas&nbsp; RIQUETTI de MIRABEAU (1789-1831), </strong>est ag&eacute; de 3 ans sur notre gouache.<br />Il perdit son p&egrave;re pendant l'&eacute;migration. Il h&eacute;rita du litre de colonel ; mais &eacute;tant trop jeune pour commander la l&eacute;gion de son p&egrave;re, il fut remplac&eacute; par le marquis de la F&eacute;ronni&egrave;re. Au retour de Louis XVIII, il re&ccedil;ut un brevet de colonel de cavalerie. Il &eacute;pousa en 1817 &Eacute;l&eacute;onore-Louise Danthon, fille d'un chirurgien-major mort en Espagne, et d&eacute;c&eacute;da &agrave; Vannes en 1831, &agrave; l'&acirc;ge de quarante-deux ans.<br />&nbsp;<br /><strong><u>Bibliographie&nbsp;: </u></strong><br />-Patrice COURCELLE, &laquo;&nbsp;Les officiers de l&rsquo;infanterie de la L&eacute;gion Mirabeau&nbsp;&raquo;, in &laquo;&nbsp;TRADITIONS&nbsp;&raquo; n&deg;108, mars 1996.<br />-Hugues de BAZOCHES, &laquo;&nbsp;L&eacute;gion de Mirabeau&nbsp;&raquo;, Soci&eacute;t&eacute; des &eacute;tudes r&eacute;volutionnaires et imp&eacute;riales &laquo;&nbsp;SEHRI&nbsp;&raquo;, disponible en ligne sur le site de la soci&eacute;t&eacute;.<br />- Robert GROUVEL, &laquo;&nbsp;Les Corps de troupe de l'&eacute;migration fran&ccedil;aise : 1789-1815.&nbsp;&raquo;, tome 2, p.109 &agrave; 133, aimablement communiqu&eacute;e par M. Yves Martin. La planche 11 est clairement inspir&eacute;e de notre gouache.<br />-&laquo;M&eacute;moires du Marquis de Toustain publi&eacute;es par la Marquise de Perry de Nie&uuml;l &ndash; 1790-1823&nbsp;&raquo;, Plon, 1933<br /></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>