JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES
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Le samedi 21 et le dimanche 22 mars 2026 à Fontainebleau,​ avec l'étude Osenat.

3/27/2026

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Le samedi 21 et le dimanche 22 mars 2026 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU

EXCEPTIONNEL ENSEMBLE DE SOUVENIRS HISTORIQUES
D’APPARTENANCES ET DE PROVENANCES IMPERIALES, ROYALES, PRINCIERES…



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.

​
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]

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Les Collections Impériales
Premières Journée

Samedi 21 mars 2026
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Ministère de la guerre, 2e division.
Certificat manuscrit avec vignette aux « Armes de France », au nom de « Mr le général de division ROUSSEAU 
Antoine Alexandre, né à Paris le 17. 7bre. 1756, sont constatés dans les bureaux ainsi qu’il suit:
Caporal au 46e Rgt le 1er octobre 1735, sergent en 1779, sous-lieutenant en 1790, lieutenant en 1791, capitaine en 1792, adjudant général en l’An 2, chef de la 74e 1/2 brigade en l’An 3, chef de la 50e 1/2 brigade en l’An 11, général de brigade en l’An 11, général de division en 1811 ».
Suit l’énumération des campagnes de 1792 à 1814, ses blessures 1781, An 3, An 5 et enfin a obtenu un brevet de sabre d’honneur pour son action à l’affaire du 21 vendémiaire An 5.
Signé « le maréchal des logis, Baron d’Hanovre Legendre ».
 
Biographie :
ROUSSEAUX Antoine Alexandre
, baron (Paris, 17 septembre 1756 -Metz, 15 avril 1827), général français de la Révolution et de l’Empire.
Soldat au régiment de Bretagne, participe en 1781 au siège de Port-Mahon, ainsi qu’à Mayence, à Biberach et à Fürstenberg en 1796, où il reçoit un sabre d’honneur. Nommé chef de brigade au 74e régiment d’infanterie de ligne, 1796. Promu général de brigade, 1803. Chevalier de la Légion d’honneur,1803, et commandeur, 1804. Empêche un débarquement des troupes anglaises à l’île de Cadzand en 1809. Baron de l’Empire et général de division, 1811, il se rallie à Napoléon Ier pendant les Cent-Jours. Admis à la retraite en 1815, quatre mois après Waterloo.
Napoléon le nommait « l’honnête Rousseaux » en raison de ses quatorze blessures.
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Petite timbale du service de campagne et de voyage de l’Empereur Napoléon Ier, à bord plat, évasé, gravé aux « grandes armes de l’Empereur ».
Haut. 7 cm. Diam haut. : 6,8 cm. Diam. bas : 5,4 cm.
Haut. : 6,8 cm. Bas : 5,4 cm.
Fond gravé du n°107.
 Poinçon 1808-1819, poinçon de titre Coq 1 Paris, poinçon de moyenne garantie Paris, poinçon de l’association des orfèvres (1793), poinçon d’orfèvre Biennais Martin Guillaume, orfèvre de S.M. l’Empereur et Roi, 283 rue St Honoré.

Provenance : Vente Osenat 5 juillet 2009, n°67.
 Le service de campagne de l’Empereur fut réalisé à partir de 1804 par Biennais. Il fut complété tout au long de l’Empire et les assiettes numérotées en 1812.
Pillée lors de la retraite désordonnée des Français au soir de Waterloo, le service de campagne de l’Empereur, représentait une argenterie de plus de 180 kilos, réalisée dans son immense majorité par l’orfèvre de l’Empereur, Biennais. Récupérée par l’armée prussienne, il fut partagé entre les hommes et livré aux vicissitudes de l’Histoire, et vendues à des officiers de l’armée coalisée comme symbole de la victoire sur Napoléon.
Martin-Guillaume Biennais (1764-1843). Tabletier reçu Maître en 1788, achète la même année le fonds modeste du tabletier Claude-Louis Anciaux qu’il développe. Ayant accepté de fournir le Premier Consul à crédit, ce dernier, une fois empereur, fait de lui son orfèvre. Biennais en profite pour étendre son activité aux objets de luxe, dont du mobilier, pour toute la famille impériale et les grands dignitaires. Son entreprise emploie jusqu’à deux cents ouvriers. Sous la Restauration, son attachement à l’Empereur le prive de commandes royales mais il reçoit plusieurs commandes de l’étranger. En 1821, il cède son fonds de commerce à Cahier, ce dernier fermera en 1824.
 Bibliographie : « La Berline de Napoléon – Le mystère du Butin de Waterloo », Albin Michel, 2012, p.258 et suivants.


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Unique et émouvant dessin représentant l’Empereur Napoléon Ier sur sa table d’autopsie à Sainte-Hélène.
Dessin à la plume et aquarelle, daté en bas à droite « 6 May 1821 ».
Encadré sous verre.
8,8 x 18,5 cm.

Historique:
«Cet extraordinaire document peu connu montre Napoléon sur la table d’autopsie, le 6 mai 1821, on remarque l’existance d’un pannicule graisseux abdominal assez important, la trace de cautère sur l’avant-bras droit est celle du vésicatoire posé sur le pied droit par Antommarchi quelques heures avant la mort. Par élimination, il y a tout lieu d’attribuer ce dessin non signé au capitaine Crokatt, officier d’ordonnance, à Longwood qui avait fait quelques heures plus tôt un croquis de Napoléon sur son lit de mort».
Bibliographie :
Représenté dans un bulletin du Souvenir napoléonien n°258 accompagné d’un long article.
Provenance :
-Vente Rheims Laurin, Drouot, n°100 du catalogue du 2 mars1971.
-Collection particulière André Damien.
-Puis collection particulière.
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Ravissant et important coffret nécessaire de toilette d’homme.
Rectangulaire, en acajou, à coins arrondis, portant sur le couvercle un cartouche en laiton gravé « Robert ».
Serrure à platine en laiton, avec sa clé.
Ouvert, il présente :
 *Dans le couvercle :
Un miroir à suspendre bordé de laiton, monté sur un fond en bois avec pieds mobiles en acajou. Crochet de suspente en laiton, repliable, incrusté.
Derrière le miroir :
-Un aiguisoir à rasoir en acajou signé de « Maire », protégé par un étui en maroquin vert décoré au petit fer à l’or.
-Un peigne à cheveux en corne.
-un emplacement pour le peigne à poux (qui manque).
Le coffret se divise en deux parties.
En partie basse, gainé de velours vert, complet de ses huit éléments, il contient :
-Deux rasoirs à flasques en ivoire à montures et écus en argent.
-Une grande paire de ciseaux.
-Un instrument à détartrer à manche en ivoire tourné.
-Un petit ciseau.
-Un cure et lime à ongles à manche en ivoire.
-Un tire-bouchon démontable, à vis, en deux parties.
-Un tire botte repliable.
 Sur le plateau supérieur :
-Une brosse à cheveux à monture en ivoire, protégée par un maroquin rouge doré au petit fer, en bon état.
-Une petite brosse à ongle ou habit, à dos en argent poinçonné.
-Deux flacons carrés à bouchons d’argent.
-Une petite boite rectangulaire en argent.
-Une autre boite en argent en forme demi-lune.
-Un blaireau réversible en argent rentrant dans son étui en argent.
-Deux flacons à parfum de tailles légèrement différentes, à bouchons d’argent.
-Une brosse à dents en argent avec une brosse de rechange montée sur ivoire (pliure au manche).
-Une boite ronde en argent ornée sur le couvercle d’une miniature représentant deux bambins, l’un avec une mandoline, l’autre avec une coupe.
-Une seconde boite ronde en argent.
 L’un des deux flacons est d’époque mais a pu être changé.
L’ensemble des éléments en bon état et de grande qualité.
Coffret : 27,5 x 14,5 x 6 cm.
 Époque Ier Empire-Restauration
 Poinçons sur les différents éléments :
Poinçon Coq 1 950 Paris (1809-1819), poinçon de titre 800 Paris (1809-1819), poinçon petite et moyenne garantie Paris (1809-1819), poinçon d’orfèvre « PNB » Pierre Noël BLAQUIERE 174 rue Saint Honoré, actif à partir de 1803.

Biographie :
Pierre-Noël Blaquière, (Paris, vers 1781 –1849). Orfèvre garnisseur, installé au 174 rue Saint-Honoré. Spécialisé dans les nécessaires de voyages et objets montés, il fournit une clientèle d’exception en objets de grand luxe. A partir de mai 1811, Blaquière travaille pour la Manufacture de Sèvres afin de garnir d’anses et de montures diverses pièces de porcelaine. Il réalise également la garniture en vermeil du coffret de mariage du duc de Berry et fournit des pièces à l’orfèvre Odiot.
Entre 1818 et 1822, il est sollicité par la Manufacture de Sèvres pour une technique très particulière consistant à sertir dans la porcelaine des camées de cristal ou des cabochons de pierres fines taillées. Ce procédé semble appliqué pour la première fois pour une tasse présent du roi Louis XVIII à l’occasion de la naissance de Marie-Amélie de Bourbon-Siciles en 1818. C’est à cette date qu’il s’installe au 123 rue Saint-Honoré, dans l’Hôtel d’Aligre.
Est conservé au Musée du Louvre un service dit verre d’eau. Il réalise ou fournit des pièces pour de nombreux nécessaires dont les quelques pièces parvenues à nous illustrent le prestige : nécessaire d’Hortense de Maire, nécessaire d’Amy Brown, service de toilette de la comtesse Branicka, nécessaire de voyage de Charles Start, premier baron Stuart de Rothesay, nécessaire de voyage de Joséphine-Ludmille d’Otrante, fille du duc d’Otrante, ou encore la famille de Wurtemberg et « Robert ».
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Serpent dit "de Forveille", à deux branches.
La grande branche, à pavillon d’une seule pièce en bois recouvert de cuir, à une clé.
La petite branche en laiton, à corps à trois trous et deux clés, prolongé d’un embout en S dit «Bocal».
Pavillon peint en rouge.
B.E. Époque Ier tiers du XIXe siècle.

Serpent dit "de Forveille" : instrument à vent inventé en 1823 par Forveille, il fait partie des défilés militaires.
Voir article par Rigo
Tradition Magazine N°172.

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Fusil à silex de Vélite grenadier à cheval, artillerie à pied, génie.
Canon rond à méplas au tonnerre.
Queue de culasse gravé « M 1777 ».
Platine signée « Mre Imple de Versailles ». Bassinet en laiton.
Garnitures en laiton poinçonnées.
Crosse en noyer. Bretelle en buffle blanchi.
B.E. traces d’usage.
Long: 140,5 cm.
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Pistolet de marine de bord à silex modèle 1779 2e type.
Canon rond à méplats au tonnerre, frappé « 82 ».
Platine signée « Mre Rle de Tulle », poinçonnée. Bassinet en laiton.
Garnitures en laiton poinçonnées.
Crochet de ceinture, baguette et bride de crosse en fer.
Crosse en noyer poinçonnée.
B.E.
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Beau sabre Yatagan.
Poignée en argent en partie bruni, ornée de motifs appliqués émaillés et d’une suite de dix petits médaillons enrichis de corail et de turquoises.
Renfort du talon de lame en argent décoré d’un semi de fleurettes et de motifs en corail en relief.
Lame cintrée, à dos rond, rainurée, entièrement décorée d’incrustations d’argent et de cartouches avec écritures.
Fourreau en argent à décor d’entrelacs et de fleurettes.
Somptueuse chape à fort décor en relief de fleurs, dard en tête d’animal.
Première partie du XIXe siècle, grande qualité.
(accident au fourreau, chape dessoudée).
Poids brut : 1853g.
Long avec fourreau : 76 cm.
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Étonnante baignoire en forme.
En tôle, à lèvres en demi ronde bosse, de couleur patinée à l’intérieur, et de couleur verte à l’extérieur.
Ornée en relief sur les flancs, de part et d’autre, de flèches à pointes et empanaches dorés.
Fond en tôle sur semelle et patins en bois.
Avec ses deux poignées de déplacement, à sections rondes, sur l’arrière et le devant.
Évacuation de vidange à l’avant.
B.E. Fin XVIIIe, début XIXe siècle. (manque le robinet).

Note : modèle rappelant la baignoire de « Marat ».
Oeuvre en rapport:
Baignoire de l'Empereur Napoléon Ier, emportée durant la
campagne de Russie (1812). Musée de la Métallurgie et de
l’Industrie de Liège
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​Porcelaine blanche à décor au chiffre « N » sous couronne impériale de l’Empereur Napoléon III et filet or.
Soupière sur pied à deux anses enroulées et couvercle à prise cannelée.
Marques de la manufacture au revers et dates 1860, 1861.
B.E.
Haut. : 19 cm. Diam. : 34 cm hors tout.
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Brevet d’honneur An X.
Pour un sabre d’honneur pour le « citoyen Martin LACROIX
, sergent major de la 55e demi-brigade d’infanterie de ligne ».
Arrêté du 4 nivôse an VIII.
« Donné à Paris le 10 prairial An XI de la République française ».
Signé « le 1er consul Bonaparte ».
Cachet sec et signature du ministre de la guerre.
42 x 34 cm.
Encadré sous verre.
1799/1802.

Biographie :
LACROIX Martin,
 sergent major à la 55e de ligne, reçut un sabre d’honneur, le 10 prairial an XI, pour s’être signalé à l’Armée d’Italie, notamment à la bataille de la Trebbia.
(Histoire de l’armée et de tous les régiments…, Pascal Adrien, Paris 1847-1848).
Berthier, alors ministre de la Guerre, rend hommage au sergent-major LACROIX dans une lettre adressée à la 55e demi-brigade :« tua de ses mains 6 Autrichiens en défendant un poste », avant d’être blessé à la tête.
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Précieux et rare portefeuille à trois soufflets ayant appartenu à Sa Majesté NAPOLEON Ier, Empereur et Roi.
En maroquin rouge à long grain, à décor et inscription dorés au petit fer :
-en bordure, une suite de palmettes ;
-sur le rabat « A Sa Majesté l’Empereur et Roi » ;
-et sur le plat « Gazettes étrangères ».
Serrure en laiton doré à trois points d’ancrage, avec sa clé à âme triangulaire.
Entrée de serrure à platine ovale pour clé triangulaire.
Gainé à l’intérieur de maroquin vert, à rabat décoré au petit fer en bordure d’une frise mouvementée de feuillages.
A l’intérieur est collée une note manuscrite : « Portefeuille des Gazettes... ayant appartenu à Napoléon Ier. Pris dans la berline de poste (juin 1815) et trouvé par le maître de poste, à Rochefort, lorsque l’Empereur se rendit sur le vaisseau anglais le Bellérophon ».
Signée et cachet gras « Eugène Le Brun Collection ».
240 x 335 mm.
 Époque Premier Empire.

Ce portefeuille a figuré dans la vente du 27 avril 1934 sous le n°104 du catalogue où il est reproduit et décrit ainsi : « Portefeuille en maroquin rouge à a longs grains, portant sur un plat l’inscription en lettre d’or : « A sa Majesté l’Empereur et Roi », « Gazettes étrangères » ; petite dentelle dorée sur le plat et à l’intérieur. Serrure métallique avec clef. Cette relique est très simple comme ornementation ainsi que presque tous les objets ayant appartenu personnellement à 1’Empereur ; elle est usagée en raison de son utilisation fréquente. A l’intérieur est collée une note manuscrite sur papier, rédigée en ces termes : « ayant appartenu à Napoléon Ier, laissé dans la berline de poste, juin 1815 (c’est juillet qu’il faut lire) et trouvée par le Maître de Poste à Rochefort, lorsque l’Empereur se rendi sur le vaisseau anglais le Bellérophon ». Cette attestation est signée Ferrer qui dirigea le service des voitures sur Nantes et Bordeaux (voir lettre jointe dans portefeuille). »
Hauteur : 240 mm.
Historique :
Ce précieux souvenir a figuré au musée de Malmaison, en 1921, pour l’Exposition du Centenaire de Napoléon. Ce portefeuille présenté chaque jour à l’Empereur contenait des extraits des lettres décachetées par le Cabinet noir.
Le Baron Fain en parle en ces termes dans ses Mémoires. (3e éd. Plon et Nourrit 1909, p. 46) : « En même temps que l’Empereur appréciait à leur juste valeur les informations que la police lui procurait tous les matins, il en puisait d’autres à une source plus mystérieuse, où les personnes que sa surveillance suprême avait besoin de connaitre, venaient elles-mêmes à leur insu, révéler leurs passions, leurs menées, leurs intrigues et leurs faiblesses. Le secret de la poste enfermé dans un petit portefeuille de maroquin rouge et dissimulé sous l’inscription Gazettes Étrangères, passait à son tour sous les yeux de l’Empereur ».
Il est également question de ce portefeuille dans une lettre de Napoléon Ier à Maret, Duc de Bassano, datée de Moscou, 16 octobre 1812 ; (voir : « lettres interceptées par les Russes pendant la Campagne de Russie », édition de « La Sabretache 1913, page 307 ») : « … Je désire aussi que vous reteniez le portefeuille rouge qu’envoie le Comte Lavalette, intitulé : « Gazettes Étrangères ». Vous pourrez le lire. Il y a beaucoup de fatras qui ne signifie rien, vous en extrairez ce qu’il y a d’important et vous le transmettrez en chiffres, pour m’envoyer le reste quand la correspondance sera à l’abri des événements... ».
Le quotidien « Excelsior » du 28 avril 1934 fait état de cette émouvante relique, qu’il reproduit et qui a été acquise la veille, par M. Sacha Guitry,
On y joint la description du n°104 de la vente de 1934 et une lettre manuscrite datée 9 mars 191?, à la Rochelle, signée Muned (?) où il est question de recherches faites au sujet du Maître de Postes de 1815.
 Provenance :
-vente du 27 avril 1934 sous le n°104 du catalogue.
-vente collection Sacha Guitry 17 février 1977 (Maître Ader Picard Tajan, Drouot rive gauche, salle 9).
-collection particulière.
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Exceptionnel écritoire de campagne d’état-major par Martin Guillaume Biennais.
En acajou et placage d’acajou verni, filets, écoinçons, façade de serrure, blason et poignée de transport en laiton.
Deux serrures de type « trèfle » pour le coffret et son tiroir latéral.
Signé sur la platine : « Biennais Me Orfèvre Tabletier Ébéniste au Singe violet rue St Honoré n°119 à Paris ».
A l’intérieur, un grand plateau, gainé de feutrine verte, s’ouvrant à l’aide d’une petite clé, découvrant un compartiment à trois portefeuilles à soufflets en maroquin à longs grains rouge et vert, doré aux petits fers à la feuille d’or.
Le tiroir latéral découvre un petit compartiment pour poser les crayons.
Dessous, sont logés, deux étaux à main d’acier poli pour la fixation à une table de campagne, et, de part et d’autre, une brosse d’écriture et un flacon encrier en cristal à bouchon en vermeil.
Dim. : 53,5 x 30,5 x 14,5 cm.
Bon état. Vers 1805, une petite fente au placage et quelques très légères usures d’usage, manque une clé trèfle.

Note :
-La face postérieure du coffret est travaillée en concave, ce qui permet une ouverture du couvercle à plus de 180° pour un bon appui de l’ensemble sur le plan de travail. Ceci est probablement une originalité « Biennais ».
-Pour ne pas gêner l’écriture ou la lecture de cartes, un mécanisme permet très facilement d’escamoter les picots de la serrure et de les faire ensuite ressortir.
Bel et ingénieux écritoire, de grande qualité, à système rare, notamment pour sa fixation et son usage, qui n’a pu appartenir qu’à l’un des grands personnages de l’Empire.
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Ravissante petite boite à dragées.
Ronde, en or 18 k entièrement travaillé à jours, véritable travail de dentelle formé d’entrelacs et de pastilles.
Couvercle orné d’une fine miniature ovale représentant un bouquet de fleurs, encadré d’un liseré d’émail bleu.
Fond orné d’une pastille d’or au centre.
Ceinture enrichie de huit petits médaillons en micro mosaïque à décors d’oiseaux et de fleurs alternés, soulignés d’émail bleu.
Poinçon tête de coq.
T.B.E. Époque Ier Empire.
Diam. : 55 mm.
Poids brut : 77,63g.
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Boite tabatière en or 18 k de forme octogonale.
Couvercle, ceinture et fond ornés de stries obliques alternées, à fond amati ; l’ensemble souligné d’une frise de feuillages mouvementée.
Poinçon Coq 3 et poinçon tête de Cérès (1798-1809).
Époque Ier Empire.
39 x 97 x Haut. 18 mm.
Poids net : 90,78g.
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Eugène de BEAUHARNAIS (1781-1824).
Très belle tabatière en or jaune et rose 
18 carats présentant, au centre du couvercle, le portrait ovale en miniature peint sur ivoire du vice-roi d’Italie, Eugène de Beauharnais, portant le grand collier et l’écharpe de la couronne de fer, entouré d’une frise dentelée sur fond vannerie.
Large bordure à décor de palmes, rinceaux et fleurettes.
Signée « Regia Manifattura », (manufacture italienne), créée sous l’égide du vice-roi en 1805.
T.B.E. Italie. Vers 1805.
Dim: 7,2 cm x 5,6 cm x 2 cm.
Poids: 128,49g.

Œuvre en rapport:
Notre miniature est une reprise partielle du portrait en pied d'Eugène, Vice-Roi d'Italie, réalisé par le Baron Gérard (1770-1837) en 1810, aujourd'hui au palais Royal de Stockholm.
Reproduit ci-contre.
Bibliographie :
INSTITUTO PER LA STORIA DEL RISORGIMENTO ITALIANO, Comitato di Brescia, Dalla rivoluzionz al regnon :Brescia in Eta Napoleonica.
Bernardo FLACONI, Giambattista GIGOLA, Ritrattista in miniatura, del vice ré d’Italia Eugénio di Beauharnais.
Eugène de BEAUHARNAIS :
Fils adoptif de Napoléon Ier, grand Aigle de la Légion d'Honneur, il est nommé vice-roi d'Italie en 1805.
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BOUTET, Arquebusier du Roi, Directeur Artiste de la Manufacture de Versailles.
Beau fusil de chasse double à silex.
Longs canons ronds en table, décorés à l’or autour du point de mire et au tonnerre, poinçonnés, marqués sur la bande « Boutet Arquebuer du Roy à Versailles ».
Platines signées « Boutet Arquebusier du Roy à Versailles » et chiens à corps ronds.
Bassinets ronds en fer et chiens décorés aux filets.
Crosse pistolet quadrillée ainsi que les futs, à joue en cuir, garnie d’un galon argent.
Garnitures en fer découpé et gravé de trophées de chasse, feuillage et rinceaux.
B.E. Beau modèle d’époque Louis XVI, vers 1788
(manque la baguette, fêle vers la queue de culasse et légère enture).
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Mousqueton de hussard à tringle à silex modèle 1786.
Canon rond, à pans au tonnerre, daté « 1813 ».
Queue de culasse gravée « M1786 ».
Platine signée « Maubeuge Manufre Imple ». Bassinet en laiton.
Garnitures en fer et laiton poinçonnées.
Crosse en noyer verni. Tringle et baguette en fer.
Long. 109 cm. Canon. 70,5 cm.
B.E. (petite fracture à l’avant de la platine).
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Belle boite de pistolets de duel.
En bois plaqué d’ébène, décoré d’un double filet incrusté en laiton et d’un cartouche aux Armes des barons GEMIER DES PERICHONS sur le couvercle.
Platine de serrure en laiton.
Gainée à l’intérieur de velours violet, marqué dans le couvercle à l’or
« Gastinne Renette ARQe de S.M. l’Empereur à Paris ».
Elle contient :
 -Une paire de pistolets de duel à percussion.
Canons à pans, bleuis, rayés, signés sur le dessus « Fni par Gastinne Renette à Paris ».
Culasses, queues de culasses, platines avant et chiens finement ciselés de rinceaux feuillagés.
Garnitures en fer jaspé. Pontets repose-doigts décorés en suite.
Crosses en noyer sculptées ainsi que les fûts.
Long pistolets : 41 cm. Calibre 14 mm env.
T.B.E. Dans leur bleui d’origine, très grande qualité.
 -Et ses accessoires :
Baguette de nettoyage et baguette de bourrage en ébène, maillet, tonnelet et petite boite à calepins en ébène, moule à balles à coupe-jet et dosette en acier, poire à poudre en cuivre à bec doseur en laiton, tournevis démonte cheminée à manche à pans en ébène pour le logement des capsules de rechange.
Et sa clé.
 Vers 1840.
B.E. pour le coffret (légère amorce de fente et baillant).
Dim. : 46 x 25 x 8 cm.

Historique :
Barons GEMIER DES PERICHONS.
Napoléon Ier crée entre 1808 et 1814, 1090 titres de baron d’Empire. La famille GEMIER sera l’une d’entre elles. Majorat établi sur les différentes terres des Périchons par l’Empereur au profit de Denys Gémier des Périchons. Les Périchons s’étendent alors sur 170 ha.
GASTINNE RENETTE Louis Julien, arquebusier à Paris, épouse la fille d’Albert Renette et lui succède en 1840 créant la Maison Gastinne Renette. Il sera arquebusier de l’Empereur Napoléon III et du Roi d’Espagne.
Nous remercions de son aide Monsieur Alban Pérès, expert héraldique près la Cour d’Appel de Poitiers.
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Aigle dit « des Tuileries ».
Porte globe en bronze ciselé à patine noire.
Aigle aux ailes éployées.
Ht : 17cm.
B.E. Époque Second Empire.
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Porcelaine blanche à décor au chiffre « N » sous couronne impériale de l’Empereur Napoléon III et double filet or.
Coupe à beurre montée sur un pied tripode en bronze ciselé doré à décor de chimères et de fleurettes.
Marque de la manufacture au revers S58, N64.
Diam. : 12,8 cm. Haut. : 9,5cm.
B.E.

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Les Collections Impériales
Seconde Journée

Dimanche 22 mars 2026
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Horace VERNET (1789-1863).
« L’Empereur Napoléon Ier ».

Portrait inachevé de l’Empereur Napoléon Ier.
Huile sur toile signée au revers sur la toile « H Vernet n°15 » et inscription sur le châssis au revers :
« Fait d’après nature par H Vernet 1814 ».
(deux réparations anciennes par petites pièces).
45 x 37 cm. Avec cadre : 58 x 51 cm.

Provenance :
-Descendance de l’artiste.
-Acquisition vente Tajan Paris Drouot 24 mars 1997.
Biographie :
Horace VERNET, petit-fils du peintre de marines Joseph Vernet et fils du peintre de chevaux Carle Vernet. Il s’attire très tôt les faveurs de Napoléon Ier et de sa famille. Initié à la lithographie aux côtés de son ami Théodore Géricault. Devient le peintre favori du duc d’Orléans, futur Louis-Philippe. En 1822, expose une cinquantaine de toiles dans son atelier et remporte un énorme succès qui établit définitivement sa réputation. Élu à l’Institut en 1826, puis directeur de l’Académie de France à Rome en 1829. Sous le règne de Louis-Philippe de 1830 à 1848, Horace Vernet réalise les grandes compositions historiques de la Galerie des Batailles à Versailles. Toujours renommé sous Napoléon III, il expose 24 tableaux dans une salle qui lui est entièrement consacrée lors de l’Exposition universelle de 1855.
Napoléon III lui décerne la « croix de Grand officier de la Légion d’honneur comme au grand peintre d’une grande époque »
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Jérôme Napoléon Charles Frédéric BONAPARTE, prince de Montfort, (1814-1847),
le fils du roi Jérôme

Porte-billets en maroquin vert avec miniature présentant le portrait en buste du Prince Jérôme Napoléon enfant portant les insignes de l’ordre de la Couronne de Westphalie.
Signée « ADLB Suchy ». Sous verre, cerclée d’or.
Avec deux cartouches :
-en haut, gravé « A S.M. Le Roi »,
-en bas, gravé « De Westphalie ».
Ouvert, il présente deux poches à soufflets, de part et d’autre, gainées de moire verte, fermant par une serrure en acier découpé.
Époque Ier Empire.
B.E. pour la miniature
Diam. miniature : 65 mm
Traces d’usage pour le maroquin, accident à la serrure pliée et manque la clé.
Porte-billets :144 x 100 mm.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 808 » et une étiquette en papier « 213 ».
Provenance :
-Roi Jérôme
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°808
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
Biographies :
Jérôme Napoléon Charles Frédéric BONAPARTE, prince de Montfort, (1814-1847), est le fils de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie et plus jeune frère de Napoléon Ier, et de la princesse Catherine, fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg. Suite à l’exil de sa famille, il vit à la cour allemande de son oncle, Guillaume Ier de Wurtemberg. Formé à l’académie militaire de Ludwigsburg, il intègre l’armée wurtembergeoise, devient capitaine, major, puis colonel du 8e régiment de ligne. De santé fragile, le prince de Montfort meurt, sans descendance, à l’âge de 32 ans.
Adalbert Suchy, (1783-1849), pastelliste et miniaturiste autrichien originaire de Bohême. Étudie à partir de 1802 à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, il est influencé par des artistes comme Lorenz Grünbaum, Josef Lanzedelly l’Ancien ou encore Bernhard von Guérard. Peint un très grand nombre de personnages de la Cour et de l’aristocratie autrichienne.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°808 est décrit ainsi :
Portefeuille en cuir vert, orné d’un médaillon représentant le portrait miniature du prince JEROME enfant
(Provenance : la Reine CATHERINE

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Épée du Roi Frédéric de WURTEMBERG (1754-1816).
Offerte par son fils, le Roi Charles Ier, à l’Empereur Napoléon III.
Magnifique épée par Nicolas-Noël BOUTET (1761-1833).

Monture en or jaune, rose et lapis lazuli finement ciselée, gravée.
Pommeau en forme d’urne à jours, orné de deux médaillons ovales représentant, sur une face, un portrait de femme et, sur l’autre face, un portrait d’homme casqué, (probablement le Roi et la Reine de Wurtemberg) ; côtés ciselés de fleurs et de feuillages.
Fusée recouverte de plaques de lapis lazuli, ornées sur les deux faces, de médaillons ovales appliqués, en or, représentant « l’allégorie de l’Histoire écrivant le mot République », surmontée de l’aigle impériale et ornée, en dessous, du bâton d’Hermès ; bordée d’une frise de suite d’étoiles.
Baguettes d’encadrement décorées, de part et d’autre, d’une rose et de branches de laurier, sur fond amati.
Garde à une branche décorée au centre de deux médaillons en lapis lazuli surmontés de têtes d’aigle encadrées de foudres ailées, fleurettes et feuillages en relief en suite ; se terminant aux extrémités par des feuilles en relief sur fond amati.
Quillon courbé vers la pointe, enrichi et surmonté de deux médaillons à décor de têtes de lion sur fond de lapis lazuli.
Extraordinaire coquille bi-valve montée en deux parties réunies par demi-jonc sur le pourtour, profusément et joliment ornée à l’intérieur de six médaillons en lapis lazuli, dont quatre ornés d’étoiles entourées de couronnes de laurier ; le cinquième à l’aigle et le sixième décoré d’une tête de guerrier casqué à l’Antique.
L’ensemble rehaussé de deux plaques à jours, représentant des renommées couronnant l’aigle et la tête casquée de l’Empereur, reposant sur des lions couchés.
Revers de la coquille frappé de trois poinçons, bordé de larges frises, gravé et ciselé de médaillons mouvementés floraux et feuillagés, sur fond amati.
Forte lame en damas, changée anciennement, à dos arrondi, gravée au tiers de fleurs, feuillages et trophées (usures).
Fourreau en fin maroquin à petits grains noir à deux garnitures en or.
Chape décorée de deux frises d’entrelacs feuillagés.
Bouton de chape en écu ciselé de feuillage sur fond amati.
Le dos est gravé :
« Épée du roi Frédéric de Wurtemberg
offerte par son fils le Roi Charles Ier
à l’Empereur Napoléon III ».
Bouterolle en cuvette ornée d’une frise d’entrelacs, à dard en lyre stylisée.
Poinçons 1798-1809 sous le clavier et sur la branche de garde.
Poinçon de moyenne garantie Paris.
Poinçon de grosse garantie Paris.
Poinçon d’orfèvre de Nicolas Noël Boutet.
Long totale : 92,5 cm. Poids d’or : 380g env.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 326 ».

Provenance :
-Offerte par le Roi JEROME au Roi Frédéric Ier de Wurtemberg
-Son petit-fils le roi Charles Ier
-L'Empereur Napoléon III
-Collection de l’impératrice Eugénie
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°326
-Collection prince Louis NAPOLEON -Charles BONAPARTE, Princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
 D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°326 est décrit ainsi :
Épée poignée en lapis, montée or, garde simple ornée au centre d’une tête d’aigle sur médaillon et foudres – pommeau de forme ovoïdale, d’un côté une tête de déesse ; de l’autre une tête de guerrier – coquille double, la partie antérieure porte le profil de l’Empereur casqué couronné par deux génies Quillon recourbé avec deux têtes de lion – Fusée quadrangulaire, sur chacune des faces : une femme écrivant – au-dessus, une aigle romaine – au-dessous, un caducée – fourreau en cuir noir, monture à bouton, la monture supérieure porte l’inscription : Épée du Roi FREDERIC DE WURTEMBERG Inscription gravée sur l’épée : « Épée du Roi FREDERIC de WURTEMBERG offerte par son petit-fils le Roi CHARLES Ier à l’Empereur NAPOLEON III » Elle fut donnée au Roi de Wurtemberg par le Roi JEROME, son gendre L’Empereur NAPOLEON III la reçut le 23 mai 1864 (Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
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Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Jolie et fine boite de présent « aux amours ».

Ovale, aux deux ors (18 K), jaune et rouge.
Ornée sur le couvercle une miniature émaillée ovale, montée à charnière, représentant une jeune femme en buste tenant un oiseau et un bouquet, cerclée d’émaille vert sur fond rond violet, entourée d’une guirlande de fleurs sous couronne et d’un drapé vert.
Soulevée, la miniature dévoile un médaillon avec miniature à l’aquarelle représentant une jeune femme en buste coiffée d’une charlotte, en robe verte et chemisette blanche.
L’ensemble frappé, de part et d’autre, de deux branches de feuillages et de fleurs sur fond guilloché bordé d’une ciselure de feuillages en suite.
Ceinture enrichie de branches de fleurs en suite et de quatre médaillons décorés sur fond amati : corbeilles de fleurs, attributs de musique, corbeilles et flèches et corbeilles de fruits.
Fond décoré d’un médaillon « aux amours » sur fond amati, encadré de branches de feuilles et de fleurs, sur fond strié décoré en suite.
T.B.E. Fin XVIIIe siècle
(manque un infime point d’émail à la couronne).
Poinçon F1 sous couronne
(non identifié, probablement travail suisse).
Dim. : 80 x 50 mm x Ht. 35 mm.
Poids brut : 101,7 g.
Provenance :
-Impératrice JOSEPHINE
-Impératrice EUGENIE
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4359
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
 Biographie :
Prince Louis Napoléon Bonaparte, (1914-1997), dit Louis Napoléon, arrière-petit-fils de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie, frère de Napoléon Ier, il a été le Chef de la Maison Impériale de France de 1926 jusqu’à sa mort, portant ainsi le titre de Prince Napoléon.
Épouse, en 1949, Alix de Foresta, fille du comte et de la comtesse de Foresta, qui devient princesse Napoléon. Le couple a eu quatre enfants : Charles Bonaparte, Catherine Bonaparte, Laure Bonaparte, et Jérôme Bonaparte.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS ,(1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre.
 
Typique de la production de cette période, cette boite se distingue par la combinaison des ors de plusieurs couleurs aux reliefs en partie émaillés. Le répertoire ornemental de l’amour est décliné sur toutes les faces : l’autel, les cœurs couronnés, le carquois et la flèche de Cupidon, les deux colombes symbolisant le couple…
L’objet provient de l’impératrice Joséphine, jeune femme du XVIIIe siècle, qui possédait l’éducation, le goût et les codes aristocratiques de la société d’avant la Révolution. On peut supposer que cette boite lui venait de sa famille ou de sa vie avant la rencontre avec Bonaparte, peut-être de son premier mariage avec le vicomte de Beauharnais.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4359 est décrit ainsi :
Boite ovale en or ciselé, porte une miniature, tête de femme avec dentelle dans les cheveux, tour émail vert – le médaillon s’ouvre et contient une miniature : buste de femme en robe verte, chemisette et bonnet blancs – époque Louis XVI.
A appartenu à l’Impératrice JOSEPHINE.
(Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
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Empereur NAPOLEON Ier, (1769-1821).
ALLEMAGNE. Royaume de Prusse.
Ordre de l’aigle rouge
, fondé en 1777.
Importante et rare plaque brodée de 1ère classe, (1810-1829), ayant appartenu à l’Empereur NAPOLEON Ier, à huit pointes dont quatre principales et rayons alternés en lamé, canetille, fils et paillettes d’argent.
Centre en fort relief brodé de l’aigle rouge couronné et portant l’écu des Hohenzollern, enserrant une couronne de laurier en fils surpiqués de paillettes d’argent, entouré de la devise « Sincere » et « Constanter ».
Dos garni de papier bi.
T.B. Époque Ier Empire. (traces d’usage, léger manque à deux pointes).
Diam. : 135 mm. Poids brut : 32,77 g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 363 ».

Porte une étiquette collée n°254.
Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON (n°363)
-Princesse Marie-Clotilde
-Comte Jérôme de Witt,
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Initialement fondé en 1705 par le margrave de Brandebourg-Bayreuth sous le nom d’Ordre de la Sincérité et tombé rapidement en désuétude, cet Ordre nobiliaire, ouvert aux civils et aux militaires, est réorganisé à plusieurs reprises au cours du XVIIIe siècle.
L’Ordre reçoit en 1777 de nouveaux statuts, et son nom définitif d’Ordre de l’Aigle rouge. En 1792, après la réunion des états des margraves au royaume de Prusse, l’Ordre brandebourgeois est assimilé aux Ordres prussiens par le roi Frédéric-Guillaume II.
Napoléon ayant envoyé très tôt le grand aigle de la Légion d’honneur au Roi de Prusse (21 mars 1805), il est décoré en retour de l’Aigle Noir et de l’Aigle Rouge le 7 avril 1805. De nombreux dignitaires français sont admis dans ces Ordres à cette occasion, comme Murat, Cambacérès, Berthier, Talleyrand, Bernadotte et Duroc.
Des frères de l’Empereur, seuls les princes Louis et Jérôme reçurent les ordres prussiens, respectivement les 21 février et 27 septembre 1810. Le prince Napoléon-Louis, (1804-1831), le reçoit en même temps que son père.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°363 est décrit ainsi :
Plaque de l’Ordre de l’Aigle Rouge de Prusse en paillettes et broderie ayant appartenu à NAPOLEON Ier.

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Montre de Louis BONAPARTE (1778-1846),
frère de l’Empereur Napoléon Ier,
Roi de Hollande.

Belle et intéressante montre squelette à sonnerie des heures et des quarts.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en laiton doré signée :
« J. Aigullier-échappement à cylindre quatre-trois-garnis de rubis ».
Dos strié en spirale avec au centre un petit médaillon chiffré « LB ».
Cadran squelette en argent, index à chiffres romains peints et chemin de fer.
Aiguille Breguet.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, fonction sonnerie des heures et des quarts.
Avec une clef à anneau en laiton.
Diam. : 55 mm. Poids brut : 86,75g.
B.E.
Montre en bon état.
Fonctionne et sonne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1562 ».
Provenance :
-Louis BONAPARTE
-Collection prince Victor NAPOLEON n°1562
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1562 est décrit ainsi :
Montre en or, cadran en platine – sur le boitier le chiffre « L.B. »
A appartenu au Roi LOUIS
Biographie :
LE ROI LOUIS BONAPARTE (1778-1846), frère cadet de Napoléon Ier, il s’illustre dans l’armée, passant en peu de temps d’aide de camp à capitaine puis à général de brigade. En 1802, il épouse Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine, et quatre ans plus tard, Il devient roi de Hollande. Il abdique en 1810 et vit en exil sous le nom de comte de Saint-Leu. Il est le père du futur Napoléon III. Lors de l’établissement de l’Empire, Louis devient grand connétable de France. Il est promu grand aigle de la Légion d’honneur en 1805.
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Reine Catherine de WURTEMBERG (1783-1835),
épouse de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie,
LEGER à Paris.

Ravissante montre de gousset.
Boitier en or jaune 750/1000, lunette à décor d’une torsade or et d’une torsade émaillée bleu ; seconde lunette et dos ornés d’une suite de perles fines, fond décoré d’un semi de petits ronds sur fond strié de cercles.
Cadran émaillé blanc, index à chiffres romains peints.
Signé « Leger Paris ».
Aiguilles flèche.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef signé « Léger à Paris ».
Diam. : 39 mm. Poids brut : 38,68g.
Vers 1800.
Montre en bon état.
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1841 ».

Provenance :
-Collection prince Victor NAPOLEON n°1841
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1841 est décrit ainsi :
Montre en or, marque : Léger à Paris – Boitier avec ornements ciselés – petits ronds disposés symétriquement comme les rayons d’une roue. Le tour est formé par une torsade mi-partie or, mi-partie émail bleu - à l’intérieur de cette torsade et sur les deux faces de la montre, une bordure en demi-perles.
A appartenu à la Reine CATHERINE
Biographie :
LA REINE CATHERINE DE WURTEMBERG (1783-1835), fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg et de la princesse Augusta de Brunswick-Wolfenbüttel, elle épouse en 1807 Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie. Ce mariage de raison donna trois enfants prénommés Jérôme, Mathilde Letizia et Napoléon Jérôme. Le couple vécut à Kassel. En 1816, alors que l’Empire a fait long feu, le roi élève Jérôme et Catherine au rang de prince et princesse de Montfort.

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Empereur NAPOLEON III, (1808-1873).
Bijou de Grand-Croix de l’Ordre Impérial de Léopold d’Autriche
, créé en 1808.
Or (18K), émail, écharpe.
Bijou de grand-croix en or à quatre branches émaillées d’émail translucide rouge et d’émail blanc.
Centre avec devise à l’avers « Integritati Et Merito » et chiffre « FIA » en or au centre (Franciscus Imperator Augustus).
Au revers, émaillé blanc avec inscription « Opes Regum Corda Subdito Rum » entourée d’une couronne de laurier.
Suspendu à une couronne en or uniface avec passant.
T.T.B. Milieu du XIXe siècle. (écharpe insolée).
80 x 45 mm. Poids brut : 21,4g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 678 ».

Provenance :
Collection Prince Victor NAPOLEON (n°678), Princesse Marie-Clotilde, Comte Jérôme de Witt, puis acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
À l’époque du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, le père de la nouvelle impératrice des Français accorda assez largement le dernier-né de ses ordres aux dignitaires français, comme Duroc, Champagny, Talleyrand, Fouché, Montesquiou ou Sémonville. Napoléon lui-même reçoit l’Ordre probablement en même temps que celui de Saint-Étienne, plus ancien et prestigieux.
Aucun des frères de l’Empereur ne paraît avoir reçu les Ordres autrichiens. Seuls le prince Eugène et le Roi de Rome eurent le cordon de Saint-Étienne. Sous le Second Empire, Napoléon III, le Prince impérial et le Prince Napoléon (1867) sont grands-croix de Saint-Étienne, mais pas de l’Ordre de Léopold.
Ces insignes appartiennent à un ensemble d’Ordres attribués pour l’essentiel à Napoléon Ier dans la collection du prince Victor (n°482 à 552 de l’Inv. de 1977), et dont certains sont manifestement d’exécution trop tardive pour avoir été portés par l’Empereur. On peut donc raisonnablement envisager que le prince Victor se soit procuré un jeu d’insignes autrichiens parfaitement authentiques mais datant des années 1840-1850 pour reconstituer le fabuleux écrin impérial.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°678 est décrit ainsi :
GRAND-CROIX de l’Ordre de LEOPOLD d’AUTRICHE avec cordon rouge liseré de blanc
A appartenu à l’Empereur NAPOLON III
Biographie :
L'EMPEREUR NAPOLÉON III, (1808-1873), troisième fils de Louis Bonaparte, roi de Hollande, et d’Hortense de Beauharnais. Il grandit en exil après la chute du Premier l’Empire. Conspirant bientôt pour l’unité italienne, il s’impose comme l’héritier du trône en 1832 à la mort du duc de Reichstadt. Il tente plusieurs coups d’État qui échouent, en 1836 et 1840, mais finit par se faire élire représentant du peuple après la révolution de 1848, puis président de la République. Après avoir pris le pouvoir par le coup d’État du 2 décembre 1851, il restaure l’Empire un an plus tard. Il règne jusqu’en 1870, date à laquelle il est capturé par les Prussiens après la défaite de Sedan. La Troisième République est proclamée le 4 septembre 1870 et Napoléon III prend le chemin de l’exil. L’Empereur a épousé en 1853 Eugénie de Montijo, comtesse de Teba, (1826-1920). Le couple aura un seul enfant, Louis-Napoléon, dit Loulou, qui mourra prématurément en 1879 au Zoulouland.
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Pendule à musique.
Antide JANVIER (1751-1835). Horloger du Roi
, nommé en 1784.
Importante et rare pendule à musique.

De forme rectangulaire, en placage d’acajou, à panneaux moulurés.
La partie supérieure à doucine, ornée d’un cadran émaillé signé
« JANVIER », à chiffres romains pour les heures et chemin de fer.
Présentant, à l’intérieur, un mécanisme à musique à rouleau, à six airs et jeu de tuyaux d’orgue.
La partie inférieure décorée d’ornements en bronze ciselé et doré, rosaces, étoiles et thyrses ; au centre, Vénus sur son char attelé de cygnes, sur fond de nuages sous un ciel étoilé avec lune ; enrichie, de part et d’autre, de cariatides drapées à l’Antique portant des corbeilles de fruits, de deux représentations féminines et d’un personnage symbolisant l’Amérique.
Époque Ier Empire (petits accidents et fentes, soufflet faible).
73,5 x 39 x haut. : 69 cm.
Provenance :
Acquise par la comtesse Viviane de WITT à la vente Tajan, Paris, 6 décembre 1999, n°84

ANTIDE JANVIER, HORLOGER DU ROI, (1751-1835), initié par son père à l’horlogerie, il perfectionne ses connaissances aux côtés de l’abbé Tournier de Saint-Claude qui lui inculque notamment des leçons de mathématiques et d’astronomie. En 1766, âgé de seulement 15 ans, il construit une sphère mouvante qu’il présente devant les membres de l’Académie des sciences de Besançon qui le couvrent d’éloge. Plus tard, il se perfectionne auprès de M. Devanne et élabore plusieurs planétaires dont une particulièrement remarquable qui lui permet d’être présenté à Louis XV. En 1783, il obtient du comte de Provence, futur Louis XVIII, un brevet d’« Horloger Mécanicien de Monsieur, frère du Roi ». L’année suivante, il présente à Louis XVI deux pendules astronomiques et reçoit le titre d’« Horloger du Roy ». Grâce à sa maîtrise des complications horlogères et astronomiques, il fut protégé par tous les gouvernements qui se succédèrent en France. De Louis XVI, dès 1784, il dispose d’une chambre à Versailles ; en 1786, il reçoit un logement à l’hôtel des Menus Plaisirs du Roi, rue Bergère à Paris ; du gouvernement révolutionnaire, un logement au palais du Louvre ; et de Napoléon, Premier Consul, un logement définitif au palais de l’Institut, sur les bords de la Seine.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Bel habit de Cour
 à la Française ayant appartenu au Maréchal Berthier.
Habit à haut col, en velours de soie bleu épinglé, richement brodé, à deux fausses poches, bordé de canetille et fil doré, portant sur le devant neuf gros boutons bordés d’une torsade de fil doré, garni au centre de lamé d’argent, et fermant par quatre boutonnières.
Col, devant, parements de manches, fausses poches, dos, martingale, basques profusément brodés de fil d’argent, paillette, lamé, clinquant travaillé à facettes façon diamant, à décor de feuillages et feuilles, à cœur travaillé en suite à reflet nacré.
Décor de fleurs de pavots.
Parements de manche ornés de trois boutons, brodés et ornés en suite.
Martingale garnie de deux boutons (manque le bouton du centre).
Basques à deux grandes poches dans les plis.
Une attente sur l’épaule droite, destinée à un Grand-Croix et trois attentes sur le côté droit pour le port d’une plaque.
Doublure en soie et fine toile ivoire en grande partie découpée.
B.E. d’usage. Époque Consulat-Premier Empire.
Haut du col : 9 cm. Haut du parement : 12 cm. Haut totale : 108 cm. Long des manches : 62 cm.
Provenance :
Maréchal BERTHIER puis sa descendance, acquis par la comtesse Viviane de WITT à la vente Sotheby’s Paris,
Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram, 29 avril 2014, lot 314.
Oeuvre en rapport :
Habit de cour du roi JEROME, château de Fontainebleau, Inv. N354-1.
Biographie :
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Henri Gatien BERTRAND, comte et général, grand maréchal du Palais.
Ordre de la Légion d’honneur
, fondé en 1802 par BONAPARTE,
Premier Consul.
Plaque de grand aigle ayant appartenu au Général Bertrand.
Plaque à dix rayons, brodée de fils, rubans et paillettes d’argent.
Centre appliqué de l’aigle en argent estampé sur canetille.
Pourtour brodé.
Revers doublé de papier bi.
Diam. : 80 mm. Poids brut : 24,08g.
T.T.B. Époque Ier Empire (traces d’usage, manque une partie du fuseau).

Provenance :
-Général BERTRAND, puis descendance
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT à la vente Libert et Castor, Hôtel Drouot, 30 janvier 2007, n°23.
Historique :
Créée par le décret du 10 pluviôse an XIII, (30 janvier 1805), la grande décoration, aussi appelée grand cordon puis grand aigle (après 1807), a pour insignes « un ruban rouge ... au bas duquel est attaché l’aigle de la Légion ... et une plaque brodée en argent ... composée de dix rayons au milieu desquels est l’aigle de la Légion, avec ces mots, Honneur et Patrie ».
Conforme aux prescriptions du décret, notre plaque d’habit est d’un modèle assez courant, où l’aigle seule est exécutée en argent massif. Les titulaires étaient en effet libres d’enrichir leurs plaques à leur fantaisie. Bertrand possédait ainsi une plaque entièrement métallique, attribuable à l’orfèvre Biennais.
Biographie :
LE GRAND MARÉCHAL DU PALAIS HENRI GATIEN BERTRAND (1773-1844). Fidèle parmi les fidèles, le général Bertrand suivit Bonaparte depuis l’armée d’Italie jusqu’à Sainte-Hélène. Général de brigade (1800), aide de camp de Napoléon (1805), général de division (1807) et comte de l’Empire (1808), il devient Grand Maréchal du Palais en 1813 à la mort de Duroc, charge qu’il occupe durant les deux exils de l’Empereur. Membre, (11 décembre 1803), puis commandant de la Légion d’honneur (14 juin 1804), Bertrand est aussi grand-croix de l’Ordre de la Fidélité de Bade (1806) et chevalier de la Couronne de Fer (25 décembre 1807). S’étant brillamment illustré sur le champ de Wagram, il est enfin nommé grand aigle de la Légion d’honneur le 14 août 1809.
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Belle boite de présent rectangulaire en corne marbrée, à coins abattus.
Ornée sur le couvercle d’une médaille dorée à l’antique signée « AN », (Andrieu), à l’effigie de la princesse Pauline Borghèse avec inscription en grec « Pauline sœur de l’Empereur » sur une face et, à décor des trois grâces avec légende en grec « belle sois notre reine » au revers ;
dans un encadrement ovale finement orné en relief de fleurettes et de rinceaux feuillagés et d’une frise guillochée doublée d’une frise émaillée bleu.
Entièrement doublée à l’intérieur d’épais panneaux d’or (18K) poinçonnés.
B.E. (malgré un léger éclat sur l’arrière).
Poinçon d’orfèvre P.A.M (Montauban Pierre-André) et palmier, poinçon de garantie 1798-1809.
Dim. 9 x 4,5 x ht 2,5 mm.
Poids brut : 126, 51g.

Pierre-André Montauban, bijoutier garnisseur, 30 quai des orfèvres, insculpation 1800. Pref. 420, garantie n°408. (voir dictionnaire des poinçons n°02823).
Andrieu Bertand (1761-1822), graveur en médailles, médailleur.
Provenance :
Collection Comte et Comtesse Charles-André Colonna Walewski.
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Précieux cheveux de l’Empereur Napoléon Ier.
Présentés dans un papier plié en trois parties et bordé, avec inscription à la plume :
« Cheveux de l’Empereur Napoléon Ier coupés au retour de l’ile d’Elbe le 21 mars 1815. Donné par Mr Aly St Denis ».
Taille du papier (servant d’enveloppe comme il était d’usage à l’époque pour les cheveux offerts).

7,8 x 3,8 cm.
Provenance :
Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
Biographie :
Louis-Etienne Saint-Denis Ali, dit le Mameluk Aly, 1788-1856, valet de chambre de Napoléon.
Issu d’une famille de domestiques attachée au château de Versailles, il reçut une bonne éducation, fut petit-clerc de notaire à Paris puis entra aux équipages de la Maison en Espagne, en Allemagne, en Hollande. Passa au service intérieur comme second mameluck en 1811 et reçut le surnom d’Ali. Rejoignit l’île d’Elbe après avoir été retenu prisonnier à Mayence et devint alors premier mameluck. Des Cent-Jours à Sainte-Hélène, il ne quitta plus Napoléon un seul jour.
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Victor LEMOINE, bijoutier-joaillier (1815-1891).
Magnifique couronne impériale provenant d’un insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur.

Modèle de joaillerie de très grande qualité.
Or (18K), émail et diamants (207 diamants environ, de tailles différentes).
T.T.B. à SUP. Époque Second Empire.
Haut. avec anneau : 54 mm. Larg. : 37 mm. Poids : 26,88g.
Provenance :
-Acquis par la comtesse Viviane de WITT auprès du marchand new-yorkais Fred Leighton.
Œuvres en rapport :
- Insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur attribué à Napoléon III, (Lemoine fils, H. 118. L. 72 mm),
Paris, musée de la Légion d’honneur, dépôt d’Antonio B. Spada.
- Insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur d’Eugène Rouher, (Lemoine fils, H. 115. L. 71 mm),
Paris, musée de la Légion d’honneur, Inv. 05996 (acquis en 1965).
Historique :
Cette couronne impériale est le seul élément subsistant de l’insigne en joaillerie de Grand-Croix de la Légion d’honneur, vraisemblablement détruit pour ses pierres.
D’un grand raffinement d’exécution, elle peut être attribuée à la Maison Ouizille-Lemoine, fournisseur de la Grande Chancellerie, qui réalise sous le Second Empire plusieurs ensembles de Grand-Croix en joaillerie, à l’usage de l’Empereur, de souverains étrangers, tels le Sultan Abdul Medjid, le Roi de Siam ou le Bey de Tunis, ou de hauts dignitaires français, comme les Ministres d’État Fould et Rouher, auxquels l’Empereur Napoléon III destine cette marque d’estime particulière.

​En 1832, Armand-Luc Ouizille, (1784-1878), s’associe avec son beau-frère André-Guillaume Lemoine, (1791-1871). Issu d’une longue lignée de bijoutiers, il avait repris l’atelier d’Halbout, fournisseur de la Grande Chancellerie sous le Premier Empire.
En 1852, la Maison passe à Victor Lemoine, (1815-1891), fils de Guillaume, qui transfère en 1863 les ateliers familiaux de la rue du Bac à la rue Duphot.
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Superbe carnet d’Élisa BONAPARTE offert à
Catherine de WURTEMBERG.

En maroquin vert, orné d’une miniature ronde en émail figurant Élisa BONAPARTE
à la manière de « La Vierge à la chaise » de Raphaël (1513, Palazzo Pitti).
Dans un cadre en or, ciselé de palmettes et ceinturé de petites fleurs.
Au-dessus, cartouche en or découpé, gravé « Élisa » sur fond amati.
A gauche, cartouche en or découpé, gravé « Jérôme » sur fond amati.
A droite, cartouche en or découpé, gravé « Napoléon » sur fond amati.
En dessous, un quatrième cartouche en or porte un acrostiche de pierres de couleurs sur fond amati formant le nom de Catherine (Calcédoine, Améthyste, Topaze, Héliodore, Émeraude, Rubis, Iolite, Nacre, Émeraude).
Trois angles sont protégés d’écoinçons d’or rayonnant (manque le quatrième).
Fermoir à six anneaux pour le passage du porte-mine.
Porte-mine coulissant en or, à bague à rainures, servant de fermeture.
Ouvert, il est gainé de soie beige et présente deux poches à soufflets et un carnet de vingt pages.
La première page porte l’annotation manuscrite à la plume « Donné par ma bien aimée sœur Élisa le 24 août 1814 jour de la naissance de mon fils Jérôme et dix jours après celle de mon cher neveu ».
T.B.E. Époque Ier Empire.
Diam. de la miniature : 55 mm.
Carnet : 115 x 88 mm.
Porte mine : long. ouvert : 195 mm, long. fermé : 117 mm.
Poids brut avec le porte-mine : 102,12g. Poids du porte-mine seul : 6,97g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 834 ».

Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON (n°834)
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
L’inscription est de la main de Catherine qui parle d’Élisa comme de sa sœur et évoque la naissance de Jérôme Bonaparte, son fils aîné, né à 14 jours d’intervalle du dernier enfant d’Élisa, Frédéric-Napoléon Bacciochi.
L’acrostiche était très à la mode sous l’Empire avec, notamment, la réalisation de précieux bracelets pour l’Impératrice Joséphine, pour l’Impératrice Marie-Louise ou d’autres membres de la famille impériale.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°834 est décrit ainsi :
Portefeuille en maroquin vert avec coins en or ciselé et médaillon orné d’une miniature représentant « La Vierge à la chaise » - au-dessous de ce médaillon une petite plaque en or ornée de 9 pierres fines – sur les côtés 3 petites plaques d’or portant les noms gravés « ELISA – JEROME – NAPOLEON »
« Cette adaptation de la Vierge à la chaise de RAPHAEL est curieuse, ce sont les portraits de la Princesse ELISA et de NAPOLEON enfant »
(Donné par la Princesse ELISA au Roi JEROME le 24 août 1814)
Biographies:
LA PRINCESSE ÉLISA BONAPARTE (1777-1820)
Maria-Anna Bonaparte nait le 3 janvier 1777 à Ajaccio. Soeur cadette de Napoléon, elle prendra vite le nom d’Élisa. C’est celui qu’on lui connait à la Maison royale de Saint-Louis où elle est éduquée. Elle épouse Félix Baciocchi le 1er mai 1797. En 1805, l’Empereur lui concède la principauté italienne de Piombino. Elle devient ensuite princesse de Lucques et grande-duchesse de Toscane.
En 1814, elle doit quitter ses états. Elle s’installe à Cervignano et meurt subitement de maladie le 7 août 1820. Elle aura cinq enfants dont Élisa Napoleone, le 3 juin 1806.
 Frédéric-Napoléon naît à la Villa Manin, Codroipo, le 10 août 1814. Fils d’Élisa Bonaparte et de Felix Bacciochi, il meurt prématurément, d’une chute de cheval, le 7 avril 1833 à Rome.
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Montre de Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Jean-Baptiste BAILLON à Paris (1702-1772).

Belle montre de poche émaillée.
Boitier rond en or jaune 750/1000. Dos du boitier et lunette finement ciselés, émaillés et guillochés, à décor d’une scène romantique représentant un couple et un vieillard sur fond de paysage.
Cadran émaillé blanc, chiffres arabes et chiffres romains peints, chemin de fer.
Aiguilles Roskopf dorées.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, mouvement à coq, échappement à verge, signé « Baillon ».
Diam. 46 mm. Poids brut : 61,89g.
Vers 1760.
Montre en bon état.
Mécanisme fonctionne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4306 ».

Provenance :
-Impératrice JOSEPHINE
-Jean-Thomas Arrighi de CASANOVA, premier duc de Padoue
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4306
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
On trouve encore de nombreuses montres de BAILLON dans des collections privées et publiques comme celles du musée du Louvre, du château de Versailles, du musée Galilée de Florence ou encore du Petit Palais, à Paris, du Victoria et Albert Museum de Londres ou du Metropolitan Museum à New York.
Biographies :
Jean-Baptiste Baillon de Bontenay,
 (-1772), horloger français reçu Maître en 1727. Achète le titre prestigieux de Premier valet de Chambre de la Reine Marie Leczynska en 1751, puis de la dauphine Marie-Antoinette en 1770. Il fournit aussi la famille royale espagnole. Les montres recevaient très souvent un décor émaillé figurant des épisodes de l’Ancien Testament ou des scènes mythologiques.
Jean-Thomas Arrighi de Casanova (1778-1853), 1er duc de Padoue. Général et homme politique de la Révolution et de l’Empire. Apparenté à Bonaparte, il le servit avec fidélité, participant à toutes ses campagnes. À la chute de l’Empire, il s’exile en Lombardie avant de rentrer en France en 1820 où il s’installe en son château de Courson.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS, (1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre

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Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Montre de l’Impératrice JOSEPHINE.

Étonnante et rare montre pendentif en forme de croix, en cristal de roche.
Monture en argent ciselé et découpé encadrant les pourtours de la croix.
Boitier en forme de croix en cristal de roche entièrement orné en bordure d’une monture en argent finement ciselée et découpée à décor d’arabesques.
Étonnant cadran en argent, index à chiffres romains et chemin de fer appliqués, enrichi de quatre sous compteur :
-un sous compteur à 3 heures pour les mois,
-un sous compteur à 9 heures pour les jours,
-un sous compteur à 12 heures pour la date et la phases de lune.
-Indication périodique de la journée à 6 heures, (matin, midi, soir et nuit).
Sur fond argent à décor d’arabesques et animal mythologique.
Aiguilles en acier bleui.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à verge, coq en forme d’aiguière de style Renaissance.
48 x 36 mm.
Vers 1800.
Montre en très bon état.
Mécanisme fonctionne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4366 ».
Provenance :
-Impératrice Joséphine
-Jean-Thomas Arrighi de Casanova, 1er duc de Padoue
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4366
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.

Biographie :
Jean-Thomas Arrighi de Casanova (1778-1853), 1er duc de Padoue. Général et homme politique de la Révolution et de l’Empire. Apparenté à Bonaparte, il le servit avec fidélité, participant à toutes ses campagnes. À la chute de l’Empire, il s’exile en Lombardie avant de rentrer en France en 1820 où il s’installe en son château de Courson.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS, (1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre.
 D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4366 est décrit ainsi :
Montre en cristal taillé forme de croix bordée argent avec plusieurs petits cadrans, heures indiquées en lettre – époque Louis XIII
A appartenu à l’Impératrice JOSEPHINE
(Provenance ; Le Duc de PADOUE).
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Empereur NAPOLEON Ier, (1769-1821).
Allemagne, Royaume de Prusse.
Ordre de l’Aigle Noir de Pruss
e, fondé en 1701 par Frédéric III, électeur de Brandebourg, duc de Prusse.
Bijou de chevalier en or (18K) et émail.
Croix en or à huit pointes émaillées bleu, anglées de quatre aigles émaillés noir.
Centre en or au chiffre « FR » à l’avers et au revers.
Suspente à fleurons.
Anneau ovale.
Écharpe jaune orangé avec son nœud.
T.T.B. (éclat à une branche au revers).
80 x 82 mm. Poids brut : 50g env.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 362 ».
Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°362
-Princesse Marie-Clotilde NAPOLEON
-Comte Jérôme de Witt
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Fondé en 1701 par Frédéric III, à l’occasion de son élévation à la dignité royale, l’ordre de l’Aigle noir constitue dès lors le premier ordre nobiliaire de la maison de Hohenzollern. Son emblème, l’aigle noir, est celui de la Prusse, tandis que la couleur orangée du ruban serait un hommage du fondateur à sa mère Louise Henriette d’Orange-Nassau.
Napoléon ayant envoyé très tôt le grand aigle de la Légion d’honneur au roi de Prusse, (21 mars 1805), il est décoré en retour de l’Aigle noir et de l’Aigle rouge le 7 avril 1805. De nombreux dignitaires français sont admis dans ces ordres à cette occasion, comme Murat, Cambacérès, Berthier, Talleyrand, Bernadotte et Duroc.
Parmi les frères de l’Empereur, seuls les princes Louis et Jérôme reçurent les ordres prussiens. Le prince Napoléon-Louis, (1804-1831), le reçoit en même temps que son père.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°362 est décrit ainsi :
GRAND-CROIX de l’Ordre de l’Aigle Noir de Prusse avec cordon orange ayant appartenu à NAPOLEON Ier.
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Louis BONAPARTE, (1778-1846),
Roi de Hollande (1806-1810).
Ordre de la Couronne de Fer
, fondé en 1805.
Magnifique plaque de dignitaire de l’ordre de la couronne de fer ayant appartenu au Roi Louis BONAPARTE, frère de l’Empereur Napoléon Ier, Roi de Hollande.
Plaque en argent, or et émail.
Centre en trois parties sur fond granité, l’Empereur Napoléon Ier coiffé d’une couronne de laurier émaillé vert, entouré de trois aigles et trois couronnes à l’antique émaillées vert, légende sur fond vert « Dio Me.. L’Ha Data.. Guai A Chi La Tocchera ».
Revers à épingle à ressort type Biennais et deux crochets, fond garni de basane vert.
T.T.B. Grande qualité. (infime éclat sur la légende).
Diam. : 77 mm. Poids brut : 58,28g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1718 »
Provenance :
-Roi Louis BONAPARTE
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°1718
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Historique :
En juin 1805, Napoléon fonde à Milan l’ordre de la Couronne de fer, qui constitue l’équivalent de la Légion d’honneur pour le royaume d’Italie. L’ordre évoque le souvenir illustre de la couronne des rois lombards, réputée avoir été forgée avec l’un des clous de la Passion du Christ. La plaque reprend la plupart des éléments constitutifs de l’insigne, (aigle impériale, couronne antique et devise), dans une élégante disposition centrée sur l’effigie de l’Empereur et Roi.
Intégralement en argent, cette plaque imite encore l’aspect des plaques brodées. Elle est d’ailleurs encore munie d’œillets aux extrémités des rayons, pour la coudre à l’habit.
Cette plaque constitue donc un très bel et rare exemple de plaque métallique de la Couronne de fer produite dans les dernières années de l’Empire.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1718 est décrit ainsi :
Plaque de l’Ordre de la COURONNE de FER en argent et émail, centre en or – 2ème modèle – A appartenu au Roi Louis
(Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
 Biographie :
LE ROI LOUIS BONAPARTE (1778-1846), frère cadet de Napoléon Ier, il s’illustre dans l’armée, passant en peu de temps d’aide de camp à capitaine puis à général de brigade. En 1802, il épouse Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine, et quatre ans plus tard, Il devient roi de Hollande. Il abdique en 1810 et vit en exil sous le nom de comte de Saint-Leu. Il est le père du futur Napoléon III. Lors de l’établissement de l’Empire, Louis devient grand connétable de France. Il est promu grand aigle de la Légion d’honneur en 1805.
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Reine Catherine de WURTEMBERG (1783-1835),
épouse de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie,
Daniel VAUCHEZ à Paris,
 (1716-1790).
Précieuse montre à répétition des quarts.
Boitier rond en or jaune 750/1000, lunette sertie d’une suite de diamants, dos émaillé vert bordé d’une suite de perles blanches émaillées, orné sur le pourtour de diamants et, au centre, d’un médaillon décoré de fleurs également enrichi de diamants.
Cadran émaillé blanc, chemin de fer avec chiffres arabes et chiffres romains peints, signé « Vauchez Paris ».
Aiguilles type louis XV en or gris, serties de diamants.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à verge, sonnerie à toc et à taque, signé « Vauchez ».
Diam : 38 mm.
Poids brut : 48,9g.
Vers 1750.
Montre en bon état.
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4333 ».

Provenance :
-Reine Catherine
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°4333
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Œuvres en rapport :
Nombre de montres au cadran signé « Vauchez à Paris » semblent avoir survécu, certaines se retrouvant sur le marché de l’art, d’autres faisant partie de collections muséales (par exemple Metropolitan Museum, inv. 17-190-1587).
Daniel VAUCHEZ horloger français actif à Paris entre 1769 et 1790.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4333 est décrit ainsi :
Montre en or à sonnerie de Chez Vauchez à Paris, tour du cadran en brillants – boitier émail vert avec fleurs en brillants
A appartenu à la Reine CATHERINE
Biographie :
LA REINE CATHERINE DE WURTEMBERG (1783-1835), fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg et de la princesse Augusta de Brunswick-Wolfenbüttel, elle épouse en 1807 Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie. Ce mariage de raison donna trois enfants prénommés Jérôme, Mathilde Letizia et Napoléon Jérôme. Le couple vécut à Kassel. En 1816, alors que l’Empire a fait long feu, le roi élève Jérôme et Catherine au rang de prince et princesse de Montfort.
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Collection prince Victor NAPOLEON, (1862-1926),
petit-fils du roi Jérôme,
le dernier frère de Napoléon Ier.
BREGUET ET FILS.

Rare et magnifique montre de gousset à quantième de date et baromètre.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en or jaune 750/1000 signée
« Breguet n°2233 », fond clipsé.
Dos uni.

Cadran d’or finement guilloché à la manière de Breguet, index à chiffres romains peints ; sous compteur de l’heure à 10 heures, sous compteur des secondes à 2 heures et baromètre à 6 heures, sur fond granité.
Aiguilles Breguet en acier bleui.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à cylindre
N°2233.
Poinçon tête de coq, poinçon de petite garantie (1798/1809) et poinçon de titre.
Vers 1807-1808.
Diam. : 45 mm.
Poids brut : 69,59g.
Montre en bon état.
Mécanisme fonctionne.
Provenance :
-Marie Louise de Bourbon, reine d’Étrurie
-Collection prince Victor NAPOLEON
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Important nom de l’horlogerie, la marque Bréguet fut fondée par le neuchâtelois Abraham-Louis Bréguet, (1749-1800), à Paris en 1775. Présenté à la cour, il livre des montres à Marie-Antoinette. Il retourne en Suisse à la Révolution et revient à Paris en 1795 où il va bientôt servir la famille impériale, multipliant les inventions. Il lance notamment les premières montres automatiques en 1780, le calendrier perpétuel en 1795, le régulateur à tourbillon en 1801 ou la première montre bracelet créée pour la reine de Naples, Caroline.
Selon les archives de la Maison Bréguet, cette montre plate, (sans sonnerie), à seconde et quantième, qui porte le numéro n°2233 dans les inventaires originaux, dispose d’un cadran en or doté d’un thermomètre. Elle a été commencée en avril 1807 et est déclarée comme terminée en juin 1808. La montre fut vendue le 6 juin 1808 à la Reine d’Étrurie, (1801-1807), pour le prix de 1440 Francs ; (vraisemblablement Élisa Bonaparte, devenue grande-duchesse de Toscane en 1808, succédant aux Bourbons. La reine d’Étrurie, Marie-Louise, a quitté ses états en 1807 mais, pourtant, Élisa n’a jamais porté ce titre). La montre revient chez Breguet pour remise en état le 9 novembre 1830. Elle est apportée par « Mme la Duchesse de Rovigo » mais on précise que la montre « appartient à la Princesse de Montfort » (titre de courtoisie porté par Catherine de Wurtemberg épouse de Jérôme Bonaparte et ex-reine de Westphalie).
La montre est décrite ainsi : « montre simple à secondes et quantième, boite à collier et cadran d’or guilloché et à thermomètre dont l’aiguille manque ainsi que celle des secondes ». La montre sera remise en état complète pour 95 francs et rendue le 1er février 1831.
Une demande de copie d’extrait d’archives a été adressée à la Maison Bréguet ; celle-ci sera transmise à l’acquéreur dès sa réception.
Nous remercions Emmanuel Bréguet et les archives de la Maison Bréguet pour les précieuses informations qu'ils ont pu nous donner sur cette montre historique.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Rare ceinture d’apparat.

En laminé entièrement tissée de fils d’argent et doublée de soie ivoire, se fermant par trois crochets agrafes.
Enrichie sur le devant d’un important entrelac rapporté formant un nœud prolongé de deux grandes et longues pampilles torsadées, ornées sur le dessus d’aigles en laiton doré dans un encadrement de canetille d’argent et reposant sur des bâtons de maréchaux croisés à décor d’aigles sur fond bleu, ceinturés à la base d’étoiles brodées en fils et canetille doré.
Époque Ier Empire
Long : 107 cm. Larg : 19 cm.
Provenance :
Maréchal Berthier puis sa descendance, acquise à la vente Sotheby’s, « Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram », Paris, 29/04/2014, n°316.
Œuvres en rapport :
- Ceinture du Sacre de Napoléon (Fontainebleau, Inv. MS 188-2).
- Ceinture du roi Jérôme (Fontainebleau, Inv. MM 40.47.9356).
Il semble que le maréchal Berthier porte la ceinture que nous présentons dans le tableau de Jacques-Augustin-Catherine Pajou le représentant, en 1804, en tenue de gala de Grand Veneur. (Musée des Châteaux de Versailles et des Trianons, Inv. MV 1113).
Biographie :
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Bel habit de Cour 
à la Française ayant appartenu au Maréchal Berthier.
Habit à haut col, en ottoman, de couleur beige, à deux fausses poches sur le devant, portant neuf boutons, et fermant par quatre boutonnières.
Col, plastron, fausses poches, devant, dos, martingale, basques profusément brodés à décor de fleurs en fil de soie blanc à cœur en fil d’argent et paillettes, feuillages en fil d’argent et fil doré ; l’ensemble bordé de navette en clinquant, travaillé façon diamant, à reflet nacré.
Parements de manches ornés de quatre boutons à pourtour en fil doré, ornés de fleurs à sept pétales en clinquant, en suite.
Martingale garnie de deux boutons. Basques à deux grandes poches dans les plis.
Une attente en tissu sur l’épaule droite, doublée d’une attente en fil d’argent, destinée à un Grand-Croix.
Doublure de soie ivoire molletonnée (ouatinée pour la saison froide).
L’habit et les broderies en B.E. (quelques manques de navette sur le pourtour, déchirure sur l’épaule).
Époque Consulat-Premier Empire.
Haut du col : 8 cm. Haut du parement : 11,5 cm. Haut totale : 108 cm. Long des manches : 57 cm.
Provenance :
Maréchal Berthier puis sa descendance, acquis par la comtesse Viviane de WITT à la vente Sotheby’s Paris,
Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram, 29/04/2014, lot 315.
Biographie:
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Maréchal Jean LANNES, duc de Montebello, (1769-1809).
Important souvenir historique, montre du Maréchal Jean Lannes.

CHARLES, rue Saint Honoré à Paris.
Fine montre plate de gousset.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en or jaune 750/1000, fond clipsé, signé :
« Charles rue St Honoré 27 à Paris » et numéroté « N°1923 ».
Cadran argent, fond guilloché signé « Charles », index à chiffres romains gravés, index des secondes à 6 heures.
Une aiguille Breguet en or (l’autre manque, ainsi que l’aiguille des secondes).
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à cylindre.
N°1923
Diam. : 41 mm. Poids brut : 44,24g.
Vers 1800.
Montre en bon état (manque le verre et deux aiguilles).
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 95 ».
Elle est présentée suspendue dans un cadre à pieds, en maroquin brun, décoré au petit fer à l’or d’une suite de fleurettes et de feuillage sur fond de velours vert, avec cartouche gravé :
« Montre de campagne que portait à Essling le Maréchal Lannes ».

Provenance :
-Napoléon LANNES, l’arrière-petit-fils du Maréchal LANNES qui l’a donnée à sa tante Madame Georges DAGUILHON-PUJOL
-Collection prince Victor NAPOLEON n°95,
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON et
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Biographies :
Jean LANNES, (1769-1809), premier duc de Montebello, général français élevé à la dignité de maréchal d’Empire en 1804 et inhumé au Panthéon en 1810.
Engagé volontaire en 1792, il fait ses premières armes sur le front pyrénéen, puis dans l’armée d’Italie où, général de brigade, il est remarqué par Bonaparte lors de la bataille du Pont d’Arcole. Il participe ensuite à la campagne d’Égypte et est élevé au rang de général de division. Lors de la seconde campagne d’Italie, (1799-1800), il dirige l’avant-garde de l’armée française. Il remporte son plus grand succès à la bataille de Montebello, le 9 juin 1800. Son intelligence et son aptitude au combat sont confirmées lors de la bataille de Marengo cinq jours plus tard. Il est ensuite ministre plénipotentiaire au Portugal où il se heurte aux diplomates britanniques et portugais. En 1804, l’Empereur Napoléon Ier l’élève à la dignité de maréchal d’Empire et lui donne le commandement du cinquième corps de l’armée des côtes de l’Océan. Il participe à la campagne d’Allemagne achevée à Austerlitz (décembre 1805). Ayant quitté l’armée à la dissolution de la Troisième Coalition, il est rappelé par l’Empereur Napoléon Ier lorsque la Prusse déclare la guerre à la France et suit l’Empereur dans sa campagne de Prusse et de Pologne : après la bataille d’Iéna, (octobre 1806), il est chargé de pourchasser l’armée russe de Bennigsen, qu’il écrase à la bataille de Pultusk. Il prend part à la bataille de Friedland où il combat encore en infériorité numérique. Le 15 juin 1808, il est fait duc de Montebello puis envoyé en Espagne où il remporte la bataille de Tudela, puis mène le second siège de Saragosse. En 1809, il participe à la deuxième campagne d’Autriche, durant laquelle Vienne est de nouveau prise par les Français. Mais le 22 mai 1809, durant la bataille d’Essling, le maréchal Lannes est frappé par un boulet qui le blesse gravement. Il meurt le 31 mai 1809, à l’âge de 40 ans. Napoléon dira à Sainte-Hélène : « Lannes, le plus brave de tous les hommes (…) était assurément un des hommes au monde sur lesquels je pouvais le plus compter (…) L’esprit de Lannes avait grandi au niveau de son courage, il était devenu un géant (…) ».
Georges-Louis-Charles DAGUILHON-PUJOL, (1855-1905), docteur en droit et avocat à la Cour d’appel de Paris, conseiller municipal de Paris et conseiller général de la Seine.
Charles OUDIN, qui signait ses montres « Charles », fut élève de Breguet, célèbre maison « d’horlogerie de luxe et de précision », l’une des plus anciennes de France, fondée à la fin du XVIIe siècle.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°95 est décrit ainsi :
Montre en or – Boitier guilloché, à l’intérieur, l’inscription : « n°1925, Charles, rue St-Honoré, N°272, à Paris » - cadran en argent avec centre guilloché » et petit cadran à secondes
A appartenu au Maréchal LANNES, Duc de Montebello qui la portait à la Bataille d’Essling quand il fut tué
Donnée par son arrière-petit-fils NAPOLEON, Duc de Montebello, à sa tante, Madame Georges DAGUILHON-PUJOL
(Provenance : Madame Georges DAGUILHON-PUJOL).
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École française du XIXe siècle.
Bonaparte 
en buste de profil

Grand médaillon ovale à suspendre, présentant Bonaparte en buste de profil, en bronze patiné, en demi ronde bosse, sur fond granité.
Dans un cadre en bronze doré finement sculpté et ciselé à décor d’une frise de perles, puis d’une frise de feuilles d’acanthe et d’une frise de rais de cœur.
Médaillon : 19,5 x 15,5 cm.
Hors tout : 21,5 x 18 cm.
Provenance :
- Ancienne collection du Prince Napoléon, vente du contenu de la Villa de Prangins, Nyon – Vaud, 30 octobre – 11 novembre 1950, Maître Vincent.
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski.
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Rare boite à jeu de boston au chiffre de l’Empereur Napoléon Ier,
provient du Château de Saint-Cloud, 1810.

Rectangulaire, plaquée d’acajou, aux angles et aux coins garnis d’ébène. Couvercle avec écu au centre gravé au « N » sous couronne impériale, doublé d’un écu en ébène.
Platine de la serrure en laiton signée « Biennais Md Orfèvre, Tabletier, Ébéniste, Au Singe Violet ».
Ouverture par bouton.
Gainée à l’intérieur de soie rose, garnie de six compartiments rehaussés d’un galon argent.
Cinq compartiments avec panier double rectangulaires en osier tressé garnis de galons de coton de différentes couleurs :
-le premier panier à galon violet et blanc contient six jetons rectangulaires, violet et blanc, et cinq jetons jaune décorés de rinceaux rouges.
-le second panier à galon rouge et blanc contient dix jetons, deux ronds et six octogonaux, (trois rouge, deux violet et trois vert), et deux jetons rectangulaires de tailles différentes marron marbré.
-le troisième panier à galon vert et blanc contient onze jetons rectangulaires à frise de feuillage et un jeton rectangulaire en nacre.
-le quatrième panier à galon jaune et bleu contient douze jetons rectangulaires ivoire à frise verte et huit jetons rectangulaires en nacre frappés d’une couronne.
-le panier central rond à galon bleu et blanc contient cinq jetons rectangulaires en nacre, neuf jetons ronds en nacre et un jeton rond ivoire.
-le sixième compartiment contient une enveloppe avec billet manuscrit à la plume « Petite boite de jeu faisant partie du mobilier du château de St Cloud en 1810 ».
25 x 31,7 x Ht. 4,8 cm.
L’ensemble en bon état, couvercle baillant avec fèle, griffures.
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Le dimanche 8 mars 2026 à Versailles, avec l'étude Osenat.

3/12/2026

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Le dimanche 8 mars 2026 à Versailles
​​avec l'étude Osenat.


LA ROYAUTÉ À VERSAILLES

INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat
13 avenue de Saint-Cloud
78000 Versailles

​
Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
​et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31

Mail : [email protected].
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FRANCE
Ordre de Saint-Louis, fondé en 1693.
Croix de chevalier, époque Restauration.

Or, émail, beau ruban à bouffette.
Centre en deux parties.
T.B. (deux boules faussées, éclats à trois pointes).
45 x 36 mm. Poids : 13,60g.
Encadrée sous verre avec cartouche « Croix de St-Louis de Claude François Dorothée Marquis de JOUFFROY d’ABBANS, inventeur de la navigation à vapeur, (1751-1832) ».
 
JOUFFROY D’ABBANS Claude François Dorothée, marquis de, (1751-1832) Ingénieur, passionné par la mécanique, il décide d’appliquer à la navigation la machine à vapeur améliorée par Watt. Il conçoit le premier bateau à vapeur ayant effectivement navigué, le Pyroscaphe, et effectue sur le Doubs, en 1776, les premières expériences de navigation à vapeur (ainsi qu’à Lyon sur la Saône).
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Anonyme. ÉCOLE FRANCAISE DU XIXe siècle.
Portrait d’un gendarme de la Maison du Roi, sur fond de paysage.
Huile sur toile ovale.
74 x 58 cm. Avec cadre : 99,5 x 72,5 cm.
Beau cadre en bois sculpté doré avec armoiries
sous couronne comtale
B.E. Époque Restauration. (petits accidents, manques).
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AUBRY Charles.
Seconde suite. Collection des uniformes de l’armée française présentée au Roi
par S.E.M. le maréchal Duc de Bellune, ministre de la guerre, 1823, Paris, Picquet Ch., Géographe ordinaire du Roi et de S.A.S. Mgr le Duc d’orléans ».
Grand in-folio en maroquin rouge richement orné au petit fer sur les plats et le dos de filets dorés.
Premier plat orné d’armoiries dorées et frappé d’un chiffre « B » sous couronne,
pour S.E.M. le maréchal Duc de Bellune, encadré de rinceaux feuillagés.
Dos lisse richement orné portant le titre doré « Collection des uniformes de l’armée
française » avec fers décoratifs dorés.
84 planches lithographiées et aquarellées représentant des uniformes de la garde royale et troupe de ligne, époque Restauration, composées à l’occasion de l’expédition d’Espagne.
Paris, Picquet 1823
55,7 x 43,5 cm.
(usures et frottements, coins émoussés, marques, piqures et mouillures pour certaines planches).
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RARE POT A TABAC couvert en bois sculpté polychrome :
« A Marat l’ami du peuple ». « Vive la République française ».
« Vivre Libre ou mourir ». Et Faisceau de licteur.
Haut. : 24,5 cm. Diam en haut. 15,5 cm.
B.E. Fin XVIIIe, début XIXe siècle.
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MAGNIFIQUE EPEE OFFERTE PAR S.A ROYALE
MONSEIGNEUR LE DUC DE BERRY
A MONSIEUR LE COMTE DE MESNARD

Monture en bronze doré, ciselé et gravé.
Fusée à plaquettes de nacre rainurée en relief, garnie de deux baguettes sur les côtés, gravées d’une suite de feuilles de laurier.
Pommeau en casque empanaché.
Garde à une branche ciselée de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, ornée au centre, d’un médaillon chiffré « CF » sous couronne et, sur l’autre face, « ML » sous couronne comtale se terminant en crosse ornée d’une fleurette faisant pendant avec le quillon en suite, se terminant par une fleur de lys.
Nœud de corps au lys.
Clavier bivalve repliable à décor, sur l’un, des « Armes de France » et, sur l’autre,
d’un, trophée d’armes ; l’ensemble entouré d’une frise guillochée, d’une frise de fleurs et d’une frise de gui ; sous le clavier est frappé « Donné à Monsieur le Comte de Mesnard par S.A. Royale Sa Majesté Le Duc de Berry ».
Forte et belle lame à dos rond, contre tranchant et pans creux, richement gravée sur fond d’or à décor sur une face aux « Armes de France », trophées d’armes, feuillages, fleurs de lys, tenture drapée et rinceaux feuillagés ; sur l’autre face, trophées d’armes, écu, couronne, rinceaux et urne fleurie.
La lame est signée au talon « Mouton fecit » sur une face et « Bisch Sculpt » sur l’autre face.
Fourreau en bois recouvert d’un fin maroquin noir, à deux grandes garnitures en laiton doré, gravé et ciselé.
Bouton de chape orné d’une palmette et de deux fleurettes.
Chape à décor de toiles d’araignée, de fleurs et frises mouvementées.
Bouterolle décorée en suite de fleurs, toiles d’araignée et lys.
Dard à double bouton en acier poli.
Elle est munie de sa dragonne dorée à double brins et deux glands en torsade enrichis de paillettes.
Époque Restauration. L’ensemble en très bon état.

 
Provenance familiale par succession.
 
BISCH François-Xavier-André, né en 1793, fils de François Joseph.
Doreur, graveur et dessinateur à la Manufacture du Klingenthal (Bas-Rhin), signa un grand nombre de lames d'officiers sous la fin de l'Empire et la Restauration. Il continua après la fermeture de la Manufacture d'État, en 1836, à travailler pour les fourbisseurs de Paris et Nancy en signant les lames : F.X. Bisch à Boersch Klingenthal.
 
Historique :
 Charles Ferdinand de Bourbon, duc de Berry (1778-1820) est le deuxième fils du comte d’Artois (futur Charles X) et de Marie-Thérèse de Savoie. Émigré avec son père pendant la Révolution française, il s'engage dans l'armée du prince de Condé en 1792 puis s'exile en Angleterre où il épouse Anne Brown, dont il a deux filles : Charlotte Marie Augustine de Bourbon (1808-1886), qui sera comtesse d'Issoudun et princesse de Faucigny-Lucinge, et Louise Charlotte Marie de Bourbon (1809-1891), qui sera comtesse de Vierzon et baronne de Charette.
De retour en France au moment de la Première Restauration (1814), il suit son oncle Louis XVIII à Gand pendant les Cent-Jours. Il épouse, en 1816, la princesse Marie-Caroline de Bourbon-Sicile (1798-1870), dont il a un fils posthume, Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, puis « comte de Chambord », qui épouse en 1846 Marie Thérèse de Modène (1817-1886).
Le duc de Berry et sa jeune épouse s'installent en 1816 au palais de l’Élysée et achètent le 14 août 1818 le château de Rosny (Yvelines) qui devient leur résidence d’été. Ils reçoivent également le château de Bagatelle, dans le bois de Boulogne, construit en 1777, par le comte d'Artois.
Le dimanche gras du 13 février 1820, vers onze heures du soir, à la sortie de l’Opéra de la rue de Richelieu, le duc de Berry est poignardé par Louis Pierre Louvel, un ouvrier sellier bonapartiste. En l'assassinant, Louvel voulait mettre fin à la lignée des Bourbons. Le duc de Berry était devenu, en effet, le dernier héritier de la dynastie fondée par Henri IV.
Quelques mois plus tard, le 29 septembre 1820, naît son fils posthume, Henri d’Artois, « l’enfant du miracle » comme il sera surnommé. Titré duc de Bordeaux, puis comte de Chambord, Henri d'Artois devient l'héritier du trône mais il ne sera jamais roi, la Monarchie de Juillet mettant fin à la Restauration en 1830.
Le duc de Berry est inhumé dans la basilique de Saint-Denis mais son cœur repose dans la chapelle de l'hospice de Rosny.
 
La famille de Mesnard ou Maynard est une des plus anciennes du Bas-Poitou et des plus honorables. Une charte relative à la formation du prieuré de Fontaines, datant de 1050, est le document le plus ancien où il soit fait mention d’un Maynard. Cette famille figure avec honneur dans les annales du Poitou et des prises d’armes de la Vendée.
 
 
Le Comte Louis Charles Bonaventure Pierre de MESNARD, né en 1769 en Vendée, mort en 1842, fut le plus célèbre de la famille.
A sa sortie de l'École militaire de Brienne, il fut nommé sous-lieutenant aux carabiniers en 1786, puis capitaine en 1789. Ayant émigré à l'armée des Princes, il fit la campagne de 1792 dans les gardes du corps du Roi, prit part à la guerre de Hollande contre les armées de la République (1794), et à l'expédition de l'île d'Yeu, voyagea à partir de 1797, et se retira à Londres pendant le Premier Empire, auprès du duc de Berry. Réfugié en Angleterre, il la quitta en 1800 pour se rendre auprès de la Reine, femme de Louis XVIII, refusa de profiter de ses anciennes relations avec le premier Consul, son condisciple de Brienne, et passa en Angleterre où il fut admis dans l'intimité de M. le duc de Berry qui le chargea d'une mission de confiance auprès de Joséphine lorsqu'il débarqua à Cherbourg en 1814. A la première Restauration, il devint alors aide de camp du duc de Berry, puis colonel, et suivit le roi à Gand pendant les Cent-Jours. Nommé, en 1816, premier écuyer de S. A. R. Mme la duchesse de Berry. Il était aux côtés du duc de Berry lors de l'assassinat de ce Prince, qui lui remit le poignard arraché de sa poitrine (Chateaubriand : Mémoires sur la vie du duc de Berry). A la naissance du duc de Bordeaux, M. de Mesnard fut attaché au jeune enfant en qualité d'aide de camp, puis nommé gouverneur de Rosny et pair de France. Le Roi de Naples le nomma chevalier grand-croix de Saint-Constantin (1824) et grand-croix de l'ordre de Saint-Ferdinand. Charles X lui conféra, le 3 juin 1827, le cordon bleu. Nommé président du deuxième collège électoral de la Vendée, il remplit ces fonctions avec une haute impartialité. En 1828, il accompagna Mme la duchesse de Berry dans les voyages qu'elle fit dans l'Ouest et dans le Midi de la France ; la Princesse, dans son excursion en Vendée, s'arrêta un moment à Mesnard. Après les journées de juillet, il s'embarqua avec la Cour à Cherbourg, reçut à son arrivée à Londres la mission de la part des ministres du Roi d'Angleterre de remettre à Charles X une lettre de ce souverain, accompagna Madame en Hollande, en Italie, en France, et fut arrêté avec elle à Nantes en 1832. Conduit à Blaye, puis à Montbrison, où il fut acquitté par le jury, il revint prendre son poste auprès de Madame, la suivit en Italie et vint en France régler les intérêts de la Princesse. Rentré dans sa famille, avec l'autorisation de Madame, il mourut à Paris, le 18 avril 1842.
Honneurs de la Cour,16 décembre 1773. Preuves des Ordres de Saint-Lazare, de Malte, de l'École Militaire, des Pages, de Saint-Cyr (Bibliothèque impériale).
Armes : d'argent, fretté d'azur.
Devise : Pro Deo et Rege.
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​BREVET DE CHEVALIER de la Légion d’honneur de :
François Louis BOURLON de MONCEY
, époque Restauration (1821).
Encadré sous verre.
Provenance : Descendance du Maréchal MONCEY, Duc de Conegliano
(Château de Vaivre).
 

Bourlon de Chévigné de Moncey François, Louis, Charles, (08/04/1780 à Cruas (Ardèche)-1863), 1er Rgt de cuirassier (1809-1819), cuirassier de la Reine (1816), lancier de la garde royale (1817). Armées : d’Autriche (An 4), de Russie (1806), de Prusse (1807), de Pologne (1808), de Russie (1812), de France (1814). Commandeur de la Légion d’honneur (1831).
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES OFFICES AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre rouge couronné du roi Louis-Philippe.
Grand pichet à eau du château de Saint-Cloud.
Marque de la manufacture au revers et date 1844.
Haut: 22 cm.
B.E.
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BELLE EPEE D'OFFICIER offerte par la Garde Nationale d’ELBEUF à son commandant (1817).
Monture en argent ciselé.
Fusée à plaquettes de nacre à deux baguettes latérales.
Pommeau au buste casqué.
Garde à une branche ornée de feuillages et de fleurettes.
Clavier rabattu ciselé d’une scène mythologique, gravé en bordure :
«Les OFFrs de la Gde Nle d’Elbeuf à Pre Jurgis leur COMDt le 29 juin 1817».
Lame triangulaire de Klingenthal, gravée au tiers des « Armes de France »,
trophées et feuillages.
Fourreau en cuir teinté ivoire à deux garnitures en argent découpé et décoré.
Poinçons de moyenne et petite garantie (1809-1819).
A.B.E. (avec une bouterolle). Époque Restauration.
(monture faussée, une plaquette de nacre avec petits manques).
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EPEE D'OFFICIER supérieur par Manceaux à Paris.
Fusée recouverte de chagrin avec filigrane d’argent.
Monture en laiton finement ciselé et doré.
Garde à une branche ornée de feuilles de chêne.
Clavier au faisceau de six drapeaux, surmonté du coq dans une couronne de feuilles de chêne et de laurier.
Lame droite à arrête médiane.
Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton ciselé.
Chappe gravée « Manceaux à Paris ».
B.E. Époque Louis-Philippe (1830-1848).
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EPEE DE TEMPLIER US
Fusée blanche en celluloïde, monogrammée sur une face et gravée d’une croix avec triangle sur l’autre face.
Monture dorée. Pommeau au casque empanaché.
Garde à chainette, à deux quillons évasés à jours.
Nœud de corps à la croix et à la couronne émaillées.
Lame de « M.C ILLEY à Colombus », richement gravée aux 2/3 à l’acide de scènes de Templiers et marquée du nom du templier :
« WILLIAM H. KNOBEL ».
Fourreau doré, à trois anneaux de suspentes, à décor de chevaliers, couronne et croix, en partie émaillé.
B.E. d’usage Fin XIXè siècle.
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FORT TROMBLON A SILEX
Lourd canon rond à bouche dit « canard », à méplats au tonnerre, poinçonné, ciselé.
Queue de culasse gravée. Platine signée « St Etienne » et poinçonnée
« HB ».
Chien à corps plat. Bassinet à pans en fer à pare-étincelles.
Garnitures en fer découpé.
Crosse en noyer à joue, en partie sculptée au col et autour de la queue de culasse.
Baguette en fer.
B.E. Vers 1760.
Long. : 117 cm. Long. canon : 77 cm
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​MOUSQUETON à silex de grenadier à cheval de garde du Directoire et du corps législatif.
Canon rond à pans au tonnerre.
Platine type An IX signée « Manufre à Versailles ». Garnitures en laiton.
Crosse à joue en noyer. Anneau de fixation côté contre-platine,
crochet porte-mousqueton. Baguette en fer.
A.B.E. (légères oxydation).
Long. : 113 cm. Long canon 76 cm.
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ECOLE FRANCAISE VERS 1790
Portrait en buste d'un officier portant la décoration de l'ordre de Saint-Louis
Huile sur toile de format ovale
64 x 53 cm. 72,5 x 62 cm avec encadrement en bois doré
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« TABLEAU DE LA MARINE ROYALE DIVISEE PAR ESCADRES, 1789 ».
Tableau manuscrit à l’encre avec armoiries à l’aquarelle et gouache.
Département de Brest, Département de Toulon, Département de Rochefort,
avec composition du corps de la marine.
(taches, petit accident en bas à droite).
Sous verre. Cadre doré.
57 x 92 cm. Avec cadre : 62,5 x 97 cm.
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MALLE DE LA GARDE-ROBE DE « MADAME LA DAUPHINE n°17 » ,
marquée aux petits clous à têtes rondes, en laiton.
En bois, garni de cuir, à couvercle arrondi, renforcé et bardé de bandes en fer forgé cloutées et de larges bandes de protection et de renfort en bois.
Fermant par deux serrures en fer forgé à clé, avec caches-serrures.
Transportable par deux poignées latérales rabattables en fer forgé.
Bien dans son volume. Ferrures complètes.
En l’état, manque une partie du cuir de protection et la garniture intérieure.
50 x 113 x 49 cm
 
Cette malle porte l’inscription “Madame la Dauphine”, titre que portait Marie-Antoinette avant de devenir reine de France, lorsqu’elle était l’épouse du Dauphin, le futur Louis XVI.
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MEDAILLON de cou ovale en or contenant le chiffre « JC » brodé en cheveux sur fond de satin.
A l’intérieur, une importante mèche de cheveux châtain et un billet manuscrit
« Cheveux de Madame la duchesse d’Angoulême donnés à ma femme à Saint Sauveur le 24 juillet 1829 ».
4 x 3,5 cm

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BELLE EPEE, MODELE DE PRESENT OFFERT A DES HAUTES PERSONNALITES
PAR LE ROI LOUIS XVIII

Rare épée de cour.
Monture en laiton ciselé et doré.
Fusée décorée de deux motifs rapportés sur fond uni de trophées d’armes, palmes et feuillages sur les deux faces en fort relief.
Pommeau en urne couverte orné d’une suite de fleurs de lys, surmonté d’une pomme de pin.
Garde à une branche ciselée au centre d’un angelot tenant un glaive, de palmes et coupe de fruits enrichie de feuillages.
Quillon en tête de lion, doubles quillons en dauphin.
Noeud de corps au chiffre du Roi « L » sous couronne, dans une couronne de laurier, entouré de branches de laurier.
Baguettes de côtés à motifs de fleurs et de feuillages en suite.
Coquille décorée sur le dessus des « Armes de France » appliquées en relief, enrichie de part et d’autre de personnages, surmontée de deux médaillons aux « heaumes » ;
sous la coquille, quatre médaillons de fleurs, gravée « Cahier Manceaux».
Lame triangulaire marquée au talon « Cahier Manceaux Lafite INVe », gravée de fleurs de lys entourées de laurier, feuillages, rinceaux et cartouche « France » ;
au dos, au talon, « Manufre Royale du Klingenthal Coulaux Frère », chiffre du Roi au « L » sous couronne, fleurs de lys entourées de couronnes de laurier, vase et trophées.
Fourreau en bois recouvert de galuchat à trois garnitures en laiton doré ciselé sur fond amati.
Chape au caducée, laurier, palmes, cornes d’abondance.
Bracelet orné d’une fleur de lys, laurier, palmes.
Bouterole à décor de fleurs de lys, palmes et fleurettes.
B.E.

 
Provenance :
Collection Camain.
Le certificat d’expertise de Monsieur Charles Marchal sera fourni à l’acquéreur.
 
CAHIER MANCEAUX : fourbisseur associé à Paris (1822-1825), double signature que l’on retrouve sur la chape d’une épée de Pair de France de Louis XVIII.
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SAINT-LOUIS / BLANCHE DE CASTILLE
« Les croisades »
Rare jeu d’échec
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composé de 32 figurines de plomb polychromes C.B.G. :
2 Saint-Louis, 2 Blanche de Castille, 4 cavaliers, 24 croisés.
16 figurines à dominance bleu et argent.
16 figurines à dominance rouge et or.
Présentées sur un échiquier en bois.
L’ensemble complet et en très bon état.
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FINE EPEE DE COUR DE DIGNITAIRE AYANT APPARTENU A
MONSIEUR LE COMTE DE MESNARD.

Pommeau rond, à six facettes décorées de médaillons ornés de fleurettes sur fond amati.
Fusée à plaquettes de nacre rainurée.
Garde à une branche ciselée de feuilles de laurier, à crochet en dauphin.
Quillon à tête de lion.
Clavier à cinq palmes, orné de feuillages en suite et de médaillons, deux ciselés d’abeilles, deux ornés de fleurs et, celui du centre, ciselé de la tête d’Hercule.
Lame triangulaire gravée, dorée et bleuie, signée au talon « PDL ».
Fourreau en bois recouvert de basane teinté blanc.
Garnitures en laiton découpé, ciselé et gravé en suite de feuillages.
Avec sa dragonne en fils dorés, gland orné de trois étoiles d’argent en fils et paillettes.
B.E. Époque Restauration.

Provenance familiale par succession.


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RUSSIE.
Ordre de Saint-Anne, fondé en 1735.
Croix de 3e classe (chevalier).

Or, émail, cravate.
35 x 30 mm. Poids brut : 16,41g.
SUP.
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​ESPAGNE, Royaume.
Ordre d’Isabelle la Catholique, créé en 1847.
Bijou de grand-Croix.

Or, émail. Centre en deux parties, écharpe.
T.T.B. à SUP.
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES PRINCES AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre couronné du roi Louis-Philippe dans une couronne de feuilles de chêne et de laurier et filet or.
-Bol du château de Compiègne.
Marque de la manufacture au revers et date 1833.
Diam. au buvant :13,5 cm.
-Sous-tasse du château de Dreux.
Marque de la manufacture au revers et date 1842.
Diam. : 18 cm.
B.E.
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES OFFICIERS AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre couronné du roi Louis-Philippe et
filet or.
Six sous-tasses de petit déjeuner :
-cinq du château des Tuileries.
Marques de la manufacture au revers et dates 1842, 1845, 1846.
-une du château de Trianon.
Marques de la manufacture au revers.
Diam. : 18,3 cm.
B.E.
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EPEE DE COUR
Monture en argent et vermeil, ciselée, gravée.
Pommeau en urne décoré à pointes de diamant.
Fusée oblongue ornée au centre de navettes, bordée de pointes de diamant et à rayons de frises de pointes de diamant sur fond d'or.
Garde à une branche décorée en suite sur fond amati, à quillon rond perlé et petit pas d'âne.
Noeud de corps et coquille décorés en suite de pointes de diamant et navettes ; dessous gravé d'une guirlande et de fleurettes.
Lame triangulaire gravée sur toute sa longueur de personnages, d'un trophée et de rinceaux.
B.E. S.F. Angleterre. Époque Louis XVI.
Longueur 95,8 cm
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​EPEE D'OFFICIER aux « trois Rois ».
Fusée à plaquettes de nacre. Monture en laiton argenté ciselé.
Pommeau à décor d'une face d'homme barbu.
Garde à une branche à motif de Janus.
Clavier ajouré aux profils, au centre, du Roi Henri IV ;
à gauche, le Roi Louis XVI et à droite, le Roi Louis XVIII, fleurs de lys
et feuilles de laurier, encadré par deux têtes de lions.
Lame triangulaire, gravée et dorée au tiers.
B.E. S.F. Époque Restauration.
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​RARE ENSEMBLE DE CHEVALIER DU TEMPLE COMPRENANT :
-Képi recouvert de moire noire.
Avec insigne à la croix en velours rouge et canetille argent.
Boutons dorés « IN HOC SIGNO VINCES ».
Avec couvre-képi en moire.
-Bicorne en feutre taupé garni de plumes blanches et noires.
Cocarde à bord plissé en soie et velours noir, à la croix des Templier en velours et canetille.
Coiffe intérieure en cuir et soie noire.
Avec couvre-bicorne en toile enduite (petits manques).
-Baudrier en velours et soie noire, galonné d’or, orné de l’étoile et la croix de Templier US argentés. Doublure en soie verte et rouge.
-Ceinturon en cuir rouge surpiqué. Garnitures et suspentes argentées.
Boucle à la croix des Templiers US, émaillée rouge, marquée :
« MELITA n°13 COMMANDERY »
Fin XIXè siècle
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FUSIL DE GARDE DU CORPS du Roi du 2e type 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre.
Platine gravée « Saint Etienne Mre Royale » et poinçonnée à la fleur de lys.
Bassinet à tambour en laiton. Chien à corps rond.
Toutes garnitures en laiton.
Sous garde à fleuron à demi-fleurs de lys vers l’avant.
Crosse en noyer tigré avec pièce de pouce sur le col « Gardes du Corps du Roi » et Armes de France. Baguette en fer.
Long. : 142,4 cm env.
B.E.
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REVOLVER à broche, six coups, calibre 7 mm.
Canon à pans. Barillet et carcasse gravés. Détente pliante.
Plaquettes de crosse en ébène sculpté. Baguette en fer.
B.E.
Dans un coffret gainé de velours violet.
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PISTOLET DE GARDE DU CORPS du Roi à silex 2e modèle 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre et frappé « DT ».
Platine gravée « Mre Royale de Versailles » et chien à corps rond.
Bassinet en laiton. Garnitures en laiton découpé.
Calotte ovale aux trois fleurs de lys.
Crosse en noyer avec cachet fleur de lys 1816 JD. Baguette en fer.
B.E.
Long. : 350 mm.
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COQ DE DRAPEAU de la Garde Nationale.
En bronze ciselé et doré.
Patte du coq reposant sur un globe et caisson ciselé à fond amati marqué
« Liberté » sur les deux faces.
Ht : 26,5cm.
Époque Louis-Philippe. 1830-1848.
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Le dimanche 7 décembre 2025 à Fontainebleau,​ avec l'étude Osenat.

12/10/2025

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Le dimanche 7 décembre 2025 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.


Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]
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Curieuse et unique clef de montre en laiton ciselé.
-Sur une face, l'Empereur à cheval devant un grognard et sa mère:
"Ma mère est vieille et infirme". Orné de quatre rosaces.
-Au dos, le célèbre chapeau, l'épée, la Légion d'honneur, entourés de feuilles de chêne et de laurier.
B.E. Époque Retour des Cendres.
8 x 6 cm
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Coq de drapeau de la Garde Nationale.
En bronze ciselé.
Patte du coq reposant sur un globe marqué « France » ; l'autre patte reposant sur un glaive et une branche feuillagée.
Sur caisson ciselé à fond amati marqué « Liberté Ordre Public » sur les deux faces, signé « Hamelin Graveur, Passage du Saumon ».
Monté sur douille ronde.
Ht : 32,5 cm.
Époque Louis-Philippe. (1830-1848).

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Épée d’officier d’état-major au règlement de vendémiaire An XII.
Fusée recouverte de galuchat avec double filigrane (postérieur).
Monture en laiton ciselé, doré.
Pommeau au casque empanaché.
Garde à une branche et deux quillons droits.
Coquille bivalve ornée de rinceaux feuillagés.
Lame à dos plat et pans creux, signée « ICB ».
Fourreau en cuir noir à deux garnitures en laiton ciselé et doré.
B.E. Époque Empire. (remontage).


​
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Épée d'officier supérieur d'état-major dite au "serment des Horaces".
Fusée à plaquettes de nacre. Monture en laiton.
Pommeau orné d'une frise de feuilles, doré, ciselé d'acanthe et de trophées d'armes.
Branche de garde finement ciselée de feuillages, décorée au centre d'un médaillon, ornée de face de "Hercule et le lion" et, au dos, de fleurs à huit pétales.
Quillon se dédoublant en corne, infléchi vers la pointe.
Clavier au serment, feuillages et fleurettes.
Lame droite, à arête médiane, bleuie, dorée et gravée au tiers.
Fourreau en cuir, (postérieur), à deux garnitures en laiton.
Bouton de chape ciselé.
B.E. Époque Ier Empire.
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Carabine de Versailles modèle vendémiaire An XII d’infanterie, à silex.
Canon à pans légèrement tromblonné à la bouche, poinçonné au tonnerre « JGG » sur le pan gauche ; poinçon bonnet P4 sur le dessus et « 1811 » sur le pan droit.
Platine gravée « Mre Imple de Versailles ». Chien à corps rond.
Bassinet en laiton.
Toutes garnitures en laiton, poinçonnées « D ».
Crosse à joue en saillie en noyer, frappée « JD » et cachet « EF 1811 ».
Baguette en fer.
Long : 104 cm.
B.E.
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Fusil de Cent-Suisses.
Canon rond à pans au tonnerre, poinçonné et daté « 1814 MR », marqué par incrustation or sur le dessus « Compagnie des Cent Suisses du Roi ».
Platine signée « Mre Royale de Versailles ». Chien à corps rond.
Contre-platine mouvementée à la fleur de lys.
Bassinet en laiton. Garnitures poinçonnées en laiton.
Plaque de couche en fer découpée à retour au dos de la fleur de lys.
Crosse en noyer avec cachet et cheville « MR ». Baguette en fer.
Long. : 152 cm env.
B.E.
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Rare sabre d’officier supérieur d’infanterie de marine modèle de luxe.
Poignée en corne avec filigrane. Forte monture en laiton doré et ciselé.
Garde à une branche rainurée et coquille ajourée, ciselée biface à l’ancre sous couronne impériale sur fond de quatre drapeaux entourés de feuilles de laurier.
Quillon courbe vers la pointe décoré de fleurettes.
Lame cintrée à dos plat gravé « Manufre Imple de Châtellerault Août 1853 », à pans creux, contre tranchant et gouttière, avec sa dragonne d’origine.
Fourreau en tôle de fer recouvert de basane noire, à trois garnitures en laiton doré et ciselé, orné de bracelets feuillagés, deux anneaux de suspente et dard en fer.
T.B.E.
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« L'impératrice Joséphine » par Louis Bertin PARANT (1768-1851).
Boîte en or rectangulaire, ornée sur le dessus d'une miniature ovale, dans le goût des camées, représentant Joséphine, de profil, à l'antique, signée en bas.
Fond guilloché en losanges agrémentés de fleurettes.
Encadré d'une frise de rinceaux feuillagés et de chardons.
Pourtour cannelé. Fond à décor en suite.
Poinçon de titre 1798-1809, poinçon au coq Paris 750.
Frappée n°220.
B.E.
Médaillon : 4 x 3 cm. Boite : 7,5 x 5,2 x 1,8 cm. Poids brut : 99,57g env.
 
​Œuvres en rapport :
- « Portrait de l'Impératrice Joséphine », par Parant, Musée du Louvre. Une miniature et un médaillon orné d'une miniature.
- Superbe épée de présent offerte par Son Altesse Impériale et Royale le Prince Eugène de Beauharnais, au jeune Tasher de La Pagerie, ornée sur la fusée d'une miniature de l'impératrice Joséphine. Collection Noisiez.
 
Provenance :
-Anciennes collections du Musée napoléonien de Monaco (lot 197 de la vente du 15 novembre 2014).

 
PARANT Louis Bertin. Peintre, lithographe, miniaturiste spécialisé dans les portraits à la manière de l'antique.
Élève de Jean Leroy, il figura au Salon de 1800 à 1851. Actif à Paris.
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Épée au profil de l'impératrice Joséphine.
Superbe épée de présent offerte par le prince Eugene de Beauharnais a son aide de camp, le comte Louis Tascher de la Pagerie, (1787-1861), cousin de l’impératrice Joséphine.

Monture en vermeil.
Fusée en bois recouverte de quatre plaquettes de nacre, ornée sur le devant, dans un médaillon, d’une miniature ovale représentant « l'Impératrice Joséphine », en buste de profil, attribuée à Louis Bertin Parant.
Garnie aux angles de quatre baguettes en vermeil : deux ciselées de frises en losanges et, les deux autres, ciselées de frises en losanges cloutées (manque une).
Calotte ciselée de feuilles d'acanthes et de feuillages, à courte jupe (usure de la dorure).
Garde à une branche, à crochet en tête de coq, ciselée de feuillages, à quillon recourbé vers la pointe et arrondi, décorée en suite et poinçonnée.
Clavier à l'aigle sur fond de deux écus, ciselé de la couronne impériale française et de la couronne royale italienne, de branches de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, bordé d'un décor clouté.
Gravé à l'intérieur du clavier : « Donné par S.A.I. et Royale le prince Eugène, vice-roi d'Italie au comte Ls de Tascher de Lapagerie, chef d'escadron, gouverneur de Frankfort s/m, son aide de camp au passage du Wop le 9 9bre 1812 ».
Petite contre garde relevée à fond amati.
Lame triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers de feuillages et trophées d’armes, marquée « SH » dans un cartouche (restes de bleui, petites piqures au talon). Cravate en drap rouge.
B.E. SF. Époque Premier Empire. (ancienne réparation à l’intérieur du clavier, miniature légèrement voilée).
Poinçons : poinçon de titre Paris Coq 1 950 et poinçon de moyenne garantie (Paris, 1798-1809)

 
Œuvre en rapport :
-A rapprocher de l'épée présentée dans les collections du Musée de Malmaison, portant la même miniature, offerte par Joséphine l'Impératrice au même Louis Tascher de la Pagerie le 29 juin 1807 (M.M.77141), portant la dédicace suivante à l’arrière du clavier :
«Prends cette épée / Qu'elle te serve à faire ton chemin / Je ne demanderai rien pour toi à l'Empereur / Que tu ne l'ayes mérité»
Notre épée, symbole du mérite militaire et de la bravoure de Louis Tascher reconnu par le prince Eugène, semble faire pendant à celle-ci.
-Médaillon à portrait représentant l’impératrice Joséphine par Louis-Bertin Parant (Mers, 1768 - Paris, 1851) dans le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau (M.M.D.43).
Provenance :
- Vente « L’Empire à Fontainebleau », Fontainebleau (Maître Osenat), vente du 8 juin 2008, n°386, expert Jean-Claude Dey.
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« Louis XVIII ».
Figurine séditieuse.

Statuette en bronze patiné représentant le Roi en buste.
Sur socle en bronze poli.
Le buste se soulevant et laissant apparaitre l’Empereur Napoléon Ier en buste, en bronze doré, tête nue, en uniforme.
B.E. Époque Première Restauration.
Ht totale : 8 cm.
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Shako de voltigeur modèle 1810-1812 du 12e régiment.
Fût en carton recouvert de drap noir. Calotte et visière en cuir.
Galon et bourdalou jonquille.
Plaque à l’aigle en fer estampé modèle 1812 au chiffre « 12 » ajouré.
Cocarde tricolore. Jugulaires à écailles (accident).
Bossettes au cor et crochets en fer. Coiffe intérieure en toile écrue et cuir.
E.M. (drap et galon mités).
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Grande pipe.
Fourneau en écume, à couvercle et bracelet en argent, enrichi d'une longue chainette.
Tuyau en corne noire, puis brune en ogive annelée et en os travaillés en torsade à jours.
Embout courbé en corne marbrée.
Poinçon étranger.
Long. : 43 cm.
T.B.E. Époque Ier Empire.
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Belle boucle de ceinturon d’officier supérieur de l’Administration de la Marine.
En argent repoussé et ciselé, à décor de l’ancre sur deux cornes d’abondance, entourée de feuilles de chêne.
Attache à deux ardillons.
Poinçon de titre Paris Coq 1 950 et de grosse garantie 85 (1798-1809).
Poinçon de l’association des orfèvres 1794.
Poinçon d’orfèvre « JFB » sous triangle rayonnant, BOUSSARD Jean-François. Insculpation 1)1800, 2)1806.
9,5 x 6,5 cm.
T.B.E. Époque Consulat.
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Rare glaive de dignitaire.
Poignée en ébène rainurée, ornée au centre d'un écu sur les deux faces et garnie sur les angles de baguettes en chapelet.
Pommeau en urne. Garde à deux quillons, sculptée en tête de bélier.
Lame droite à arête médiane, gravée, dorée et bleuie au tiers.
Fourreau en bois recouvert de maroquin marron à petit grain, à trois garnitures en laiton découpé, décoré au trait.
Chape à deux anneaux de part et d'autre.
Bouterolle à dard en dôme dit à « côtes de melon ».
T.B.E. Époque Directoire-Consulat.
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Mousqueton de hussard modèle 1786 dit « à tringle ».
Canon rond à pans au tonnerre, frappé « 16 » ou « 91 ».
Queue de culasse gravée « M 1786 ».
Platine signée « Maubeuge Manuf Rle ».
Chien à corps rond. Garnitures en laiton, poinçonnées.
Tringle avec un anneau, bracelet et baguette en fer. Crosse en noyer.
Long : 105,2 cm.
B.E.
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Fusil de garde du corps du Roi du 2e type 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre.
Platine gravée « Saint Etienne Mre Royale » et poinçonnée à la fleur de lys.
Bassinet à tambour en laiton. Chien à corps rond.
Toutes garnitures en laiton.
Sous garde à fleuron à demi-fleur de lys vers l’avant.
Crosse en noyer tigré avec pièce de pouce sur le col « Gardes du Corps du Roi » et Armes de France. Baguette en fer.
Long. : 142,4 cm env.
B.E

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Casque à cimier de Cent-Gardes.
Bombe poli glacé. Cimier en laiton. Plaque au « N » sous couronne.
Masque du cimier en tête de Méduse.
Jugulaires en cuir et velours recouvertes d’écailles en laiton en feuilles de laurier.
Porte-plumet, rivets et jonc en laiton.
Rosaces en têtes de lion estampées. Crinière et marmouzet en crin blanc.
Coiffe intérieure en cuir noir à sept dents.
Matricule « 49 » et poinçon de Delachaussée.
B.E. Époque Second Empire.
Historique
L'escadron des Cent-gardes, créé par décret du 24 mars 1854, était exclusivement attaché à la personne de l'empereur Napoléon III, chargé de la garde du souverain, des services d'honneur et de la sécurité intérieur du Palais. Les Cent-gardes mesuraient tous au minimum 1,80 m, en grande tenue, vétus d'une tunique bleu, pantalon blanc, épaulettes et aiguillettes dorées, ceinturon blanc, boucle aux grandes armes dorée, bottes fortes à tige haute.
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« L'Empereur Napoléon Ier » par J. LECOURT, peintre sur miniature et émail.
Actif à Versailles, (vers 1804-1830).
Magnifique tabatière rectangulaire en or, ornée sur le couvercle d'un médaillon ovale avec une miniature représentant l'Empereur Napoléon Ier en buste de face, tête légèrement tournée et regardant sur la droite, portant l'uniforme des chasseurs de la Garde impériale, le grand cordon de la Légion d'honneur, la plaque et l'étoile de la Légion d'honneur ainsi que l'ordre de la couronne de fer.
Signée sur le côté droit « Lecourt ».
Encadrée sous verre et décorée d'une frise de feuillages.
Sur fond décoré en suite, sur le dessus, les côtés et le fond, de fleurs stylisées à quatre pétales disposées en ligne, en diagonales, sur fond strié, enrichi en bordure de feuillages entrecoupés de fleurettes émaillées.
Poinçon « JB » d'orfèvre et poinçon (difficilement lisible).

N.B. : Un portrait de Napoléon Ier signé de cet artiste et daté « 1810 » se trouve au musée historique nationale de Frederiksborg.
A remarquer : contrairement aux boites bien connues, celle-ci porte sa charnière sur le côté supérieur.

​Boite : 8,3 x 6 x Ht. 2,2 cm.
Miniature : 4,7 x 3,8 cm.
Poids brut : 144g env.

 
LECOURT travailla à Versailles, avenue de St Cloud nº 37. Il exposa six fois des miniatures au Salon de Paris en 1804, 1806, 1808, 1810, 1817 et 1819. On lui doit les portraits de Bernadotte et de plusieurs officiers, et de nombreuses miniatures de petit format de jeunes femmes. Il est représenté au musée Antoine Lécuyer, St-Quentin (Aisne), au Musée des Beaux-Arts de Besançon, au musée de Frederiksborg, Danemark.
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Montre de col de présent de la famille impériale.
François Regnault NITOT, (1779-1853), attribué à.

Montre de col de présent en or, à clé, à coq.
Cadran en argent à chiffres arabes.
Couvercle ceinturé de perles fines formant une suite de fleurs.
Centre émaillé vert enrichi d’une abeille au corps et aux ailes perlés (manque trois petites perles).
Dos également ceinturé de perles fines formant une suite de fleurs.
Centre émaillé vert sans attribution.
N°3317.
Époque Ier Empire.
Avec une chaine en or. (réparée)
Dans son écrin en maroquin rouge frappé des Grandes Armes Impériales, bordé d’une frise d’acanthe alternée de trèfles.
Gainé à l’intérieur de soie et de velours ivoire. Fermant par deux crochets.
Poids brut avec la chaine : 38,8g env.

 
NITOT François Regnault.
Fils du joaillier Marie-Étienne Nitot, François-Regnault lui succède à la tête de la maison Étienne Nitot et fils. Il est le joaillier de Napoléon Ier : il livre plusieurs parures à l'impératrice Marie-Louise. Ses successeurs Fossin et Morel s'associe à Joseph Chaumet en 1885. La Maison Nitot est l'ancêtre de l'actuelle Maison Chaumet, place Vendôme à Paris.
 
Historique :
On retrouve des commandes de petites montres de col qui pourraient être les nôtres : « Vingt-six petites montres de col divers, en or émaillé, avec entourages, chiffres, emblèmes superbes et accompagnées de leurs chaînes et clefs » (4/09/1811).
Les montres de ce type étaient facturées entre 250 francs et 300 francs. On connaît plusieurs montres d’un modèle proche :
-Celles au chiffre de l’Impératrice Marie Louise, à deux types de chiffre sous couronne, sur fond d’émail bleu translucide, vert ou bleu ciel opaque.
-Celles au chiffre de la Reine de Naples, Caroline Murat, sur fond d’émail vert translucide.
-Celles au chiffre de l’Empereur, au moins une connue dans la collection privée, une conservée au Château de Fontainebleau avec son sautoir et son étui ayant appartenue à Marie-Louise.
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Grand coffret au chiffre de la Reine Hortense par BIENNAIS, à deux poignées latérales repliables.
Couvercle orné d’un écu au chiffre « H » entouré d’une couronne de feuilles de laurier.
Pourtour à décor d’une frise de lyres alternée de feuilles d’acanthe, renforcé par deux larges bandes en laiton et recouvert en bordure de laiton.

Platine et onglet enrichis de plaques incrustées à décor de cornes d’abondance, rinceaux feuillagés et fleurettes.
Signé sur la tranche «Biennais orfèvre de LL.MM. Impériales et Royales».
Gainé à l’intérieur de maroquin rouge à décor à l’or au petit fer :
-dans le couvercle, décor de frise de fleurs en suite ;
-en partie basse, orné d’une frise de palmettes et d’une suite de feuilles de vigne et de raisin ;
-au centre, une rosace fleurie et feuillages.
Serrure à trèfle avec une clé.
Double fond se découvrant par un tiroir latéral à clé trèfle.
Coffret en bon état.
A l’intérieur, manque la glace dans le couvercle et griffures du maroquin.
34 x 51 x Ht. : 17 cm.
 
N.B. : Ce coffret fut désigné par tradition comme un coffret à partitions.

 
Biographie :
Hortense de Beauharnais, (1783-1837), reçoit une éducation soignée dans les salons parisiens fréquentés par sa mère, ainsi qu’auprès de Madame Campan à Saint-Germain où elle se forme aux arts d'agréments (dessin, peinture, musique, théâtre). Son beau-père arrange son mariage avec Louis Bonaparte. De cette union avec le frère de Napoléon, naissent trois fils donnant ainsi à Joséphine l'espoir que Napoléon pourrait les adopter pour en faire ses héritiers sur le trône.
En 1806, Louis devient roi de Hollande et le couple s’installe à La Haye, mais en 1810 il est contraint d'abdiquer et se réfugie en Bohême. Napoléon donne alors à Hortense le titre de reine. Elle se consacre dès lors au dessin, à la peinture et à la musique. Après Waterloo, elle doit fuir la France et trouve refuge à Arenenberg en Suisse, où elle vivra de 1817 à sa mort.
Louis-Napoléon, son troisième fils, deviendra Empereur des Français sous le nom de Napoléon III.
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Présent de l’impératrice Marie-Louise à son oncle Joseph, comte Palatin de Hongrie.
Superbe carabine à silex de « Boutet Fils à Versailles ».

Attribuée à Joseph, Comte Palatin de Hongrie, oncle de l'impératrice Marie-Louise.

Canon à pan légèrement tromblonné à la bouche, rayé, ruban damas sur toute sa longueur, évidé sur le pan supérieur au premier quart, gravé et rehaussé à l'or d'une frise de feuillages à la bouche, d'une flèche et de motifs ovales garnis de feuillages au tonnerre.
Le canon est signé à l'or « Boutet et Fils à Versailles » et numéroté « 521 ». Tonnerre bleui, bordé de deux filets d'or, frappé sur deux pans de la barrette « Boutet » et sur le pan supérieur de l'Aigle impériale, sur fond d'or.
Platine et chien poli glacé, à corps plats.
Signée autour du ressort de batterie « Boutet et Fils A Versailles ».
Queue de platine gravée d'un rapace sur sa branche.
Corps de platine gravé d'un cheval cabré.
Bouton de sécurité à l'arrière du chien, décoré de feuilles d'acanthe.
Chien col de cygne finement orné d'un dragon crachant des foudres et sur la mâchoire supérieure de motifs végétaux.
Bassinet pare-étincelles à deux volutes et lumière garnie d'or.
Ressort à galet. Queue de détente guillochée, vis de sensibilité réglable.
Contre-platine en acier ciselé à décor d'ailes de chauve-souris, gravée d'oies s'abreuvant dans une fontaine.
Pontet repose-doigt ciselé de gouttelettes et gravé d'un animal se reposant dans un champ. Queue de pontet à l'écureuil mangeant une noisette.
Devant de pontet en acier découpé à décor d'une tête d'âne enrichie de fleurs.
Plaque de couche finement guillochée à retour en fort relief, découpée et gravée d'un semis de fleurettes, de cornes d'abondance et d'un aigle attaquant. Monture en noyer tigré.
Fût à boule de maintien et crosse en noyer quadrillé à décor de cloutage en marcassite d'acier taillé à facettes
Entrées de clavette et pièce de pouce au chiffre « J » sous couronne impériale autrichienne en or.
T.B.E. Époque Ier Empire.
Pièce de grande qualité, notamment dans la finesse de ses ciselures et de ses gravures.
Dans son coffret en bois plaqué d’acajou, en bon état.
Gainé à l’intérieur de feutre vert et de maroquin rouge dans le couvercle, portant l’inscription à l’or « Manufacture Impériale d’Armes de Versailles Boutet et Fils ».
 
Et ses accessoires :
Baguette de nettoyage en acier, deux longues baguettes de nettoyage et de bourrage en bois à embouts en laiton, une petite baguette de bourrage et un maillet, un tournevis (non au modèle), ses deux anneaux grenadière de forme rectangulaire pour bretelle et, deux embouts écouvillon-tire bourre.
Long. : 80 cm, Largeur : 28 cm, Haut. : 10 cm.

 
Provenance :
Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, Osenat, n°136, 16 novembre 2014.
N.B. : Vendu à l’époque sans son coffret qui, par chance, a été retrouvé par la suite.
 
Biographie:
Joseph Antoine Jean de HABSBOURGLORRAINE, archiduc d’Autriche, prince de Bohême, deuxième prince palatin de Hongrie, (1776-1847), fils de l’Empereur Léopold II du Saint-Empire et de l’infante Marie-Louise d’Espagne. Maréchal de l’armée autrichienne. Son frère aîné règne sous le nom de François II du Saint-Empire à partir de 1792. En 1810, après le mariage de Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine avec Napoléon, l'archiduc Joseph devient l'oncle par alliance de Napoléon.
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Le samedi 6 décembre 2025 à Fontainebleau, ​avec l'étude Osenat.

12/10/2025

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Le samedi 6 décembre 2025 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU

Collection de Monsieur COLLARD



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.

​
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]

Image
Armure de cavalier XVIe siècle.
Casque. Bombe à arêtes. Nasal.
Large nuquière à cinq lames, oreilles garnies de rivets.
Colletin. Épaulières articulées.
​Canons d’avant-bras. Gantelets.

Plastron et dossière (réparés par forge et rivetés anciennement).
Cuissards articulés. Genouillères articulées.
Sur un support en bois.
Accidents aux cuirs, une oreille détachée.
Ht. : 160 cm. Ht sur socle : 180 cm.
Image
Armure de tournoi en pied de style XVIè siècle.
Armet à crête, à visière et mézail à jours, mobiles.
Gorgerin.
Plastron à busc avec croc pour lance de tournoi,
à tassettes articulées (une détachée).
Dossière. 
Épaulières. Canons d’avant-bras.
Gantelets à lames mobiles.

Cuissards. Jambières. Genouillères.
Solerets à lames mobiles 
(pattes d’ours), montés avec des éperons fixes en laiton.
Fabrication du XIXe siècle. accidents aux cuirs.
Montée sur un mannequin en crin recouvert de toile écrue.
Sur un socle en bois.
Ht. : 175 cm. Ht sur socle : 188 cm.
Image
Demi-armure de cavalier allemand.
Colletin. Plastron. Dossière. Tassettes articulées.
Épaulières articulées.
Rivets en cuivre en forme de fleurettes.
Bonne fabrication du XIXe siècle.
Sur un support en bois.
Ht. : 88 cm. Larg. : 68 cm.
Image
Armet savoyard en fer forgé noirci.
Bombe à crête.
Nuquière et mézail à jours, articulés. Gorgerin.
XVIè siècle
(fortes oxydations).
Image
Morion à très haute crête, gravé.
Bombe en une seule partie à décor gravé de rinceaux, personnages et entrelacs.
Crête rapportée.

Rivets en laiton.
B.E. Italie. XVIe siècle.
Réparation à la crête sur un des côtés et en bordure.
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Ensemble indo-persan :
-Casque dit Kula Khurd.

Bombe en fer forgé surmontée d’une pointe à quatre pans, sur embase ronde.
Nasal à pans découpé et deux porte-plumail de part et d’autre.
Avec son camail à huit dents.
-Rondache en fer, ourlée de laiton, à quatre bossettes.
-Bras de défense avec son attache à deux boucles.
L’ensemble entièrement décoré en suite de fleurs, de végétaux et incrustations d’or et d’argent.
B.E. Seconde partie du XVIIIe siècle.
Image
Coffret de revolver en acajou, avec plaque en laiton, gainé à l’intérieur de velours brun et violet, marqué dans le couvercle « H. Faure Le Page A Paris ».
Il contient :
Un revolver de luxe modèle 1874, six coups, calibre 11 mm, finement gravé.
Canon avec bonnes rayures, gravé sur le dessus «Faure Le Page à Paris».
Sur la carcasse, à gauche, « Prix de classement général Herbert ( ?) » et, du côté droit, « École supérieure militaire 1ere année 1886 ».

Plaquettes de crosse en ébène quadrillé.
B.E. pour le revolver.
Coffret fêlé sur le couvercle.
Dim. : 18 x 27,8 x Ht. 6,5 cm.
FAURÉ LE PAGE Henri. Arquebusier à Paris, 1865-1913.
Image
Beau coffret en forme de tombeau.
Couvercle surmonté de l’aigle en bronze, aux ailes repliées vers l’arrière, sur couronne de laurier et de fleurs, reposant sur une plaque en laiton noirci.
Base ornée de fleurs de laurier aux angles.
Sur piètement enrichi de feuilles d’acanthe.
Monté sur un socle en laiton noirci.
B.E. Époque Retour des Cendres.
Ht. : 33 cm x 23 cm.

Image
Armure sur pied de style XVIe siècle.
Armet à mézail à jours.
Gorgerin, camail à dents.
Épaulières. Plastron. Dossière. Tassettes.
Canons d’avant-bras.

​Gantelets à cinq lames mobiles.
Cuissards. Genouillères. Jambières.
Solerets à lames (pattes d’ours).

Cotte de mailles.
Montée sur un mannequin en crin recouvert de toile.
Bonne fabrication du XIXe siècle.
Ht. : 176 cm. Ht sur socle : 190 cm.
Image
Demi-armure de cavalier allemand du style XVIe siècle.
Colletin.
Épaulières articulées. Plastron à busc.
Dossière. 
Tassettes articulées.
Bonne fabrication tardive du XIXe siècle, remontée en cuir.
Sur un support.
Ht. : 100 cm. Larg. : 70 cm.
Image
Armure d’enfant gravée.
Heaume à visière et mézail à jours mobile. Colletin à lames.
Plastron à tassettes à cinq lames.
Dossière. Épaulières. Canons d’avant-bras. Gantelets (manque les doigts).
Jambières. Genouillères. Solerets articulés.
Montée sur un socle en bois.
XIXe siècle.
Ht. : 137 cm. Ht sur socle : 146 cm.
Image
Armet en fer forgé.
Bombe à crête à visière et mézail.
Nuquière et gorgerin à deux lamelles fixes.
A.B.E. XVIe siècle (rivets postérieurs).

Image
Casque à ailes de cavalier polonais.
Bombe en fer forgé, à petite arrête, ornée de deux ailes découpées et ajourées, à oreilles repercées mobiles.
Nuquière à cinq lames articulées.
Large visière. Nasal à corps plat.
XVIIe siècle.
Image
Petite arbalète de chasse, pour femme ou d’enfant.
Arc en fer forgé maintenu par ligature de corde.
Arbrier en bois fruitier finement décoré d’incrustations de morceaux de bois de cerf gravés.
Crochet de maintien de la corde en fer forgé ainsi que le pontet et l’étrier.
Doubles détentes réglables dont une dite Stecher.
B.E. XVIIe siècle.
Long. : 52,7 cm. Envergure de l’arc : 45 cm.

Image
Revolver Meyers, sept coups, calibre 8 mm, à percussion annulaire.
Canon rond, rayé, à pans au tonnerre.
Barillet uni frappé « Meyers ».
Carcasse numérotée « 37812 ».
Détente pliante.
Plaquettes de crosse en ébène quadrillé. Baguette en fer.
B.E. Vers 1880. Finition bronzée.
Long. : 21 cm.
Dans un coffret en noyer, à poignée de transport, avec cartouche en laiton « Meyers système breveté », gainé de velours bleu, avec une brosse de nettoyage.
15 x 23,5 x Ht. : 6 cm.

MEYERS. Arquebusier à Cheratte, (Liège), nombreux brevets 1863-1866-1869-1877.
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Le dimanche 23 novembre 2025 à Rennes ​avec l'étude Rennes Enchères.

11/24/2025

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Le dimanche 23 novembre 2025 à Rennes 
​avec l'étude Rennes Enchères.


Contenu d'un château d'Ille-et-Vilaine et à divers 


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
RENNES ENCHERES
32 places des Lices

35000 Rennes


Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31

Mail : [email protected].
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