JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES
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Le dimanche 8 mars 2026 à Versailles, avec l'étude Osenat.

3/12/2026

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Le dimanche 8 mars 2026 à Versailles
​​avec l'étude Osenat.


LA ROYAUTÉ À VERSAILLES

INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat
13 avenue de Saint-Cloud
78000 Versailles

​
Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
​et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31

Mail : [email protected].
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FRANCE
Ordre de Saint-Louis, fondé en 1693.
Croix de chevalier, époque Restauration.

Or, émail, beau ruban à bouffette.
Centre en deux parties.
T.B. (deux boules faussées, éclats à trois pointes).
45 x 36 mm. Poids : 13,60g.
Encadrée sous verre avec cartouche « Croix de St-Louis de Claude François Dorothée Marquis de JOUFFROY d’ABBANS, inventeur de la navigation à vapeur, (1751-1832) ».
 
JOUFFROY D’ABBANS Claude François Dorothée, marquis de, (1751-1832) Ingénieur, passionné par la mécanique, il décide d’appliquer à la navigation la machine à vapeur améliorée par Watt. Il conçoit le premier bateau à vapeur ayant effectivement navigué, le Pyroscaphe, et effectue sur le Doubs, en 1776, les premières expériences de navigation à vapeur (ainsi qu’à Lyon sur la Saône).
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Anonyme. ÉCOLE FRANCAISE DU XIXe siècle.
Portrait d’un gendarme de la Maison du Roi, sur fond de paysage.
Huile sur toile ovale.
74 x 58 cm. Avec cadre : 99,5 x 72,5 cm.
Beau cadre en bois sculpté doré avec armoiries
sous couronne comtale
B.E. Époque Restauration. (petits accidents, manques).
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AUBRY Charles.
Seconde suite. Collection des uniformes de l’armée française présentée au Roi
par S.E.M. le maréchal Duc de Bellune, ministre de la guerre, 1823, Paris, Picquet Ch., Géographe ordinaire du Roi et de S.A.S. Mgr le Duc d’orléans ».
Grand in-folio en maroquin rouge richement orné au petit fer sur les plats et le dos de filets dorés.
Premier plat orné d’armoiries dorées et frappé d’un chiffre « B » sous couronne,
pour S.E.M. le maréchal Duc de Bellune, encadré de rinceaux feuillagés.
Dos lisse richement orné portant le titre doré « Collection des uniformes de l’armée
française » avec fers décoratifs dorés.
84 planches lithographiées et aquarellées représentant des uniformes de la garde royale et troupe de ligne, époque Restauration, composées à l’occasion de l’expédition d’Espagne.
Paris, Picquet 1823
55,7 x 43,5 cm.
(usures et frottements, coins émoussés, marques, piqures et mouillures pour certaines planches).
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RARE POT A TABAC couvert en bois sculpté polychrome :
« A Marat l’ami du peuple ». « Vive la République française ».
« Vivre Libre ou mourir ». Et Faisceau de licteur.
Haut. : 24,5 cm. Diam en haut. 15,5 cm.
B.E. Fin XVIIIe, début XIXe siècle.
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MAGNIFIQUE EPEE OFFERTE PAR S.A ROYALE
MONSEIGNEUR LE DUC DE BERRY
A MONSIEUR LE COMTE DE MESNARD

Monture en bronze doré, ciselé et gravé.
Fusée à plaquettes de nacre rainurée en relief, garnie de deux baguettes sur les côtés, gravées d’une suite de feuilles de laurier.
Pommeau en casque empanaché.
Garde à une branche ciselée de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, ornée au centre, d’un médaillon chiffré « CF » sous couronne et, sur l’autre face, « ML » sous couronne comtale se terminant en crosse ornée d’une fleurette faisant pendant avec le quillon en suite, se terminant par une fleur de lys.
Nœud de corps au lys.
Clavier bivalve repliable à décor, sur l’un, des « Armes de France » et, sur l’autre,
d’un, trophée d’armes ; l’ensemble entouré d’une frise guillochée, d’une frise de fleurs et d’une frise de gui ; sous le clavier est frappé « Donné à Monsieur le Comte de Mesnard par S.A. Royale Sa Majesté Le Duc de Berry ».
Forte et belle lame à dos rond, contre tranchant et pans creux, richement gravée sur fond d’or à décor sur une face aux « Armes de France », trophées d’armes, feuillages, fleurs de lys, tenture drapée et rinceaux feuillagés ; sur l’autre face, trophées d’armes, écu, couronne, rinceaux et urne fleurie.
La lame est signée au talon « Mouton fecit » sur une face et « Bisch Sculpt » sur l’autre face.
Fourreau en bois recouvert d’un fin maroquin noir, à deux grandes garnitures en laiton doré, gravé et ciselé.
Bouton de chape orné d’une palmette et de deux fleurettes.
Chape à décor de toiles d’araignée, de fleurs et frises mouvementées.
Bouterolle décorée en suite de fleurs, toiles d’araignée et lys.
Dard à double bouton en acier poli.
Elle est munie de sa dragonne dorée à double brins et deux glands en torsade enrichis de paillettes.
Époque Restauration. L’ensemble en très bon état.

 
Provenance familiale par succession.
 
BISCH François-Xavier-André, né en 1793, fils de François Joseph.
Doreur, graveur et dessinateur à la Manufacture du Klingenthal (Bas-Rhin), signa un grand nombre de lames d'officiers sous la fin de l'Empire et la Restauration. Il continua après la fermeture de la Manufacture d'État, en 1836, à travailler pour les fourbisseurs de Paris et Nancy en signant les lames : F.X. Bisch à Boersch Klingenthal.
 
Historique :
 Charles Ferdinand de Bourbon, duc de Berry (1778-1820) est le deuxième fils du comte d’Artois (futur Charles X) et de Marie-Thérèse de Savoie. Émigré avec son père pendant la Révolution française, il s'engage dans l'armée du prince de Condé en 1792 puis s'exile en Angleterre où il épouse Anne Brown, dont il a deux filles : Charlotte Marie Augustine de Bourbon (1808-1886), qui sera comtesse d'Issoudun et princesse de Faucigny-Lucinge, et Louise Charlotte Marie de Bourbon (1809-1891), qui sera comtesse de Vierzon et baronne de Charette.
De retour en France au moment de la Première Restauration (1814), il suit son oncle Louis XVIII à Gand pendant les Cent-Jours. Il épouse, en 1816, la princesse Marie-Caroline de Bourbon-Sicile (1798-1870), dont il a un fils posthume, Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, puis « comte de Chambord », qui épouse en 1846 Marie Thérèse de Modène (1817-1886).
Le duc de Berry et sa jeune épouse s'installent en 1816 au palais de l’Élysée et achètent le 14 août 1818 le château de Rosny (Yvelines) qui devient leur résidence d’été. Ils reçoivent également le château de Bagatelle, dans le bois de Boulogne, construit en 1777, par le comte d'Artois.
Le dimanche gras du 13 février 1820, vers onze heures du soir, à la sortie de l’Opéra de la rue de Richelieu, le duc de Berry est poignardé par Louis Pierre Louvel, un ouvrier sellier bonapartiste. En l'assassinant, Louvel voulait mettre fin à la lignée des Bourbons. Le duc de Berry était devenu, en effet, le dernier héritier de la dynastie fondée par Henri IV.
Quelques mois plus tard, le 29 septembre 1820, naît son fils posthume, Henri d’Artois, « l’enfant du miracle » comme il sera surnommé. Titré duc de Bordeaux, puis comte de Chambord, Henri d'Artois devient l'héritier du trône mais il ne sera jamais roi, la Monarchie de Juillet mettant fin à la Restauration en 1830.
Le duc de Berry est inhumé dans la basilique de Saint-Denis mais son cœur repose dans la chapelle de l'hospice de Rosny.
 
La famille de Mesnard ou Maynard est une des plus anciennes du Bas-Poitou et des plus honorables. Une charte relative à la formation du prieuré de Fontaines, datant de 1050, est le document le plus ancien où il soit fait mention d’un Maynard. Cette famille figure avec honneur dans les annales du Poitou et des prises d’armes de la Vendée.
 
 
Le Comte Louis Charles Bonaventure Pierre de MESNARD, né en 1769 en Vendée, mort en 1842, fut le plus célèbre de la famille.
A sa sortie de l'École militaire de Brienne, il fut nommé sous-lieutenant aux carabiniers en 1786, puis capitaine en 1789. Ayant émigré à l'armée des Princes, il fit la campagne de 1792 dans les gardes du corps du Roi, prit part à la guerre de Hollande contre les armées de la République (1794), et à l'expédition de l'île d'Yeu, voyagea à partir de 1797, et se retira à Londres pendant le Premier Empire, auprès du duc de Berry. Réfugié en Angleterre, il la quitta en 1800 pour se rendre auprès de la Reine, femme de Louis XVIII, refusa de profiter de ses anciennes relations avec le premier Consul, son condisciple de Brienne, et passa en Angleterre où il fut admis dans l'intimité de M. le duc de Berry qui le chargea d'une mission de confiance auprès de Joséphine lorsqu'il débarqua à Cherbourg en 1814. A la première Restauration, il devint alors aide de camp du duc de Berry, puis colonel, et suivit le roi à Gand pendant les Cent-Jours. Nommé, en 1816, premier écuyer de S. A. R. Mme la duchesse de Berry. Il était aux côtés du duc de Berry lors de l'assassinat de ce Prince, qui lui remit le poignard arraché de sa poitrine (Chateaubriand : Mémoires sur la vie du duc de Berry). A la naissance du duc de Bordeaux, M. de Mesnard fut attaché au jeune enfant en qualité d'aide de camp, puis nommé gouverneur de Rosny et pair de France. Le Roi de Naples le nomma chevalier grand-croix de Saint-Constantin (1824) et grand-croix de l'ordre de Saint-Ferdinand. Charles X lui conféra, le 3 juin 1827, le cordon bleu. Nommé président du deuxième collège électoral de la Vendée, il remplit ces fonctions avec une haute impartialité. En 1828, il accompagna Mme la duchesse de Berry dans les voyages qu'elle fit dans l'Ouest et dans le Midi de la France ; la Princesse, dans son excursion en Vendée, s'arrêta un moment à Mesnard. Après les journées de juillet, il s'embarqua avec la Cour à Cherbourg, reçut à son arrivée à Londres la mission de la part des ministres du Roi d'Angleterre de remettre à Charles X une lettre de ce souverain, accompagna Madame en Hollande, en Italie, en France, et fut arrêté avec elle à Nantes en 1832. Conduit à Blaye, puis à Montbrison, où il fut acquitté par le jury, il revint prendre son poste auprès de Madame, la suivit en Italie et vint en France régler les intérêts de la Princesse. Rentré dans sa famille, avec l'autorisation de Madame, il mourut à Paris, le 18 avril 1842.
Honneurs de la Cour,16 décembre 1773. Preuves des Ordres de Saint-Lazare, de Malte, de l'École Militaire, des Pages, de Saint-Cyr (Bibliothèque impériale).
Armes : d'argent, fretté d'azur.
Devise : Pro Deo et Rege.
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​BREVET DE CHEVALIER de la Légion d’honneur de :
François Louis BOURLON de MONCEY
, époque Restauration (1821).
Encadré sous verre.
Provenance : Descendance du Maréchal MONCEY, Duc de Conegliano
(Château de Vaivre).
 

Bourlon de Chévigné de Moncey François, Louis, Charles, (08/04/1780 à Cruas (Ardèche)-1863), 1er Rgt de cuirassier (1809-1819), cuirassier de la Reine (1816), lancier de la garde royale (1817). Armées : d’Autriche (An 4), de Russie (1806), de Prusse (1807), de Pologne (1808), de Russie (1812), de France (1814). Commandeur de la Légion d’honneur (1831).
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES OFFICES AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre rouge couronné du roi Louis-Philippe.
Grand pichet à eau du château de Saint-Cloud.
Marque de la manufacture au revers et date 1844.
Haut: 22 cm.
B.E.
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BELLE EPEE D'OFFICIER offerte par la Garde Nationale d’ELBEUF à son commandant (1817).
Monture en argent ciselé.
Fusée à plaquettes de nacre à deux baguettes latérales.
Pommeau au buste casqué.
Garde à une branche ornée de feuillages et de fleurettes.
Clavier rabattu ciselé d’une scène mythologique, gravé en bordure :
«Les OFFrs de la Gde Nle d’Elbeuf à Pre Jurgis leur COMDt le 29 juin 1817».
Lame triangulaire de Klingenthal, gravée au tiers des « Armes de France »,
trophées et feuillages.
Fourreau en cuir teinté ivoire à deux garnitures en argent découpé et décoré.
Poinçons de moyenne et petite garantie (1809-1819).
A.B.E. (avec une bouterolle). Époque Restauration.
(monture faussée, une plaquette de nacre avec petits manques).
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EPEE D'OFFICIER supérieur par Manceaux à Paris.
Fusée recouverte de chagrin avec filigrane d’argent.
Monture en laiton finement ciselé et doré.
Garde à une branche ornée de feuilles de chêne.
Clavier au faisceau de six drapeaux, surmonté du coq dans une couronne de feuilles de chêne et de laurier.
Lame droite à arrête médiane.
Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton ciselé.
Chappe gravée « Manceaux à Paris ».
B.E. Époque Louis-Philippe (1830-1848).
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EPEE DE TEMPLIER US
Fusée blanche en celluloïde, monogrammée sur une face et gravée d’une croix avec triangle sur l’autre face.
Monture dorée. Pommeau au casque empanaché.
Garde à chainette, à deux quillons évasés à jours.
Nœud de corps à la croix et à la couronne émaillées.
Lame de « M.C ILLEY à Colombus », richement gravée aux 2/3 à l’acide de scènes de Templiers et marquée du nom du templier :
« WILLIAM H. KNOBEL ».
Fourreau doré, à trois anneaux de suspentes, à décor de chevaliers, couronne et croix, en partie émaillé.
B.E. d’usage Fin XIXè siècle.
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FORT TROMBLON A SILEX
Lourd canon rond à bouche dit « canard », à méplats au tonnerre, poinçonné, ciselé.
Queue de culasse gravée. Platine signée « St Etienne » et poinçonnée
« HB ».
Chien à corps plat. Bassinet à pans en fer à pare-étincelles.
Garnitures en fer découpé.
Crosse en noyer à joue, en partie sculptée au col et autour de la queue de culasse.
Baguette en fer.
B.E. Vers 1760.
Long. : 117 cm. Long. canon : 77 cm
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​MOUSQUETON à silex de grenadier à cheval de garde du Directoire et du corps législatif.
Canon rond à pans au tonnerre.
Platine type An IX signée « Manufre à Versailles ». Garnitures en laiton.
Crosse à joue en noyer. Anneau de fixation côté contre-platine,
crochet porte-mousqueton. Baguette en fer.
A.B.E. (légères oxydation).
Long. : 113 cm. Long canon 76 cm.
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ECOLE FRANCAISE VERS 1790
Portrait en buste d'un officier portant la décoration de l'ordre de Saint-Louis
Huile sur toile de format ovale
64 x 53 cm. 72,5 x 62 cm avec encadrement en bois doré
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« TABLEAU DE LA MARINE ROYALE DIVISEE PAR ESCADRES, 1789 ».
Tableau manuscrit à l’encre avec armoiries à l’aquarelle et gouache.
Département de Brest, Département de Toulon, Département de Rochefort,
avec composition du corps de la marine.
(taches, petit accident en bas à droite).
Sous verre. Cadre doré.
57 x 92 cm. Avec cadre : 62,5 x 97 cm.
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MALLE DE LA GARDE-ROBE DE « MADAME LA DAUPHINE n°17 » ,
marquée aux petits clous à têtes rondes, en laiton.
En bois, garni de cuir, à couvercle arrondi, renforcé et bardé de bandes en fer forgé cloutées et de larges bandes de protection et de renfort en bois.
Fermant par deux serrures en fer forgé à clé, avec caches-serrures.
Transportable par deux poignées latérales rabattables en fer forgé.
Bien dans son volume. Ferrures complètes.
En l’état, manque une partie du cuir de protection et la garniture intérieure.
50 x 113 x 49 cm
 
Cette malle porte l’inscription “Madame la Dauphine”, titre que portait Marie-Antoinette avant de devenir reine de France, lorsqu’elle était l’épouse du Dauphin, le futur Louis XVI.
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MEDAILLON de cou ovale en or contenant le chiffre « JC » brodé en cheveux sur fond de satin.
A l’intérieur, une importante mèche de cheveux châtain et un billet manuscrit
« Cheveux de Madame la duchesse d’Angoulême donnés à ma femme à Saint Sauveur le 24 juillet 1829 ».
4 x 3,5 cm

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BELLE EPEE, MODELE DE PRESENT OFFERT A DES HAUTES PERSONNALITES
PAR LE ROI LOUIS XVIII

Rare épée de cour.
Monture en laiton ciselé et doré.
Fusée décorée de deux motifs rapportés sur fond uni de trophées d’armes, palmes et feuillages sur les deux faces en fort relief.
Pommeau en urne couverte orné d’une suite de fleurs de lys, surmonté d’une pomme de pin.
Garde à une branche ciselée au centre d’un angelot tenant un glaive, de palmes et coupe de fruits enrichie de feuillages.
Quillon en tête de lion, doubles quillons en dauphin.
Noeud de corps au chiffre du Roi « L » sous couronne, dans une couronne de laurier, entouré de branches de laurier.
Baguettes de côtés à motifs de fleurs et de feuillages en suite.
Coquille décorée sur le dessus des « Armes de France » appliquées en relief, enrichie de part et d’autre de personnages, surmontée de deux médaillons aux « heaumes » ;
sous la coquille, quatre médaillons de fleurs, gravée « Cahier Manceaux».
Lame triangulaire marquée au talon « Cahier Manceaux Lafite INVe », gravée de fleurs de lys entourées de laurier, feuillages, rinceaux et cartouche « France » ;
au dos, au talon, « Manufre Royale du Klingenthal Coulaux Frère », chiffre du Roi au « L » sous couronne, fleurs de lys entourées de couronnes de laurier, vase et trophées.
Fourreau en bois recouvert de galuchat à trois garnitures en laiton doré ciselé sur fond amati.
Chape au caducée, laurier, palmes, cornes d’abondance.
Bracelet orné d’une fleur de lys, laurier, palmes.
Bouterole à décor de fleurs de lys, palmes et fleurettes.
B.E.

 
Provenance :
Collection Camain.
Le certificat d’expertise de Monsieur Charles Marchal sera fourni à l’acquéreur.
 
CAHIER MANCEAUX : fourbisseur associé à Paris (1822-1825), double signature que l’on retrouve sur la chape d’une épée de Pair de France de Louis XVIII.
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SAINT-LOUIS / BLANCHE DE CASTILLE
« Les croisades »
Rare jeu d’échec
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composé de 32 figurines de plomb polychromes C.B.G. :
2 Saint-Louis, 2 Blanche de Castille, 4 cavaliers, 24 croisés.
16 figurines à dominance bleu et argent.
16 figurines à dominance rouge et or.
Présentées sur un échiquier en bois.
L’ensemble complet et en très bon état.
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FINE EPEE DE COUR DE DIGNITAIRE AYANT APPARTENU A
MONSIEUR LE COMTE DE MESNARD.

Pommeau rond, à six facettes décorées de médaillons ornés de fleurettes sur fond amati.
Fusée à plaquettes de nacre rainurée.
Garde à une branche ciselée de feuilles de laurier, à crochet en dauphin.
Quillon à tête de lion.
Clavier à cinq palmes, orné de feuillages en suite et de médaillons, deux ciselés d’abeilles, deux ornés de fleurs et, celui du centre, ciselé de la tête d’Hercule.
Lame triangulaire gravée, dorée et bleuie, signée au talon « PDL ».
Fourreau en bois recouvert de basane teinté blanc.
Garnitures en laiton découpé, ciselé et gravé en suite de feuillages.
Avec sa dragonne en fils dorés, gland orné de trois étoiles d’argent en fils et paillettes.
B.E. Époque Restauration.

Provenance familiale par succession.


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RUSSIE.
Ordre de Saint-Anne, fondé en 1735.
Croix de 3e classe (chevalier).

Or, émail, cravate.
35 x 30 mm. Poids brut : 16,41g.
SUP.
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​ESPAGNE, Royaume.
Ordre d’Isabelle la Catholique, créé en 1847.
Bijou de grand-Croix.

Or, émail. Centre en deux parties, écharpe.
T.T.B. à SUP.
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES PRINCES AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre couronné du roi Louis-Philippe dans une couronne de feuilles de chêne et de laurier et filet or.
-Bol du château de Compiègne.
Marque de la manufacture au revers et date 1833.
Diam. au buvant :13,5 cm.
-Sous-tasse du château de Dreux.
Marque de la manufacture au revers et date 1842.
Diam. : 18 cm.
B.E.
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PORCELAINE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES.
SERVICE DES OFFICIERS AU CHIFFRE DE LOUIS-PHILIPPE.

Porcelaine blanche à décor du chiffre couronné du roi Louis-Philippe et
filet or.
Six sous-tasses de petit déjeuner :
-cinq du château des Tuileries.
Marques de la manufacture au revers et dates 1842, 1845, 1846.
-une du château de Trianon.
Marques de la manufacture au revers.
Diam. : 18,3 cm.
B.E.
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EPEE DE COUR
Monture en argent et vermeil, ciselée, gravée.
Pommeau en urne décoré à pointes de diamant.
Fusée oblongue ornée au centre de navettes, bordée de pointes de diamant et à rayons de frises de pointes de diamant sur fond d'or.
Garde à une branche décorée en suite sur fond amati, à quillon rond perlé et petit pas d'âne.
Noeud de corps et coquille décorés en suite de pointes de diamant et navettes ; dessous gravé d'une guirlande et de fleurettes.
Lame triangulaire gravée sur toute sa longueur de personnages, d'un trophée et de rinceaux.
B.E. S.F. Angleterre. Époque Louis XVI.
Longueur 95,8 cm
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​EPEE D'OFFICIER aux « trois Rois ».
Fusée à plaquettes de nacre. Monture en laiton argenté ciselé.
Pommeau à décor d'une face d'homme barbu.
Garde à une branche à motif de Janus.
Clavier ajouré aux profils, au centre, du Roi Henri IV ;
à gauche, le Roi Louis XVI et à droite, le Roi Louis XVIII, fleurs de lys
et feuilles de laurier, encadré par deux têtes de lions.
Lame triangulaire, gravée et dorée au tiers.
B.E. S.F. Époque Restauration.
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​RARE ENSEMBLE DE CHEVALIER DU TEMPLE COMPRENANT :
-Képi recouvert de moire noire.
Avec insigne à la croix en velours rouge et canetille argent.
Boutons dorés « IN HOC SIGNO VINCES ».
Avec couvre-képi en moire.
-Bicorne en feutre taupé garni de plumes blanches et noires.
Cocarde à bord plissé en soie et velours noir, à la croix des Templier en velours et canetille.
Coiffe intérieure en cuir et soie noire.
Avec couvre-bicorne en toile enduite (petits manques).
-Baudrier en velours et soie noire, galonné d’or, orné de l’étoile et la croix de Templier US argentés. Doublure en soie verte et rouge.
-Ceinturon en cuir rouge surpiqué. Garnitures et suspentes argentées.
Boucle à la croix des Templiers US, émaillée rouge, marquée :
« MELITA n°13 COMMANDERY »
Fin XIXè siècle
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FUSIL DE GARDE DU CORPS du Roi du 2e type 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre.
Platine gravée « Saint Etienne Mre Royale » et poinçonnée à la fleur de lys.
Bassinet à tambour en laiton. Chien à corps rond.
Toutes garnitures en laiton.
Sous garde à fleuron à demi-fleurs de lys vers l’avant.
Crosse en noyer tigré avec pièce de pouce sur le col « Gardes du Corps du Roi » et Armes de France. Baguette en fer.
Long. : 142,4 cm env.
B.E.
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REVOLVER à broche, six coups, calibre 7 mm.
Canon à pans. Barillet et carcasse gravés. Détente pliante.
Plaquettes de crosse en ébène sculpté. Baguette en fer.
B.E.
Dans un coffret gainé de velours violet.
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PISTOLET DE GARDE DU CORPS du Roi à silex 2e modèle 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre et frappé « DT ».
Platine gravée « Mre Royale de Versailles » et chien à corps rond.
Bassinet en laiton. Garnitures en laiton découpé.
Calotte ovale aux trois fleurs de lys.
Crosse en noyer avec cachet fleur de lys 1816 JD. Baguette en fer.
B.E.
Long. : 350 mm.
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COQ DE DRAPEAU de la Garde Nationale.
En bronze ciselé et doré.
Patte du coq reposant sur un globe et caisson ciselé à fond amati marqué
« Liberté » sur les deux faces.
Ht : 26,5cm.
Époque Louis-Philippe. 1830-1848.
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Le dimanche 7 décembre 2025 à Fontainebleau,​ avec l'étude Osenat.

12/10/2025

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Le dimanche 7 décembre 2025 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.


Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]
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Curieuse et unique clef de montre en laiton ciselé.
-Sur une face, l'Empereur à cheval devant un grognard et sa mère:
"Ma mère est vieille et infirme". Orné de quatre rosaces.
-Au dos, le célèbre chapeau, l'épée, la Légion d'honneur, entourés de feuilles de chêne et de laurier.
B.E. Époque Retour des Cendres.
8 x 6 cm
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Coq de drapeau de la Garde Nationale.
En bronze ciselé.
Patte du coq reposant sur un globe marqué « France » ; l'autre patte reposant sur un glaive et une branche feuillagée.
Sur caisson ciselé à fond amati marqué « Liberté Ordre Public » sur les deux faces, signé « Hamelin Graveur, Passage du Saumon ».
Monté sur douille ronde.
Ht : 32,5 cm.
Époque Louis-Philippe. (1830-1848).

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Épée d’officier d’état-major au règlement de vendémiaire An XII.
Fusée recouverte de galuchat avec double filigrane (postérieur).
Monture en laiton ciselé, doré.
Pommeau au casque empanaché.
Garde à une branche et deux quillons droits.
Coquille bivalve ornée de rinceaux feuillagés.
Lame à dos plat et pans creux, signée « ICB ».
Fourreau en cuir noir à deux garnitures en laiton ciselé et doré.
B.E. Époque Empire. (remontage).


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Épée d'officier supérieur d'état-major dite au "serment des Horaces".
Fusée à plaquettes de nacre. Monture en laiton.
Pommeau orné d'une frise de feuilles, doré, ciselé d'acanthe et de trophées d'armes.
Branche de garde finement ciselée de feuillages, décorée au centre d'un médaillon, ornée de face de "Hercule et le lion" et, au dos, de fleurs à huit pétales.
Quillon se dédoublant en corne, infléchi vers la pointe.
Clavier au serment, feuillages et fleurettes.
Lame droite, à arête médiane, bleuie, dorée et gravée au tiers.
Fourreau en cuir, (postérieur), à deux garnitures en laiton.
Bouton de chape ciselé.
B.E. Époque Ier Empire.
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Carabine de Versailles modèle vendémiaire An XII d’infanterie, à silex.
Canon à pans légèrement tromblonné à la bouche, poinçonné au tonnerre « JGG » sur le pan gauche ; poinçon bonnet P4 sur le dessus et « 1811 » sur le pan droit.
Platine gravée « Mre Imple de Versailles ». Chien à corps rond.
Bassinet en laiton.
Toutes garnitures en laiton, poinçonnées « D ».
Crosse à joue en saillie en noyer, frappée « JD » et cachet « EF 1811 ».
Baguette en fer.
Long : 104 cm.
B.E.
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Fusil de Cent-Suisses.
Canon rond à pans au tonnerre, poinçonné et daté « 1814 MR », marqué par incrustation or sur le dessus « Compagnie des Cent Suisses du Roi ».
Platine signée « Mre Royale de Versailles ». Chien à corps rond.
Contre-platine mouvementée à la fleur de lys.
Bassinet en laiton. Garnitures poinçonnées en laiton.
Plaque de couche en fer découpée à retour au dos de la fleur de lys.
Crosse en noyer avec cachet et cheville « MR ». Baguette en fer.
Long. : 152 cm env.
B.E.
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Rare sabre d’officier supérieur d’infanterie de marine modèle de luxe.
Poignée en corne avec filigrane. Forte monture en laiton doré et ciselé.
Garde à une branche rainurée et coquille ajourée, ciselée biface à l’ancre sous couronne impériale sur fond de quatre drapeaux entourés de feuilles de laurier.
Quillon courbe vers la pointe décoré de fleurettes.
Lame cintrée à dos plat gravé « Manufre Imple de Châtellerault Août 1853 », à pans creux, contre tranchant et gouttière, avec sa dragonne d’origine.
Fourreau en tôle de fer recouvert de basane noire, à trois garnitures en laiton doré et ciselé, orné de bracelets feuillagés, deux anneaux de suspente et dard en fer.
T.B.E.
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« L'impératrice Joséphine » par Louis Bertin PARANT (1768-1851).
Boîte en or rectangulaire, ornée sur le dessus d'une miniature ovale, dans le goût des camées, représentant Joséphine, de profil, à l'antique, signée en bas.
Fond guilloché en losanges agrémentés de fleurettes.
Encadré d'une frise de rinceaux feuillagés et de chardons.
Pourtour cannelé. Fond à décor en suite.
Poinçon de titre 1798-1809, poinçon au coq Paris 750.
Frappée n°220.
B.E.
Médaillon : 4 x 3 cm. Boite : 7,5 x 5,2 x 1,8 cm. Poids brut : 99,57g env.
 
​Œuvres en rapport :
- « Portrait de l'Impératrice Joséphine », par Parant, Musée du Louvre. Une miniature et un médaillon orné d'une miniature.
- Superbe épée de présent offerte par Son Altesse Impériale et Royale le Prince Eugène de Beauharnais, au jeune Tasher de La Pagerie, ornée sur la fusée d'une miniature de l'impératrice Joséphine. Collection Noisiez.
 
Provenance :
-Anciennes collections du Musée napoléonien de Monaco (lot 197 de la vente du 15 novembre 2014).

 
PARANT Louis Bertin. Peintre, lithographe, miniaturiste spécialisé dans les portraits à la manière de l'antique.
Élève de Jean Leroy, il figura au Salon de 1800 à 1851. Actif à Paris.
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Épée au profil de l'impératrice Joséphine.
Superbe épée de présent offerte par le prince Eugene de Beauharnais a son aide de camp, le comte Louis Tascher de la Pagerie, (1787-1861), cousin de l’impératrice Joséphine.

Monture en vermeil.
Fusée en bois recouverte de quatre plaquettes de nacre, ornée sur le devant, dans un médaillon, d’une miniature ovale représentant « l'Impératrice Joséphine », en buste de profil, attribuée à Louis Bertin Parant.
Garnie aux angles de quatre baguettes en vermeil : deux ciselées de frises en losanges et, les deux autres, ciselées de frises en losanges cloutées (manque une).
Calotte ciselée de feuilles d'acanthes et de feuillages, à courte jupe (usure de la dorure).
Garde à une branche, à crochet en tête de coq, ciselée de feuillages, à quillon recourbé vers la pointe et arrondi, décorée en suite et poinçonnée.
Clavier à l'aigle sur fond de deux écus, ciselé de la couronne impériale française et de la couronne royale italienne, de branches de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, bordé d'un décor clouté.
Gravé à l'intérieur du clavier : « Donné par S.A.I. et Royale le prince Eugène, vice-roi d'Italie au comte Ls de Tascher de Lapagerie, chef d'escadron, gouverneur de Frankfort s/m, son aide de camp au passage du Wop le 9 9bre 1812 ».
Petite contre garde relevée à fond amati.
Lame triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers de feuillages et trophées d’armes, marquée « SH » dans un cartouche (restes de bleui, petites piqures au talon). Cravate en drap rouge.
B.E. SF. Époque Premier Empire. (ancienne réparation à l’intérieur du clavier, miniature légèrement voilée).
Poinçons : poinçon de titre Paris Coq 1 950 et poinçon de moyenne garantie (Paris, 1798-1809)

 
Œuvre en rapport :
-A rapprocher de l'épée présentée dans les collections du Musée de Malmaison, portant la même miniature, offerte par Joséphine l'Impératrice au même Louis Tascher de la Pagerie le 29 juin 1807 (M.M.77141), portant la dédicace suivante à l’arrière du clavier :
«Prends cette épée / Qu'elle te serve à faire ton chemin / Je ne demanderai rien pour toi à l'Empereur / Que tu ne l'ayes mérité»
Notre épée, symbole du mérite militaire et de la bravoure de Louis Tascher reconnu par le prince Eugène, semble faire pendant à celle-ci.
-Médaillon à portrait représentant l’impératrice Joséphine par Louis-Bertin Parant (Mers, 1768 - Paris, 1851) dans le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau (M.M.D.43).
Provenance :
- Vente « L’Empire à Fontainebleau », Fontainebleau (Maître Osenat), vente du 8 juin 2008, n°386, expert Jean-Claude Dey.
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« Louis XVIII ».
Figurine séditieuse.

Statuette en bronze patiné représentant le Roi en buste.
Sur socle en bronze poli.
Le buste se soulevant et laissant apparaitre l’Empereur Napoléon Ier en buste, en bronze doré, tête nue, en uniforme.
B.E. Époque Première Restauration.
Ht totale : 8 cm.
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Shako de voltigeur modèle 1810-1812 du 12e régiment.
Fût en carton recouvert de drap noir. Calotte et visière en cuir.
Galon et bourdalou jonquille.
Plaque à l’aigle en fer estampé modèle 1812 au chiffre « 12 » ajouré.
Cocarde tricolore. Jugulaires à écailles (accident).
Bossettes au cor et crochets en fer. Coiffe intérieure en toile écrue et cuir.
E.M. (drap et galon mités).
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Grande pipe.
Fourneau en écume, à couvercle et bracelet en argent, enrichi d'une longue chainette.
Tuyau en corne noire, puis brune en ogive annelée et en os travaillés en torsade à jours.
Embout courbé en corne marbrée.
Poinçon étranger.
Long. : 43 cm.
T.B.E. Époque Ier Empire.
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Belle boucle de ceinturon d’officier supérieur de l’Administration de la Marine.
En argent repoussé et ciselé, à décor de l’ancre sur deux cornes d’abondance, entourée de feuilles de chêne.
Attache à deux ardillons.
Poinçon de titre Paris Coq 1 950 et de grosse garantie 85 (1798-1809).
Poinçon de l’association des orfèvres 1794.
Poinçon d’orfèvre « JFB » sous triangle rayonnant, BOUSSARD Jean-François. Insculpation 1)1800, 2)1806.
9,5 x 6,5 cm.
T.B.E. Époque Consulat.
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Rare glaive de dignitaire.
Poignée en ébène rainurée, ornée au centre d'un écu sur les deux faces et garnie sur les angles de baguettes en chapelet.
Pommeau en urne. Garde à deux quillons, sculptée en tête de bélier.
Lame droite à arête médiane, gravée, dorée et bleuie au tiers.
Fourreau en bois recouvert de maroquin marron à petit grain, à trois garnitures en laiton découpé, décoré au trait.
Chape à deux anneaux de part et d'autre.
Bouterolle à dard en dôme dit à « côtes de melon ».
T.B.E. Époque Directoire-Consulat.
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Mousqueton de hussard modèle 1786 dit « à tringle ».
Canon rond à pans au tonnerre, frappé « 16 » ou « 91 ».
Queue de culasse gravée « M 1786 ».
Platine signée « Maubeuge Manuf Rle ».
Chien à corps rond. Garnitures en laiton, poinçonnées.
Tringle avec un anneau, bracelet et baguette en fer. Crosse en noyer.
Long : 105,2 cm.
B.E.
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Fusil de garde du corps du Roi du 2e type 1816.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre.
Platine gravée « Saint Etienne Mre Royale » et poinçonnée à la fleur de lys.
Bassinet à tambour en laiton. Chien à corps rond.
Toutes garnitures en laiton.
Sous garde à fleuron à demi-fleur de lys vers l’avant.
Crosse en noyer tigré avec pièce de pouce sur le col « Gardes du Corps du Roi » et Armes de France. Baguette en fer.
Long. : 142,4 cm env.
B.E

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Casque à cimier de Cent-Gardes.
Bombe poli glacé. Cimier en laiton. Plaque au « N » sous couronne.
Masque du cimier en tête de Méduse.
Jugulaires en cuir et velours recouvertes d’écailles en laiton en feuilles de laurier.
Porte-plumet, rivets et jonc en laiton.
Rosaces en têtes de lion estampées. Crinière et marmouzet en crin blanc.
Coiffe intérieure en cuir noir à sept dents.
Matricule « 49 » et poinçon de Delachaussée.
B.E. Époque Second Empire.
Historique
L'escadron des Cent-gardes, créé par décret du 24 mars 1854, était exclusivement attaché à la personne de l'empereur Napoléon III, chargé de la garde du souverain, des services d'honneur et de la sécurité intérieur du Palais. Les Cent-gardes mesuraient tous au minimum 1,80 m, en grande tenue, vétus d'une tunique bleu, pantalon blanc, épaulettes et aiguillettes dorées, ceinturon blanc, boucle aux grandes armes dorée, bottes fortes à tige haute.
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« L'Empereur Napoléon Ier » par J. LECOURT, peintre sur miniature et émail.
Actif à Versailles, (vers 1804-1830).
Magnifique tabatière rectangulaire en or, ornée sur le couvercle d'un médaillon ovale avec une miniature représentant l'Empereur Napoléon Ier en buste de face, tête légèrement tournée et regardant sur la droite, portant l'uniforme des chasseurs de la Garde impériale, le grand cordon de la Légion d'honneur, la plaque et l'étoile de la Légion d'honneur ainsi que l'ordre de la couronne de fer.
Signée sur le côté droit « Lecourt ».
Encadrée sous verre et décorée d'une frise de feuillages.
Sur fond décoré en suite, sur le dessus, les côtés et le fond, de fleurs stylisées à quatre pétales disposées en ligne, en diagonales, sur fond strié, enrichi en bordure de feuillages entrecoupés de fleurettes émaillées.
Poinçon « JB » d'orfèvre et poinçon (difficilement lisible).

N.B. : Un portrait de Napoléon Ier signé de cet artiste et daté « 1810 » se trouve au musée historique nationale de Frederiksborg.
A remarquer : contrairement aux boites bien connues, celle-ci porte sa charnière sur le côté supérieur.

​Boite : 8,3 x 6 x Ht. 2,2 cm.
Miniature : 4,7 x 3,8 cm.
Poids brut : 144g env.

 
LECOURT travailla à Versailles, avenue de St Cloud nº 37. Il exposa six fois des miniatures au Salon de Paris en 1804, 1806, 1808, 1810, 1817 et 1819. On lui doit les portraits de Bernadotte et de plusieurs officiers, et de nombreuses miniatures de petit format de jeunes femmes. Il est représenté au musée Antoine Lécuyer, St-Quentin (Aisne), au Musée des Beaux-Arts de Besançon, au musée de Frederiksborg, Danemark.
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Montre de col de présent de la famille impériale.
François Regnault NITOT, (1779-1853), attribué à.

Montre de col de présent en or, à clé, à coq.
Cadran en argent à chiffres arabes.
Couvercle ceinturé de perles fines formant une suite de fleurs.
Centre émaillé vert enrichi d’une abeille au corps et aux ailes perlés (manque trois petites perles).
Dos également ceinturé de perles fines formant une suite de fleurs.
Centre émaillé vert sans attribution.
N°3317.
Époque Ier Empire.
Avec une chaine en or. (réparée)
Dans son écrin en maroquin rouge frappé des Grandes Armes Impériales, bordé d’une frise d’acanthe alternée de trèfles.
Gainé à l’intérieur de soie et de velours ivoire. Fermant par deux crochets.
Poids brut avec la chaine : 38,8g env.

 
NITOT François Regnault.
Fils du joaillier Marie-Étienne Nitot, François-Regnault lui succède à la tête de la maison Étienne Nitot et fils. Il est le joaillier de Napoléon Ier : il livre plusieurs parures à l'impératrice Marie-Louise. Ses successeurs Fossin et Morel s'associe à Joseph Chaumet en 1885. La Maison Nitot est l'ancêtre de l'actuelle Maison Chaumet, place Vendôme à Paris.
 
Historique :
On retrouve des commandes de petites montres de col qui pourraient être les nôtres : « Vingt-six petites montres de col divers, en or émaillé, avec entourages, chiffres, emblèmes superbes et accompagnées de leurs chaînes et clefs » (4/09/1811).
Les montres de ce type étaient facturées entre 250 francs et 300 francs. On connaît plusieurs montres d’un modèle proche :
-Celles au chiffre de l’Impératrice Marie Louise, à deux types de chiffre sous couronne, sur fond d’émail bleu translucide, vert ou bleu ciel opaque.
-Celles au chiffre de la Reine de Naples, Caroline Murat, sur fond d’émail vert translucide.
-Celles au chiffre de l’Empereur, au moins une connue dans la collection privée, une conservée au Château de Fontainebleau avec son sautoir et son étui ayant appartenue à Marie-Louise.
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Grand coffret au chiffre de la Reine Hortense par BIENNAIS, à deux poignées latérales repliables.
Couvercle orné d’un écu au chiffre « H » entouré d’une couronne de feuilles de laurier.
Pourtour à décor d’une frise de lyres alternée de feuilles d’acanthe, renforcé par deux larges bandes en laiton et recouvert en bordure de laiton.

Platine et onglet enrichis de plaques incrustées à décor de cornes d’abondance, rinceaux feuillagés et fleurettes.
Signé sur la tranche «Biennais orfèvre de LL.MM. Impériales et Royales».
Gainé à l’intérieur de maroquin rouge à décor à l’or au petit fer :
-dans le couvercle, décor de frise de fleurs en suite ;
-en partie basse, orné d’une frise de palmettes et d’une suite de feuilles de vigne et de raisin ;
-au centre, une rosace fleurie et feuillages.
Serrure à trèfle avec une clé.
Double fond se découvrant par un tiroir latéral à clé trèfle.
Coffret en bon état.
A l’intérieur, manque la glace dans le couvercle et griffures du maroquin.
34 x 51 x Ht. : 17 cm.
 
N.B. : Ce coffret fut désigné par tradition comme un coffret à partitions.

 
Biographie :
Hortense de Beauharnais, (1783-1837), reçoit une éducation soignée dans les salons parisiens fréquentés par sa mère, ainsi qu’auprès de Madame Campan à Saint-Germain où elle se forme aux arts d'agréments (dessin, peinture, musique, théâtre). Son beau-père arrange son mariage avec Louis Bonaparte. De cette union avec le frère de Napoléon, naissent trois fils donnant ainsi à Joséphine l'espoir que Napoléon pourrait les adopter pour en faire ses héritiers sur le trône.
En 1806, Louis devient roi de Hollande et le couple s’installe à La Haye, mais en 1810 il est contraint d'abdiquer et se réfugie en Bohême. Napoléon donne alors à Hortense le titre de reine. Elle se consacre dès lors au dessin, à la peinture et à la musique. Après Waterloo, elle doit fuir la France et trouve refuge à Arenenberg en Suisse, où elle vivra de 1817 à sa mort.
Louis-Napoléon, son troisième fils, deviendra Empereur des Français sous le nom de Napoléon III.
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Présent de l’impératrice Marie-Louise à son oncle Joseph, comte Palatin de Hongrie.
Superbe carabine à silex de « Boutet Fils à Versailles ».

Attribuée à Joseph, Comte Palatin de Hongrie, oncle de l'impératrice Marie-Louise.

Canon à pan légèrement tromblonné à la bouche, rayé, ruban damas sur toute sa longueur, évidé sur le pan supérieur au premier quart, gravé et rehaussé à l'or d'une frise de feuillages à la bouche, d'une flèche et de motifs ovales garnis de feuillages au tonnerre.
Le canon est signé à l'or « Boutet et Fils à Versailles » et numéroté « 521 ». Tonnerre bleui, bordé de deux filets d'or, frappé sur deux pans de la barrette « Boutet » et sur le pan supérieur de l'Aigle impériale, sur fond d'or.
Platine et chien poli glacé, à corps plats.
Signée autour du ressort de batterie « Boutet et Fils A Versailles ».
Queue de platine gravée d'un rapace sur sa branche.
Corps de platine gravé d'un cheval cabré.
Bouton de sécurité à l'arrière du chien, décoré de feuilles d'acanthe.
Chien col de cygne finement orné d'un dragon crachant des foudres et sur la mâchoire supérieure de motifs végétaux.
Bassinet pare-étincelles à deux volutes et lumière garnie d'or.
Ressort à galet. Queue de détente guillochée, vis de sensibilité réglable.
Contre-platine en acier ciselé à décor d'ailes de chauve-souris, gravée d'oies s'abreuvant dans une fontaine.
Pontet repose-doigt ciselé de gouttelettes et gravé d'un animal se reposant dans un champ. Queue de pontet à l'écureuil mangeant une noisette.
Devant de pontet en acier découpé à décor d'une tête d'âne enrichie de fleurs.
Plaque de couche finement guillochée à retour en fort relief, découpée et gravée d'un semis de fleurettes, de cornes d'abondance et d'un aigle attaquant. Monture en noyer tigré.
Fût à boule de maintien et crosse en noyer quadrillé à décor de cloutage en marcassite d'acier taillé à facettes
Entrées de clavette et pièce de pouce au chiffre « J » sous couronne impériale autrichienne en or.
T.B.E. Époque Ier Empire.
Pièce de grande qualité, notamment dans la finesse de ses ciselures et de ses gravures.
Dans son coffret en bois plaqué d’acajou, en bon état.
Gainé à l’intérieur de feutre vert et de maroquin rouge dans le couvercle, portant l’inscription à l’or « Manufacture Impériale d’Armes de Versailles Boutet et Fils ».
 
Et ses accessoires :
Baguette de nettoyage en acier, deux longues baguettes de nettoyage et de bourrage en bois à embouts en laiton, une petite baguette de bourrage et un maillet, un tournevis (non au modèle), ses deux anneaux grenadière de forme rectangulaire pour bretelle et, deux embouts écouvillon-tire bourre.
Long. : 80 cm, Largeur : 28 cm, Haut. : 10 cm.

 
Provenance :
Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, Osenat, n°136, 16 novembre 2014.
N.B. : Vendu à l’époque sans son coffret qui, par chance, a été retrouvé par la suite.
 
Biographie:
Joseph Antoine Jean de HABSBOURGLORRAINE, archiduc d’Autriche, prince de Bohême, deuxième prince palatin de Hongrie, (1776-1847), fils de l’Empereur Léopold II du Saint-Empire et de l’infante Marie-Louise d’Espagne. Maréchal de l’armée autrichienne. Son frère aîné règne sous le nom de François II du Saint-Empire à partir de 1792. En 1810, après le mariage de Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine avec Napoléon, l'archiduc Joseph devient l'oncle par alliance de Napoléon.
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Le samedi 6 décembre 2025 à Fontainebleau, ​avec l'étude Osenat.

12/10/2025

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Le samedi 6 décembre 2025 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU

Collection de Monsieur COLLARD



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.

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Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]

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Armure de cavalier XVIe siècle.
Casque. Bombe à arêtes. Nasal.
Large nuquière à cinq lames, oreilles garnies de rivets.
Colletin. Épaulières articulées.
​Canons d’avant-bras. Gantelets.

Plastron et dossière (réparés par forge et rivetés anciennement).
Cuissards articulés. Genouillères articulées.
Sur un support en bois.
Accidents aux cuirs, une oreille détachée.
Ht. : 160 cm. Ht sur socle : 180 cm.
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Armure de tournoi en pied de style XVIè siècle.
Armet à crête, à visière et mézail à jours, mobiles.
Gorgerin.
Plastron à busc avec croc pour lance de tournoi,
à tassettes articulées (une détachée).
Dossière. 
Épaulières. Canons d’avant-bras.
Gantelets à lames mobiles.

Cuissards. Jambières. Genouillères.
Solerets à lames mobiles 
(pattes d’ours), montés avec des éperons fixes en laiton.
Fabrication du XIXe siècle. accidents aux cuirs.
Montée sur un mannequin en crin recouvert de toile écrue.
Sur un socle en bois.
Ht. : 175 cm. Ht sur socle : 188 cm.
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Demi-armure de cavalier allemand.
Colletin. Plastron. Dossière. Tassettes articulées.
Épaulières articulées.
Rivets en cuivre en forme de fleurettes.
Bonne fabrication du XIXe siècle.
Sur un support en bois.
Ht. : 88 cm. Larg. : 68 cm.
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Armet savoyard en fer forgé noirci.
Bombe à crête.
Nuquière et mézail à jours, articulés. Gorgerin.
XVIè siècle
(fortes oxydations).
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Morion à très haute crête, gravé.
Bombe en une seule partie à décor gravé de rinceaux, personnages et entrelacs.
Crête rapportée.

Rivets en laiton.
B.E. Italie. XVIe siècle.
Réparation à la crête sur un des côtés et en bordure.
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Ensemble indo-persan :
-Casque dit Kula Khurd.

Bombe en fer forgé surmontée d’une pointe à quatre pans, sur embase ronde.
Nasal à pans découpé et deux porte-plumail de part et d’autre.
Avec son camail à huit dents.
-Rondache en fer, ourlée de laiton, à quatre bossettes.
-Bras de défense avec son attache à deux boucles.
L’ensemble entièrement décoré en suite de fleurs, de végétaux et incrustations d’or et d’argent.
B.E. Seconde partie du XVIIIe siècle.
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Coffret de revolver en acajou, avec plaque en laiton, gainé à l’intérieur de velours brun et violet, marqué dans le couvercle « H. Faure Le Page A Paris ».
Il contient :
Un revolver de luxe modèle 1874, six coups, calibre 11 mm, finement gravé.
Canon avec bonnes rayures, gravé sur le dessus «Faure Le Page à Paris».
Sur la carcasse, à gauche, « Prix de classement général Herbert ( ?) » et, du côté droit, « École supérieure militaire 1ere année 1886 ».

Plaquettes de crosse en ébène quadrillé.
B.E. pour le revolver.
Coffret fêlé sur le couvercle.
Dim. : 18 x 27,8 x Ht. 6,5 cm.
FAURÉ LE PAGE Henri. Arquebusier à Paris, 1865-1913.
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Beau coffret en forme de tombeau.
Couvercle surmonté de l’aigle en bronze, aux ailes repliées vers l’arrière, sur couronne de laurier et de fleurs, reposant sur une plaque en laiton noirci.
Base ornée de fleurs de laurier aux angles.
Sur piètement enrichi de feuilles d’acanthe.
Monté sur un socle en laiton noirci.
B.E. Époque Retour des Cendres.
Ht. : 33 cm x 23 cm.

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Armure sur pied de style XVIe siècle.
Armet à mézail à jours.
Gorgerin, camail à dents.
Épaulières. Plastron. Dossière. Tassettes.
Canons d’avant-bras.

​Gantelets à cinq lames mobiles.
Cuissards. Genouillères. Jambières.
Solerets à lames (pattes d’ours).

Cotte de mailles.
Montée sur un mannequin en crin recouvert de toile.
Bonne fabrication du XIXe siècle.
Ht. : 176 cm. Ht sur socle : 190 cm.
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Demi-armure de cavalier allemand du style XVIe siècle.
Colletin.
Épaulières articulées. Plastron à busc.
Dossière. 
Tassettes articulées.
Bonne fabrication tardive du XIXe siècle, remontée en cuir.
Sur un support.
Ht. : 100 cm. Larg. : 70 cm.
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Armure d’enfant gravée.
Heaume à visière et mézail à jours mobile. Colletin à lames.
Plastron à tassettes à cinq lames.
Dossière. Épaulières. Canons d’avant-bras. Gantelets (manque les doigts).
Jambières. Genouillères. Solerets articulés.
Montée sur un socle en bois.
XIXe siècle.
Ht. : 137 cm. Ht sur socle : 146 cm.
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Armet en fer forgé.
Bombe à crête à visière et mézail.
Nuquière et gorgerin à deux lamelles fixes.
A.B.E. XVIe siècle (rivets postérieurs).

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Casque à ailes de cavalier polonais.
Bombe en fer forgé, à petite arrête, ornée de deux ailes découpées et ajourées, à oreilles repercées mobiles.
Nuquière à cinq lames articulées.
Large visière. Nasal à corps plat.
XVIIe siècle.
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Petite arbalète de chasse, pour femme ou d’enfant.
Arc en fer forgé maintenu par ligature de corde.
Arbrier en bois fruitier finement décoré d’incrustations de morceaux de bois de cerf gravés.
Crochet de maintien de la corde en fer forgé ainsi que le pontet et l’étrier.
Doubles détentes réglables dont une dite Stecher.
B.E. XVIIe siècle.
Long. : 52,7 cm. Envergure de l’arc : 45 cm.

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Revolver Meyers, sept coups, calibre 8 mm, à percussion annulaire.
Canon rond, rayé, à pans au tonnerre.
Barillet uni frappé « Meyers ».
Carcasse numérotée « 37812 ».
Détente pliante.
Plaquettes de crosse en ébène quadrillé. Baguette en fer.
B.E. Vers 1880. Finition bronzée.
Long. : 21 cm.
Dans un coffret en noyer, à poignée de transport, avec cartouche en laiton « Meyers système breveté », gainé de velours bleu, avec une brosse de nettoyage.
15 x 23,5 x Ht. : 6 cm.

MEYERS. Arquebusier à Cheratte, (Liège), nombreux brevets 1863-1866-1869-1877.
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Le dimanche 23 novembre 2025 à Rennes ​avec l'étude Rennes Enchères.

11/24/2025

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Le dimanche 23 novembre 2025 à Rennes 
​avec l'étude Rennes Enchères.


Contenu d'un château d'Ille-et-Vilaine et à divers 


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
RENNES ENCHERES
32 places des Lices

35000 Rennes


Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31

Mail : [email protected].
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Le dimanche 9 novembre 2025 à Versailles​​ avec l'étude Osenat.

11/24/2025

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Le dimanche 9 novembre 2025 à Versailles
​​avec l'étude Osenat.


LA ROYAUTÉ À VERSAILLES

INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat
13 avenue de Saint-Cloud
78000 Versailles

​
Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
​et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31

Mail : [email protected].
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« Section du contrat social ».
Carte ronde imprimée.
Avers : "La République, le gouvernement républicain est le seul légitime".
N°053.
Revers : "Attribution au Cen Le Charmaut, Liberté, Egalite, Fraternité ou la mort, unité indivisible de la République, section XI, Commune de Paris".
Diam: 6,5 cm.
B.E.

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Petite roulette de salon ou de voyage.
En bois tourné, à couvercle percé au centre pour le passage de la poignée en os; un second trou en périphérie pour introduire la bille.
Roulette à alvéoles recouvertes de papier polychrome noir et rouge à 16 chiffres, "0" et "00".
B.E. Époque Restauration.
Diam.: 12 cm.

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Rare grande pique de drapeau de la IIe République.
En laiton estampé avec restes de dorure, datée à la base « 1848 », sur un disque orné, sur une face, du profil de la République ; sur l’autre face, du triangle sous mains serrées ; avec inscription sur les pourtours « Liberté – Egalite – Fraternité ».
Coffre marqué en relief « RF » sur fond amati, volute et petite douille à anneau.
Ht : 57 x 15 cm.
B.E. Époque IIe République.

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Pic d’étendard de la Garde Nationale.
En bronze ciselé doré, portant au centre un coq, la patte reposant sur un globe.
​Monté sur douille ronde.
Ht : 29cm.
Epoque Louis-Philippe. 1830-1848.

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Revolver poivrière six coups, calibre 7 mm à broche, système Deprez.
Chien sans crête. Détente pliante.
​Plaquettes de crosse en ébène quadrillé.
Finition bleuie à 70%
B.E. Vers 1860/1870.
Dans son écrin en forme d’origine, en bois recouvert façon cuir, gainé de velours et soie violets (traces d’usage).

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Revolver Mariette à percussion, quatre coups (rare), calibre 10 mm.
Canons ronds séparés, à balles forcées, poinçonnés de Liège.
Carcasse arrondie, gravée.
Détente en anneau.
Bride de crosse gravée « Mariette breveté ».
Plaquettes de crosse en bois noirci.
B.E. Vers 1850.

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Fine épée de cour.
Fusée filigranée de cuivre et laiton.
Monture en fer forgé. Pommeau rond.
Garde à une branche, à pas d’âne et quillon boulé, décorée et ciselée de rinceaux feuillagés à jours.
Coquille bi-valve finement ciselée et travaillée à jours, à décor de fleurs et de feuillages.
Fine lame à la colichemarde à quatre pans, s’élargissant au talon, à gouttières, signée sur une face, « SP Bastiano In … », et sur l’autre face,
​ « Toledo ».
B.E. S.F. France ou Espagne. Première moitié du XVIIIe siècle.

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Dague d’officier de marine.
Poignée striée. Monture en laiton, croisière, deux quillons recourbés en tête d’aigle, nœud de corps à l’ancre.
Lame à méplat médian, gravée, redorée et rebleuie aux deux tiers.
Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton.
A.B.E. Époque Restauration.
Longueur : 55 cm.

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Coq de drapeau de la Garde Nationale.
En laiton estampé, ciselé et doré.
Patte du coq reposant sur un globe.
Sur caisson ciselé à fond amati marqué, sur une face, « Liberté » et, sur l’autre face, « Ordre Public ». Orné sur le côté d’une étoile.
Époque Louis-Philippe (1830-1848).
Ht. : 30,5 cm (avec socle 36 cm)

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Maréchal Koenig.
Ensemble de trois éléments ayant garni le bureau du maréchal.
-tampon buvard gainé de cuir brun.
-porte-bloc de papier gainé de cuir brun.
-ciseau et ouvre-lettres «AD STAUB» en acier en partie gravé, ciselé et doré. Dans un étui en cuir naturel.
A.B.E. d’usage. Provenance: vente succession Koenig.

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Comte TREILHARD.
Suite de quatre fourchettes en argent, modèle à filets, gravées aux armes de Jean-Baptiste Treilhard.
Poinçons : coq premier titre de Paris, 1798/1809, moyenne garantie de Paris 1798/1809, orfèvre « Dehanne » Pierre-Joseph, 26 rue des Marmousets, insculpation : reçu maitre orfèvre pour Paris, le 17 décembre 1785, 1798-1799.
B.E. Époque Ier Empire.

Jean-Baptiste Treilhard, comte de l’Empire (1742-1810), avocat au parlement de Paris, élu aux Salut Public en 1793, élu au Conseil des Cinq Cents et des Anciens, appelé au Directoire, le 15 mai 1798, en remplacement de François de Neufchâteau, mais son élection fut cassée lors du coup d’état de prairial, après le coup d’état de brumaire, nommé vice-président du tribunal d’appel de Paris et, le 27 fructidor an X, entra au conseil d’état comme membre à vie, fut rapporteur au tribunat au Sénatus Consulte relatif à la proclamation de l’Empire. Inspirateur des principaux codes. Appelé en 1808 à la présidence de la section de législation. Président des écoles de Droit. Son corps fut déposé au Panthéon. Grand officier de la Légion d’honneur.
Deux fourchettes de cette série ont été vendues par l’étude Osenat le 05/05/2021, n°160.
Picture
Pièce de cinq francs en argent.
Avers: Henri V Roi de France.
Revers: Armes de France. 5F. 1831.
Sur la tranche "Domine Salvum Fac …". Poinçon fleur de lys.
B.
Diam: 37 mm. Poids: 24,68g.

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Coq d’étendard de la Garde Nationale.
En laiton ciselé. Caisson marqué «Liberté».
Sur douille ronde.
Monté sur un socle en marbre.
B.E. Époque Louis-Philippe.
Ht. : 26,5 cm (avec socle : 30,5 cm)
Image
Pic de drapeau
orné au centre d’un coq posant sur une croix de guerre, dans une couronne de feuilles de chêne et de laurier.
Monté sur douille ronde.
Ht : 18,8cm.
B.E. Epoque IIIe République (Ière GM).

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Rare clé de montre
au modèle d’un pistolet à coffre à percussion, en miniature.
Canon rond, cannelé. Coffre gravé, détente rentrante.
Crosse en os à joues rondes, avec un anneau de suspente en argent sur la queue de culasse.
T.B.E. Vers 1830. mécanique fonctionnelle.
Long. : 4 cm.
On y joint un support en altuglas.

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Beau revolver à broche et à baïonnette, six coups, calibre 12 mm.
Canon rond à pans au tonnerre, signé « Miguel Basarte Eibar »,
avec baïonnette en dessous.
Barillet uni, gravé. Détente pliante.
Plaquettes de crosse en bois noirci quadrillé.
Calotte à anneau. Baguette en fer.
B.E. Vers 1870. bleui, patiné.

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Belle épée d’officier supérieur de marine ou d’amiral modèle de grand luxe.
Fusée en corne tachetée avec filigrane.
Monture en laiton ciselé, doré mat.
Pommeau en fleur orné de coquille et laurier.
Garde à une branche enroulée d’un cordage et surmontée de lauriers.
Clavier à l’ancre de marine encablée sur faisceau de quatre drapeaux, encadrée d’une branche de feuilles de chêne et de laurier.
Quillon en coquille.
Contre clavier dit « à pompe », repliable, ciselé en ronde bosse de l’ancre encablée, de coquille et enrichi de guirlandes de feuilles et de fleurs.
Lame droite, triangulaire, à pans évidés, de « Coulaux Cie à Klingenthal ».
Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton découpé, ciselé et doré, décoré de feuillages.
B.E. Vers 1880.
​
Fabrication unique, sur commande particulière

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Épée d’officier, modèle attribué à un Garde de la Porte du Roi.
Fusée en bois noirci quadrillé, à quatre baguettes de laiton doré.
Monture en laiton doré (oxydation).
Garde à une branche, noeud de corps aux trophées d’armes, clavier orné d’un motif riveté au symbole des Gardes de la Porte en argent.
Lame droite à dos plat, pans creux et contre-tranchant.
A.B.E. SF. Époque 1ère Restauration.
Long: 95 cm, Long lame: 81 cm
(motif remis à l’époque sur une épée d’époque Ier Empire suite à un changement de corps).

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Couteau de vénerie avec nécessaire de bouche.
Poignée à plaquettes de bois de cerf à trois boutons de rivure en fer en cabochon. Croisière en « S » et calotte en glands, clavier gravé.
Lame de baïonnette à pans creux, gravée sur le dos.
Fourreau en cuir à deux garnitures en fer. Bouton de chappe en gland.
La chape contient un nécessaire de bouche pour la chasse :
couteau, fourchette à deux dents et pic.
B.E. Fin du XIXe siècle.

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Rare pic d’étendard de la Garde Nationale.
En bronze ciselé et doré.
Orné d’un coq, les pattes reposant sur un globe.
Sur coffre ciselé à fond amati marqué « Liberté » sur les deux faces et enrichi d’une couronne de laurier.
Ht : 31cm.
Époque Louis-Philippe (1830-1848).

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Pot à feu rond, à anse.
En bronze, à bourrelet à la bouche et trois anneaux de renfort.
Lumière de mise à feu.
XVIIe siècle.
Calibre : 5,4 cm. Diam. à la base : 128 mm.
Haut : 20 cm. Poids: 12,3 Kg.

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