JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES
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Le mercredi 22 juillet 2026 à Cannes, avec l'étude Cannes Enchères

9/10/2026

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CANNES ENCHERES
HÔTEL DES VENTES - 20, RUE JEAN JAURÈS (place de la Gare) - 06400 CANNES
TÉL : +33 (0)4 93 38 41 47 - FAX : +33 (0)4 93 39 33 93.
​www.cannes-encheres.com - e-mail :
[email protected]
 
 
CANNES, MERCREDI 22 JUILLET 2026 à 14 heures.
 
TABLEAUX, SCULPTURES, HUILES SUR TOILE, BRONZES, DESSINS, GRAVURES
 
COIFFURES, CASQUES, CUIRASSE, ÉQUIPEMENTS…
 
ORDRES DE CHEVALERIE, MÉDAILLES, DÉCORATIONS
 
SOUVENIRS DE LA 1ere G.M. dont FRAGMENT DE TOILE D’AVION
 
Souvenirs du Concorde
 
DAGUES DE PRÉSENT ITALIENNES D’ÉPOQUE FASCISTE
 
LA MARINE, XVIIIe ET XIXe SIÈCLES
Armes blanches et armes à feu, longue-vue, dagues, poignards
 
ARMES BLANCHES DES XVIIe, XVIIIe et XIXe SIÈCLES
Sabres, épées, haches, poignards couteaux
 
ARMES À FEU DES XVIII ET XIX SIÈCLES
Pistolets à silex et à percussion,
Boite de pistolets de duel vers 1850,
Carabine de l’An XII, Revolvers U.S., Fusils de chasse
Revolvers Galand, 1873, 1874 ; Devisme…
 
LAS, DOCUMENTS, CERTIFICATS, BREVETS
LIVRES, PHOTOGRAVURES, CATALOGUES
Dont revues « LA GAZETTE DES ARMES », ensemble de 567 revues de 1974 à 2026,
revues « CIBLES », 80 revues des années 2016, 2017, 2019, 2021, 2023 et 2024
 
 
EXPERT:
Jean-Claude DEY
Expert honoraire prés la Cour d’Appel de Versailles
Ancien Assesseur prés la Commission
de Conciliation et d’Expertise Douanière
Conseil en Ventes Publiques
8 bis Rue Schlumberger, 92430 MARNES LA COQUETTE
Tél: 01.47.41.65.31. - Fax: 01.47.41.17.67. - E-mail : [email protected]. Site web : http://expert.jcdey.over-blog.com
 
Expositions Publiques : mardi 21 Juillet 2026 de 10h à 12h et de 14h à 18h et le matin de la vente de 10h à 12h.
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Pistolet de marine dit de bord modèle 1786.
Canon rond, à méplats au tonnerre, poinçonné. Platine gravée "Mre Nle de Tulle". Chien à corps rond.
Bassinet en laiton à pare étincelles. Garnitures en laiton poinçonné.
Bride de crosse, baguette et crochet de ceinture en fer. Crosse en noyer.
Longueur canon : 23,5 cm. Longueur totale : 40,5 cm.
A.B.E. d’usage (fêlure à l’arrière de la platine).
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Dague d'officier de la Kriegsmarine modèle 1938.
Monture en laiton doré.
Poignée en bakélite blanche avec filigrane.
Pommeau à l'aigle. Garde à deux quillons boulés cannelés.
Noeud de corps à l'ancre de marine.
Lame de "Holler Solingen" à arête médiane, gravée aux 2/3 sur les deux faces, d'ancres, de vaisseaux et de rinceaux feuillagés.
Fourreau en laiton doré, gravé d'éclairs et de feuilles de saule, à deux anneaux.
Avec sa dragonne en fils argentés et ses suspentes en velours noir à garnitures au lion.
B.E.
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Long pistolet d’arçon à silex.
Canon rond à pans au tonnerre, légèrement tromblonné à la bouche.
Platine poinçonnée de Saint Etienne et chien à corps plats.
Bassinet à pans en fer à grand pare-étincelles.
Garnitures en fer découpées. Pommeau à longues oreilles.
Crosse en noyer à long fût, ornée d’une pièce de pouce losangique.
Baguette en bois à pastille en fer.
A.B.E. d’usage. Vers 1740-1750 (enture ancienne au fût, chien postérieur).
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Carabine de cavalerie modèle An XII.
Canon à pans, rayé légèrement tromblonné à la bouche, poinçonné au tonnerre.
Platine signée "Manufre à Versailles", à corps plat et chien col de cygne à corps rond.
Bassinet en laiton à petit pare étincelles. Garnitures en laiton découpé.
Crosse à joue en noyer. Baguette en fer.
B.E.
Longueur canon : 41 cm. Longueur totale : 78 cm.
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Paire de pistolets de gendarmerie modèle 1842 troupe.
Canons ronds, à pans aux tonnerres. Platines arrières signées "M.F. Bellot", à corps plats, chiens à corps ronds. Garnitures et baguettes en fer. Crosses en noyer clair verni.
B.E.
Armes fabriquées sur commande, bien au modèle, mais sans poinçon.
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Revolver Smith & Wesson n°3 New Model, à percussion centrale, six coups, calibre 44 SW Russian, single action.
Canon rond. Bande avec marquage "SMITH & WESSON SPRINGFIELD MASS USA PATd JANV 17-24-65-JULY 11-65-AUG 24-69-APR 20-75-FEB 20-DEC 18-1877 REISSUE JULY 25-1871".
Plaquettes de crosse en nacre.
B.E. Finition bleuie.
N°20388
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Revolver à broche Lefaucheux type 1858, six coups, calibre 12 mm.
Canon rond, rayé, à pans au tonnerre. Carcasse poinçonnée "LF" et numérotée. Baguette en fer. Plaquettes de crosse en noyer verni. Pommeau avec anneau.
B.E. bleui et patiné à 80%.
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Revolver à système de sécurité incorporé dans le chien, à percussion annulaire, six coups, calibre 9 mm.
Canon à pans de 182 mm rayé (manque le cran de mire).
Carcasse ouverte gravée de rinceaux, feuillage et volatiles (faisans). Pontet repose doigt.
Crosse en noyer choisi en partie quadrillée à deux petites joues. Pommeau ovale.
Finition poli blanc.
A.B.E. poinçon de Liège. Fine gravure.

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Revolver Smith & Wesson n°3 New Model, à percussion centrale, six coups, calibre 44 simple action, à percussion centrale.
Canon rond de 5½’’ avec rayures. Bande avec bon marquage "SMITH & WESSON SPRINGFIELD MASS USA PATd JANV 17-24-65-JULY 11-65-AUG 24-69-APR 20-75-FEB 20-DEC 18-1877 REISSUE JULY 25-1871".
Plaquettes de crosse en ébonite avec sigle.
A.B.E. peau d’orange, remis en couleur.
N°7156 et US sur le talon de crosse.
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Pistolet semi-automatique Gaulois n°1, huit coups, calibre 8 mm court.
Carcasse bleuie avec marquage et poinçon de la Manufacture de Saint-Etienne.
Plaquettes de paume en ébonite noir quadrillé.
Finition bleuie.
B.E.
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Revolver Lefaucheux modèle 1870 civil allégé, à percussion centrale, six coups, calibre 11 mm marine, double action.
Canon rond, rayé.
Carcasse fermée numérotée "7035", avec reste de signature "... A Paris".
Barillet évidé. Plaquettes de crosse en noyer.
B.E. Finition poli blanc.
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Sabre d'abordage modèle 1833 dit "Cuillère à pot".
Poignée et coquille en fer noirci, patiné.
Lame courbe à dos plat, marquée "Manufacture Impériale de Châtellerault Mai 1865", à contre tranchant et pans creux, gravée sur les deux faces de l'ancre, pointe avec mouche en laiton.
Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton.
B.E.
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SABRE DONNÉ PAR LE PREMIER CONSUL AU CITOYEN THOMAS MONTLAURENT (1773-1832). L’ARME D’UNE MAGNIFIQUE CARRIÈRE D’UN SOUS-OFFICIER D’INFANTERIE NOMMÉ DANS LA GENDARMERIE
SABRE D'HONNEUR DE SOUS-OFFICIER D'INFANTERIE au citoyen Thomas MONTLAURENT (1773-1832)
Monture du type briquet des bas officiers d'infanterie en argent poinçonné. Poignée recouverte de basane avec filigrane d'argent. Calotte unie à courte jupe découpée. Garde à une branche à décor rainuré. Quillon courbé vers la pointe, ciselé à côtes de melon.
Remontée avec une longue lame courbe d'officier, à dos plat, contre-tranchant et pans creux, gravée, dorée et bleuie au tiers à décor de trophées, couronne de laurier et rinceaux feuillagés.
Fourreau en tôle de fer à deux anneaux de suspente sur lequel a été montée la chape en argent d'attribution d'origine gravée "Le Premier Consul au Cen Montlaurent Thomas sergent de la 25me demi-brigade", (le "u" de Consul retouché).
Poinçons "BY" et "D", et poinçon de grosse garantie 1798-1809.
A.B.E.
Époque Consulat, modifié lors de son passage dans la gendarmerie à cheval sous l'Empire.
Sabre d'honneur d'infanterie remonté pour servir en sabre de cavalerie, vu les états de service du récipiendaire.
La chape d'origine a été raccourcie pour épouser le fourreau le bloquant par le premier piton ; le bouton de chape a été supprimé ; le bracelet est postérieur.
A noter l'importante usure de deux pitons en fer, preuve d'un service intense.

MONTLAURENT Thomas, (27 janvier 1773 - 9 janvier 1832, Reims-Marne), Sergent à la 25e demi-brigade d'infanterie légère, se fit remarquer à l'armée d'Italie en 1800, et donna de grandes preuves de valeur pendant toute la durée du blocus de Gênes. Le premier Consul lui décerna, le 10 prairial an XI, un sabre d'honneur. Il entra, en 1803, dans la 14e légion de gendarmerie. Il était encore gendarme à cheval de la compagnie de la Marne en 1819.
Nota :
Cette arme est particulièrement intéressante. Donnée par le Premier Consul à un sous-officier d'infanterie, ce dernier l'a faite modifier lors de son versement dans la gendarmerie à cheval au vu de son attachement (à juste titre) à son sabre d'honneur.
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Pistolet à coffre à silex.
Canon à pans et coffre gravé. Sécurité à l’arrière du chien. Poinçonné de Liège. Baguette et pontet en fer. Crosse en noyer en partie quadrillée, sculptée et ornée de clous d’argent (fortes usures).
A.B.E. Vers 1800.
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Pistolet d’arçon à silex modèle 1822.
Canon rond à pans au tonnerre daté et poinçonné.
Queue de culasse gravée "Mle 1822".
Platine signée "Mre Rle de Maubeuge".
Bassinet en laiton à grand pare-étincelles. Batterie à retroussis. Chien à corps rond.
Garnitures en laiton poinçonné. Crosse en noyer verni. Baguette et anneau de crosse en fer.
B.E.
Longueur canon : 20 cm. Longueur totale : 35 cm.
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Revolver Smith & Wesson n°3 American SA second model, à percussion centrale, six coups, calibre 44 simple action.
Canon rond de 8’’, rayé, avec bande gravée "SMITH & WESSON SPRINGFIELD MASS USA PAT JULY 10-60 – JAN 17 FEB 17 – JULY 11-65 – AUG 24-69" et belles rayures.
Plaquettes de crosse en noyer verni.
B.E. Finition bleui patiné (infimes piqûres).
N°20590.
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Pistolet Sharps à percussion annulaire, quatre coups, calibre 22.
Percuteur tournant.
Bloc de quatre canons superposés par deux, coulissant vers l’avant. Carcasse en bronze marquée sur une face "G. SHARPS PATENT 1859" et, sur l’autre face, "G. SHARPS & Co PHILADELPHIA PA". Détente éperon.
Plaquettes de crosse en ébonite décoré de feuillage (léger éclat).
A.B.E.
N°459
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Revolver Loron Baby à broche, six coups, calibre 7 mm.
Canon à pans, rayé, avec cran et point de mire, signé sur le côté "Loron Breveté".
Poignée à redon. Détente pliante.
Plaquettes de crosse en noyer verni foncé.
B.E. Finition poli blanc.
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Revolver Bull Dog, six coups, calibre 450 DA.
Canon rond à bande sur le dessus. Carcasse fermée.
Détente sous pontet. Plaquettes de crosse en ébène quadrillé.
B.E.
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Le dimanche 21 juin 2026 à Fontainebleau,​ avec l'étude Osenat.

7/7/2026

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Le dimanche 21 juin 2026 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU
 
TABLEAUX, SCULPTURES
Huiles sur toile, bronzes, dessins, gravures, aquarelles 
LIVRES, DOCUMENTATION, REVUES
dont Adolphe Thiers

CLÉS DE CHAMBELLAN:
MAISONS DE L’EMPEREUR NAPOLEON Ier, DE JOSEPH BONAPARTE, DE LOUIS DE HESSE 

ORDRES DE CHEVALERIE, DÉCORATIONS, MÉDAILLES
BREVETS, DOCUMENTS, français et étrangers 
SOUVENIRS HISTORIQUES, MINIATURES du XVIIIe SIÈCLE, de l’EMPIRE et du XIXe SIÈCLE 
PRÉCIEUX SOUVENIR DU GÉNÉRAL CAMBRONNE 

ARMES BLANCHES des XVIIIe et XIXe SIÈCLES
Pistolet PUFFER vers 1680/1700

Tromblons à silex, fusils
Fusil de chasse double à silex de BOUTET à VERSAILLES
Paire de fusils de chasse à percussion par LEPAGE Arquebusier du ROI ayant appartenu au PRINCE de JOINVILLE 


SAINTE-HÉLÈNE, MORT DE L’EMPEREUR NAPOLÉON Ier ET TRANSLATION DES CENDRES,
RETOUR DES CENDRES 

LE SECOND EMPIRE
L’EMPEREUR NAPOLÉON III, L’IMPERATRICE ET LE PRINCE IMPÉRIAL,

Clés de chambellan, habit de NAPOLEON III, broderie, étendard, coq de drapeau, dessins, volumes,
Colonne porte-berceau du ROI DE ROME et du PRINCE IMPÉRIAL (château de Saint-Cloud) 
ÉQUIPEMENTS, ARMES, CUIVRERIES
Mannequin d’enfant, drapeaux et divers

  
INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11 rue Royale
​77300 Fontainebleau


Expert de la vente :
​Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.​
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]

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École française du début du XIXe siècle.
« Portrait attribué à un adjudant commandant ».

Huile sur toile ovale.
Cadre doré orné sur le pourtour de lauriers.
66 x 55,5 cm.
B.E. Époque Ier Empire.
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François-Joseph BOSIO, d'après.
École française du XIXe siècle
« L'Empereur Napoléon Ier en uniforme, portant la Légion d'honneur et la Couronne de fer. »

Buste en bronze patiné sur piédouche.
Ht : 67 cm. Larg : 56 cm.
B.E. XIXe siècle.

Provenances :
-Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°59, Osenat, Fontainebleau 16 novembre 2014
-Collection privée
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Maison de Joseph BONAPARTE (1768-1844).
Clé de chambellan en vermeil.

Anneau ciselé de feuilles de laurier, orné au centre, à jours, du chiffre « JN » sous couronne, frappé du lion et
de la Tour sur base en feuilles d'eau.
Tige ronde à quatre anneaux de renfort, à boule unie. Paneton à jour.
Fixée sur un noeud en moire écarlate à galon en passementerie doré. Long. : 13 cm.
B.E. Époque Ier Empire.

Exposée en 1965 dans la salle d'honneur de l'Hôtel national des Invalides dans le cadre d'une exposition de l'association pour l'encouragement des études napoléoniennes.
Historique :
Joseph BONAPARTE
(Corte 1768-Florence 1844).
Premier prince du sang à la proclamation de l'Empire, il reçut la dignité de Grand Électeur (en 1804), fut roi de Naples (1806-1808) puis roi d'Espagne (1808-1813). À partir de 1815, il vit à Point Breeze, près de Philadelphie, puis revient en Europe à la mort de sa fille Charlotte.
Provenance :
Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°121, Osenat, Fontainebleau 15 novembre 2014
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Portefeuille à soufflets en maroquin rouge provenant d’Antoine DUBOIS, médecin accoucheur de l’impératrice MARIE-LOUISE.
Orné au petit fer à l'or sur le plat des « Grandes Armes Impériales », du « N » sous couronne et de la date « 1811 ».
Garni à l'intérieur de maroquin vert, à 12 compartiments marqués
des mois de l'année sur onglets (manque en partie).
Serrure en flacon à deux points d'attache en métal argenté.
29,5 x 16,5 cm.
B.E. d'usage (usure au dos).

Provenance :
- Valérie MASUYER, dame de compagnie de la Reine Hortense.
- Selon les archives du Musée napoléonien de Monaco, ce portefeuille aurait été
récupéré par elle auprès d'Antoine Dubois, médecin de l'Empereur et accoucheur
de l'impératrice.
Exposition :
Exposé en 1965 dans la salle d'honneur de l'Hôtel national des Invalides dans le cadre d'une exposition de l'association pour l'encouragement des études napoléoniennes.
Provenance :
-Ancienne Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°71, Osenat, Fontainebleau 16 novembre 2014
N.B. :
On retrouve ce type de N couronné sur des objets de provenance
impériale datant de la fin du Premier Empire.
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Félix Pascal BACIOCCHI (1762-1841).
Bel ensemble. Habit et son gilet de cour.

- Habit de cour en drap de laine marron clair, joliment et finement brodé au point lancé en fils de soie multicolore, de feuilles de chênes et de boutons de fleurs en suite.
Haut col et deux poches à rabats dentelés.
Manches à grands revers, ornées chacune de trois boutons brodés en suite.
L’habit ferme sur le devant par neuf gros boutons brodés et porte sur la poitrine deux attentes pour le port de la plaque de l’ordre de la Légion d’honneur.
Basques à deux profondes poches à rabats dentelés, garnies chacune de deux gros boutons brodés.
Martingale brodée, rehaussée de deux boutons brodés en suite (manque un).
Doublure intérieure en fine toile ivoire.
-Accompagné de son gilet blanc en ottoman de soie, à haut col, deux poches à rabats dentelés et plastron ; joliment et profusèment brodés en fils de soie multicolore, à décor de feuillages, de pensées et de boutons de fleurs en suite ; enrichis sur la poitrine d’un semis de petites feuilles et de petits boutons de fleurs. Garni à l’intérieure d’une fine toile blanche, avec son cordon de bride de serrage au dos.
Bon état pour l’ensemble.
Époque Consulat-Ier Empire. (remarques : deux petits morceaux de toile, (3x2cm), ont été découpés à l’intérieur des plis des basques de l’habit, non visibles lorsque l’habit est porté. Et un frottement au bas d’une basque).

Provenance :
Descendance de la famille Baciocchi.
Biographie :
Félix-Pascal BACIOCCHI, prince de Lucques et de Piombino, général d’Empire et législateur, (Ajaccio, 1762 – Bologne, 1841).
Issu d’une famille de petite noblesse, il est d'abord sous-lieutenant au régiment de Royal-Corse (1778), puis lieutenant aux chasseurs royaux corses (1788), avant de passer dans les armées du Var et d'Italie (1794) où il est promu capitaine d’infanterie (1796), année où il demanda à Bonaparte, alors général en chef de l’armée d’Italie, la main de sa soeur Elisa ; ce dernier refusa ; mais le mariage n’en fut pas moins célébré à Marseille en 1797.
Nommé peu après colonel du 26e régiment d’infanterie légère (1802). Promu général de brigade, officier de la Légion d’honneur et nommé membre du Sénat conservateur (1804). Puis créé prince de Lucques et de Piombino et grand-duché de Toscane, fait prince impérial et grand aigle de la Légion d’honneur (1805). Enfin général de division (1809). Chevalier de l’ordre de Saint-Joseph de Toscane et chevalier de l’ordre espagnol de la Toison d’Or (1805). Grand-croix de l’ordre royal de Hollande (1808). Grand-croix de l’ordre impérial de la Réunion (1812).
A la chute de l'Empire en 1815, il se retire d'abord à Trieste, puis, après la mort d'Elisa en 1820, à Bologne. Il y repose avec son épouse dans la basilique San Petronio.
 
Voir bustes en marbre de carrare, dont ceux conservés au musée du château de Versailles et à la bibliothèque Marmottan à Boulogne-Billancourt.
Maison de l’Empereur Napoléon Ier.
Rare clé de chambellan en vermeil.

Anneau ciselé de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, orné au centre, à jours, de l'aigle impériale sous
couronne reposant sur un écu au chiffre « N ».
Tige ronde, ornée à la moitié d'un chapelet de feuilles d'eau sur olive gravée de deux abeilles.
Bouterolle poinçonnée et boule ronde.
La clé est fixée sur un noeud d’époque, en moire verte, à galon en passementerie doré.
Poinçon de titre Coq 1 Paris 950.
Poinçon de grosse garantie Paris. Poinçon d'orfèvre Biennais.
Long. : 17,5 cm.
B.E. Époque Premier Empire.

Historique :
Aux Tuileries, sous Napoléon Ier, ils étaient au moins quatre chambellans à assurer en même temps la fonction d'introducteur des visiteurs
auxquels une audience avait été accordée par l'Empereur. Les clés étaient très souvent ciselées par Biennais et ornées de noeuds en passementerie or, paillettes et glands.
Ces clés équipées d'agrafes, étaient portées à la ceinture de l’habit. A dos plat, toujours démunies de panneton. Elles étaient payées par « Napoléon » qui les réglait sur sa cassette et les offrait aux titulaires.
OEuvre en rapport :
« Rare clef de Chambellan », n° 160, vente Osenat du 9 décembre 2006.
Provenance :
Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°119, Osenat, Fontainebleau 15 novembre 2014
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BIENNAIS (1764-1843).
Beau sucrier en vermeil aux armes de NAPOLEON Ier, ROI D’ITALIE

En forme d'urne couverte.
Couvercle rond orné d'un médaillon de fleurs d'eau et de fleurettes, à prise en ébène, sculpté de godrons.
Corps à deux prises en volutes, décorées de fleurettes, se finissant par deux médaillons ornés de masques féminins.
Ceinture supérieure ornée d'une suite de médaillons :
-sur le devant, des « Grandes Armes du Royaume d’Italie »,
- de part et d’autre, de deux visages de femmes ornés de branches d'épis de blé et de feuilles de laurier, se faisant face ;
-à l'arrière, une tête de gorgone frappée également de deux visages de femmes ornées de guirlandes de fruits et grappes de raisin se faisant face.
Ceinturé d'une frise perlée puis orné de feuilles d'eau.
L'ensemble reposant sur un piédouche ciselé et décoré en suite.
Poinçon de titre coq 1.
Paris 950, poinçon de garantie Paris (1798-1809)
Poinçon d'orfèvre de Martin Guillaume Biennais.
Poinçon de l'association des orfèvres (1794-1797).
Ht : 15 cm.
T.B.E. Époque Ier Empire.

Pièce en rapport :
Une verseuse transformée en chocolatière aux armes de Napoléon Roi d'Italie avec
un décor proche est conservée au Musée du Louvre, inv. OA 10270.
 Provenance :
- Ancienne Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°167,
Osenat, Fontainebleau 15 novembre 2014
Martin-Guillaume BIENNAIS, fils d’un laboureur de l’Orne, devient domestique puis tourneur à Argentan en 1785. Il ouvre en 1788 un commerce de tabletterie au 510 rue Saint-Honoré, près du Pavillon de Marsan du Louvre. Dès 1791, l’atelier qui porte le nom étrange « Au Singe Violet » montre une étonnante prospérité. Son heure de gloire arrive en 1799 lorsque le jeune général Bonaparte lui commande divers objets pour ses campagnes. Biennais accepte cette commande tout en sachant
qu’elle ne sera honorée que plus tard. Dès 1804, Biennais est nommé officiellement « orfèvre de Sa Majesté l’Empereur ».
Sous l’Empire, à l’instar de l’Empereur, tous les membres de la famille impériale vont confier leurs commandes à Biennais.
Lorsque, en mai 1805, Napoléon s’arroge le nouveau royaume d’Italie, Biennais profite à nouveau de ses largesses. Cependant, seul un très petit nombre de pièces portent encore les armes de Napoléon comme roi d’Italie. En effet, la majorité ayant été expédiée à Vienne lors de la chute de l’Empire, l’Empereur d’Autriche décide de faire enlever les armes impériales et de les remplacer par les siennes. Ce service est aujourd’hui encore visible à la Hofburg. « Les pièces de Biennais aux armes de Napoléon Roi d'Italie sont extrêmement rares.
On connaît un plateau et une cafetière portant ces armoiries ; par ailleurs, le service du royaume d'Italie (aujourd'hui à Vienne) était à ces armes, avant leur remplacement par celles de François Ier d'Autriche »
Bibliographie :
L'orfèvre de Napoléon, Martin Guillaume Biennais (1764-1843), R.M.N., 2003.
Anne Dion signale aussi dans son ouvrage un plateau, (provenant de la collection Albert Frère, n°97, vente Collection Diane, Sotheby's Genève, 16/11/2005) et une cafetière à ces mêmes armes, illustrés dans Connaissance des Arts, novembre 1966, p. 84.
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S.M. Le Roi de Rome (par Gérard).
Dédié à S.M. IMPle et royale, Marie Louise,
Archi-duchesse d'Autriche,
par son très humble et fidèle sujet Auguste Boucher Desnoyers.
Gravure en couleurs.
32 x 22 cm.
Encadrée sous verre.
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Lame de poignard de mameluk du Ier Empire, courbe, à deux pans creux et forte arête médiane, poinçonnée et frappée du numéro 5 sur la soie.
Long. : 34 cm.
Long. avec la soie : 45,5 cm.
A.B.E. Époque Ier Empire. (piqures).
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Général SOULT, futur maréchal et duc de Dalmatie
Grand nécessaire de voyage, ovale, en acajou.

Couvercle orné d’un écu gravé « Général Soult ».
Bord renforcé de laiton.
Platine signée « Biennais orfèvre du 1er consul rue St Honoré n°119 Au Singe Violet », deux poignées escamotables, renforts et onglets en laiton découpé.
Ouvert, il présente dans le couvercle une glace bordée de laiton à décor de palmettes et trois étages entièrement dénudés de leurs éléments.
Avec sa clé à trèfle en fer forgé, à anneau à jours au chiffre « N ».
33,7 x 22,8 x Ht. 16,2
Provenance :
- Collection du Maréchal Soult
- Château de Montchevreuil, collection de la marquise de Balleroy
- Collection particulière
-
N°221, vente Fontainebleau, 25/03/2018
Biographies :
Martin-Guillaume BIENNAIS (1764 - Paris,1843).
Connu comme orfèvre de Napoléon Ier, Biennais reçut initialement une formation de tabletier (travail de l’ivoire, de la corne, de bois durs et précieux pour réaliser des éventails, des pièces et plateaux d’échiquier,). Venu à Paris après 1785, il y rachète en avril 1788 le fonds de commerce de tabletterie de la veuve Anciaux au 510 de la rue Saint-Honoré. Le 12 septembre 1788, il est reçu maître tabletier. Déjà orfèvre et tabletier du consul Bonaparte, il devient son orfèvre attitré lorsque celui-ci est sacré
Empereur. Les commandes prestigieuses abondent. En 1804, il exécute les Regalia du sacre de Napoléon et en 1805 ceux du couronnement de Milan. Il approvisionne également toutes les cours européennes (Bavière, Russie, Wurtemberg...).
Jean de Dieu SOULT, duc de Dalmatie (1769-1851).
Engagé en 1785, prend part aux guerres révolutionnaires.
Général de brigade (1794) puis de division (1799), seconde Masséna en Suisse et en Italie. Commandant l'infanterie légère de la Garde des consuls (1802), est promu maréchal d'Empire et colonel général de la Garde impériale (1804). Est qualifié par l'Empereur de « premier manoeuvrier de l’Europe » pour s'être emparé lors de la bataille d'Austerlitz du plateau de Pratzen, Gouverneur de la Vieille-Prusse (1807),
est envoyé dans la péninsule Ibérique, où il se distingue comme commandant en chef du 2e corps de la Grande Armée, puis major-général de l'armée d'Espagne (1809). Rappelé en France en raison de sa mésentente avec le roi Joseph, il est placé à la tête de la Vieille Garde, puis à celle de la Garde impériale en Saxe (mai 1813).
Après s'être signalé à Bautzen, il reprend le commandement des armées d'Espagne et des Pyrénées (juillet 1813). Rallié à Louis XVIII, (avril 1814), devient ministre de la Guerre sous son règne (décembre 1814-mars 1815). Bien qu'ayant qualifié Napoléon d'usurpateur, il revient combattre à ses côtés pendant les Cent-Jours. Pair de France, major général de l'armée du Nord (mai 1815), il assiste à la bataille de Waterloo (juin 1815). Banni de France (1816), il se réfugie en Allemagne. De retour dans son pays (1819), reprend du service. Ministre de la Guerre (1830/1832), est chargé de réprimer la révolte des canuts (novembre 1831). Président du Conseil
(octobre 1832-juillet 1834, mai 1839-mars 1840, octobre 1840-septembre 1847), il détient le portefeuille des Affaires étrangères (mai 1839-mars 1840) et de la Guerre (octobre 1840-novembre 1845). Ambassadeur extraordinaire à Londres pour le couronnement de la reine Victoria (1838). Il recevra en 1847 du roi le titre exceptionnel de maréchal général de France.
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Belle et fine pipe à fourneau en écume décoré au trait.
Garnitures en argent.
Couvercle surmonté d'un casque à cimier gravé.
Garnitures à deux collerettes évidées, à embout de tuyau rond à bourrelet.
Tuyau en corne sculpté de losanges rainurés en fort relief, prolongé par un tuyau souple à bec en corne, aplati, évasé.
Le fourneau et le tuyau sont reliés et solidarisés par trois chainettes à
anneaux ronds.
B.E. Époque Ier Empire.
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Rare et historique paire de bretelles attribuée au général CAMBRONNE,
à quatre branches, deux fixes et deux à boutonnières.
Deux branches brodées de rameaux de feuilles de chênes et de feuilles de laurier entrecoupés de fleurs et bourgeons ; ourlées et doublées de satin ivoire.
Deux branches à élastiques doublées de peau, renforcées de cuir naturel aux extrémités, dont deux ovales à boutonnières. Élastiques à dix ressorts "boudin" finement reliés et recouverts de peau ivoire tressée et lacée.
T.B.E. Époque Ier Empire.
Long. 68 cm, dont 48 cm brodée. Larg. 5 cm.

 Provenance :
Vente Quimper, octobre 2007.
"De passage au château de Keraval, (commune de Plomemin, Finistère), le général avait laissé en souvenir ces reliques qui ont été récupérées par la suite par le gardien du château".
Pierre CAMBRONNE, Général, pair de France (Nantes, 1770-1842).
Volontaire de 1791, fait les campagnes des armées de la République, notamment en Vendée, en Irlande et dans la Confédération helvétique
où il se distingue à la prise de Zurich. Proclamé 2e grenadier de France après la mort de La Tour d’Auvergne (1800). Se distingue dans toutes les campagnes sous le Ier Empire, plusieurs fois blessé. Passé dans la garde en 1809, devient général en 1813. Suit l'Empereur à l'île d'Elbe et commande le bataillon de la garde. A Waterloo, commande le carré du 2e bataillon du 1er chasseur de la garde, est blessé grièvement et fait prisonnier, après avoir répondu aux sommations anglaises par l'apostrophe qui l'a rendu célèbre et dont il a néanmoins nié la paternité (« Merde ! La garde meurt mais ne se rend pas »). Rentré en France, il est traduit devant un conseil de guerre. Défendu par Berryer, il est acquitté. De 1820 à 1822, il commande la subdivision
du Nord. En 1820, Louis XVIII le nomme commandant de la place de Lille avec le grade de maréchal de camp, puis le fait vicomte au mois d'août
1822. Cambronne prend alors sa retraite. Il est fait grand officier de la Légion d'honneur en 1831.
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Belle grande pipe d'officier.
Fourneau en écume teinté marbré.
Couvercle sculpté d'une coquille.
Monture en argent décoré au trait et orné de chapelets boulés.
Long tuyau sculpté en corne noire, décoré d'incrustations de bois de cerf représentant des triangles, oves, navettes et chapelets boulés.
Partie haute souple coudée, formée d'anneaux en corne et bois de cerf alternés.
Large bec plat en corne marbrée.
Avec sa chainette reliant le fourneau au tuyau.
Long. : 50 cm.
T.B.E. Époque Ier Empire.

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Masque mortuaire de l’Empereur Napoléon Ier d’après Antommarchi.
En bronze, avec médaille sur le cou.
Restes de marquages sur les côtés « Masqu…arch », « Par le Richa ».
(accidents, manques au cou sur les côtés).
Par tradition familiale, ce masque aurait été découvert dans les décombres des Tuileries en 1871 par le général de division Charles Nicolas Peaucellier (1832-1919).
XIXe siècle.

Provenance :
Famille Peaucellier.
Historique :
Le Docteur Antommarchi lança à partir de 1833 une souscription pour le masque de l'Empereur, soutenu par d'autres exilés comme Bertrand ou Gourgaud. Le modèle en bronze coûtait 100 francs, celui en plâtre était à 20 francs.
Charles Nicolas PEAUCELLIER (1832, Rhénanie prusssienne-1919, Paris), ingénieur et officier français, connu pour avoir inventé le premier mécanisme plan transformant un mouvement circulaire en mouvement exactement rectiligne.
Diplômé de l'école Polytechnique (promotion 1850), il fait carrière dans l'armée française comme officier du génie. Atteint le grade de général de division en 1888 et est élevé au grade de grand officier de la légion d'honneur en 1894.
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Sir William ROSS (1794-1860). École anglaise.
« Louis Napoléon Bonaparte, prince président,
en pied, portant le collier de l'Annonciade et les insignes de la Légion d'honneur, accompagné de son lancier d'ordonnance maintenant son cheval »
Importante et étonnante peinture à l'huile sur bandes d'ivoire marin, d'une grande finesse, traitée dans le goût des miniatures.
(décollages et repeints).
Beau cadre en bois doré et sculpté, protégé par un second cadre en bois.
Sous verre.
Dim : 45 x 33 cm.
Avec cadre : 64 x 52 cm.
On y joint la gravure correspondante
B.E.

Provenance :
Collection Forbes, Osenat, Fontainebleau, N°164, vente 06 mars 2016
Biographie :
William Charles ROSS,
peintre miniaturiste anglais considéré comme un des meilleurs de son époque. Récompensé par le premier prix de la Société des arts à treize ans, il étudie à la Royal Academy et y expose de 1809 à 1859. Il acquiert rapidement un très vif succès et devient le miniaturiste attitré de la reine Victoria en 1837 qui l’anobli en 1843.
Ross peint principalement sur ivoire, parfois de grande taille, tel le portrait de Napoléon III ou celui de Marie Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse d'Aumale (1822-1869), avec ses enfants, conservé par la Windsor Royal Collection ou bien encore le portrait du roi Louis-Philippe et de Madame Adélaïde à Saint-Cloud (1841).
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Face d’étendard du train des équipages en soie tricolorepeinte d'ornements dorés, marquée "L'EMPEREUR - NAPOLÉON III - AUX ESCADRONS - DU TRAIN DES ÉQUIPAGES - MILITAIRES", enrichie, au-dessus et en dessous, du "N" dans une couronne de lauriers et, de part et d’autre, de la couronne impériale, du "N", de l'aigle impériale et de deux motifs à palmettes.
55 x 51 cm.
(réparations et manques).
Dans un cadre en bois doré.
A.B.E. Époque Second-Empire.

Provenance :
Collection LAISSUS, n°102 vente Thierry de Maigret, 7 novembre 2013.
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François Ferdinand d’ORLEANS, Prince de JOINVILLE, (1818-1900).
Deux fusils de chasse à percussion, deux coups, numérotés « 3 » et « 4 »
, magnifiquement décorés et ciselés (provenant d’une série, avec différences dans le décor).
 *Fusil numéroté « 3 » :
Canons ronds en table, en fin damas, marqués sur la bande « LE PAGE ARQer du Roi et du Prince Royal », gravés aux tonnerres de rinceaux feuillagés.
Queue de culasse gravée en suite et ornée d’un dragon ailé.
Platine avant signée « LE PAGE », « ARQer du Roi » et chiens à corps arrondis, décorée et ciselée en suite de rinceaux feuillagés et de dragons ailés.
Garnitures en acier finement ciselé en suite dans le même décor.
Pontet incrusté des initiales « FO » sous couronne princière en or, décoré, en dessous, d’une ancre et d’un dauphin.
Plaque de couche en suite.
Crosse en noyer finement quadrillée.
Baguette en bois à embout en laiton et en fer à pas de vis.
Calibre : 18,8 mm.
Long. totale : 125 cm. Long. canon : 85 cm.
 *Fusil numéroté « 4 » :
Identique au n° « 3 », présentant les mêmes dimensions et le même calibre.
Les chiens, les platines et les garnitures sont ornés des mêmes rinceaux feuillagés en suite ; toutefois, à la différence du fusil numéroté « 3 », la queue de culasse, les platines et le pontet sont décorés d’un diable en lieu et place des dragons ailés.
 Le fusil n° « 3 » est daté « A1841 » et numéroté « 4045 ».
Le fusil n° « 4 » est daté « A1841 » et numéroté « 4046 ».
Les deux paires de canons sont poinçonnées « LE » sous couronne.
 B.E. petites traces d’usage sur les crosses.

Biographie :
François Ferdinand d'Orléans, prince de Joinville : Troisième fils de Louis-Philippe Ier. Il épouse Dona Francisca de Bragance en 1843, princesse du Brésil et du Portugal, fille de l'empereur Pierre Ier du Brésil. Ils auront trois enfants, dont Pierre d'Orléans, duc de Penthièvre.
Prince marin et voyageur, il a notamment participé en 1840 à l'expédition qui rapatrie les cendres de Napoléon.
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Louis CAJETAN, d'après Sergey Lvovitch Levitsky (actif au XIXe siècle)
"La famille Impériale."

Huile sur toile.
82 x 63 cm
Cadre en bois dorée
B.E.

Provenance :
- Collection Forbes, Osenat, Fontainebleau, N°278, vente 6 mars 2016
- Collection particulière
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Rare aigle de drapeau réglementaire modèle 1860, en aluminium doré, sculptée par Auguste Barre et exécutée par Marion.
Haut du caisson signé "M. A. MARION".
Mutilée de ses foudres et de son caisson.
B.E. Époque Second-Empire
Haut. 20 cm. Larg. 24 cm.
Haut du caisson : 10,2 x 5,5 cm.

Provenance :
Thierry de Maigret, n°95, vente, 7 novembre 2013
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NAPOLEON III.
Œuvres. Paris Plon, Amyot, 1856-1869.
Cinq volumes
in-8, demi-maroquin vert empire à coins, filet doré, dos à nerfs ornés d'abeilles dorées et d'un N couronné, têtes (Fechoz).
Rare édition collective. Portrait frontispice.
On a relié au début du tome I une lettre autographe datée 1868, signée Napoléon (III?) destinée à un général pour le féliciter sur la Garde Nationale.
(légers frottements aux reliures et quelques traces d'humidité).
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COUTURE Thomas (Senlis, 1815 - Villiers-le-Bel, 1879), (attribué à.)
« Étude du diacre agenouillé pour le baptême du Prince Impérial, circa 1856 ».

Crayon noir et rehauts de craie blanche sur papier bleu à vue cintrée en haut et en bas (quelques très petites taches).
Non signé.
42 x 28 cm.
B.E.

Provenance :
-Collection Forbes, Osenat, Fontainebleau, N°275, vente 06/03/2016
-Collection particulière
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BOUTET, Arquebusier du Roi, Directeur Artiste de la Manufacture de Versailles.
Beau fusil de chasse double à silex.
Longs canons ronds en table, décorés à l’or autour du point de mire et au tonnerre, poinçonnés, marqués sur la bande « Boutet Arquebuer du Roy à Versailles ».
Platines signées « Boutet Arquebusier du Roy à Versailles » et chiens à corps ronds.
Bassinets ronds en fer et chiens décorés aux filets.
Crosse pistolet quadrillée ainsi que les futs, à joue en cuir, garnie d’un galon argent.
Garnitures en fer découpé et gravé de trophées de chasse, feuillage et rinceaux.
B.E. Beau modèle d’époque Louis XVI, vers 1788
(manque la baguette, fêle vers la queue de culasse et légère enture).
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Pistolet à rouet dit type Puffer.
Canon rond à pans au tonnerre.
Platine à corps plat, à rouet extérieur sous cloche à pans, poinçonnée sur la queue.
Bassinet à tiroir.
Pontet et crochet de ceinture en fer forgé.
Monture en bois fruitier entièrement décoré d’incrustations de bois de cerf gravé, découpé,incrusté.
Pommeau frappé « 69 » à décor de têtes d’animaux et de médaillons fleuris.
Baguette en bois.
A.B.E. XVIe siècle.
(oxydation, petit manque au fut).
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Adolphe Thiers.
Histoire de la Révolution française.

9 volumes in-8 de 1 à 10, manque le n°7.
Dos et coins en maroquin brun décoré au petit fer, dos avec représentation de l'Empereur Napoléon Ier en pied.
Quelques illustrations, cartes et dépliants en noir et blanc.
Chaque volume 414 pages.
Imprimé en 1839.
En l'état.
Léon COUTURIER (1842-1935).
« Halte en campagne de cuirassiers soignant un chasseur d’Afrique blessé à la jambe sous le Second Empire ».

Grande huile sur toile.
Signée en bas à droite et datée « 1881 ».
Important cadre doré, sculpté.
130 x 196 cm.
B.E.

Provenance :
- Exposé au salon de 1881, n°564 « Le récit »
- Collection privée
Biographie :
Léon COUTURIER
(1842-1935). Élève de Danguin à l’École des Beaux-Arts de Lyon de 1860 à 1864, puis de Cabanel à Paris, il débute au Salon de Paris en 1868, obtenant une médaille de 3e classe en 1881. Décoré en 1898, il recoit une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris. Il peignit des sujets aussi variés que des batailles, scènes de la guerre de 1870, scènes de la vie de pêcheurs ou de marins de guerre français, paysages, scènes de vendanges, natures mortes, etc.
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Belle et importante colonne qui supportait l’un des berceaux et le rideau de berceau destiné au ROI DE ROME, puis au PRINCE IMPERIAL au château de Saint Cloud.
Colonne en fuseau en bois laqué vert sur embase dorée, à décor de frise de raies de cœur, reposant sur un large socle tripode en bois laqué vert et frise dorée, orné de trois pieds griffes ailés dorés (manques trois ailes).
Elle est surmontée d’un chapiteau corinthien en bois sculpté doré, à décor de feuilles d’acanthe, supportant une aigle aux ailes déployées en bois doré joliment sculptée.
Sur la colonne, deux larges fers de suspente et un billet écrit à la plume (en partie manquant) :
« Colonne, surmontée d’une aigle qui supportait le rideau du berceau du roi de Rome. Plus tard, a servi …. même usage au berceau (…) Prince Impérial fils de …. Provient du cha…. Cloud d’où …. retiré avant … 1870-1871. »
Haut. : 1,75 m.
Époque Premier Empire

Provenance :
Osenat, Fontainebleau, N°181, vente 25 mars 2018
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Sabre d'officier supérieur de cavalerie légère, hollandais.
Monture en bronze doré et ciselé.
Poignée à plaquettes d'ivoire (fêle et enture), ornée de six boutons
en corne.
Pommeau au lion couché.
Garde à une branche gravée de losanges et, au centre, d'une croix
pattée à quatre branches, surfacée d'un semis.
Superbe lame courbe à dos plat, contre-tranchant et double
gouttière, travaillée à jours de motifs en suite, bleuie et dorée,
façon damas sur toute sa longueur.
Fourreau en laiton à deux bracelets de suspente, à décor repoussé
d'une suite de fleurs et de feuillages, à deux anneaux en laiton.
Dard en fer. B.E. d'usage. Époque Consulat-Ier Empire.

Provenance :
Collection napoléonienne du Palais Princier de Monaco, N°190,
Osenat, Fontainebleau 18 janvier 2015
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Sabre ottoman dit Shamshir.
Poignée en ivoire.
Garde à deux quillons droits boulés et deux oreillons en vermeil.
Lame courbe en damas (oxydation, piqures).
Fourreau en bois recouvert de velours bleu, (usures), à deux garnitures et deux bracelets en vermeil découpé, gravé.
Avec une dragonne en fils d’argent.
E.M. XIXe siècle.
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Fort tromblon à silex.
Lourd canon rond à bouche dit « canard », à méplats au tonnerre, poinçonné, ciselé.
Queue de culasse gravée. Platine signée « St Etienne » et poinçonnée « HB ».
Chien à corps plat. Bassinet à pans en fer à pare-étincelles.
Garnitures en fer découpé.
Crosse en noyer à joue, en partie sculptée au col et autour de la queue de culasse.
Baguette en fer.
B.E. Vers 1760.
Long. : 117 cm. Long. canon : 77 cm.
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Fusil de marine type An IX.
Canon rond à méplat au tonnerre.
Platine gravée « Mre Imple de Mutzig ».
Bassinet en laiton poinçonné « B ».
Garnitures en laiton et fer. Baguette en fer.
Crosse à joue en noyer. Bretelle en buffle blanchi.
E.M. (fêle au fut, entures vers la plaque de couche, remontage composite pour la capucine et la grenadière).
Long. : 142 cm. Long. canon : 103 cm.
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Hausse col d’officier d’infanterie légère.
Plateau en laiton argenté à motif à l’Aigle impériale sur foudre en laiton doré. Boutons en passementerie.
Doublure en peau blanche, d’origine, marqué à la plume « P.J. ».
B.E. Époque Premier Empire.
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Louis Fallou, (directeur de la Giberne).
La garde impériale 1804-1815.
Paris, La Giberne, 1901.

Volume in-folio, dos cuir à nervures marqué au petit fer et frappé de l'aigle.
Page 2 imprimée "A Monsieur Edouard Detaille, à l'auteur des plus belles pages jamais écrites sur l'armée française, je dédie ce livre avec reconnaissance". L. Fallou Paris 1901.
Ouvrage illustré de 450 dessins dans le texte par E. Grammont, M. Orange, Vallet et une composition hors texte en couleurs.
Exemplaire n°137.
Les 60 planches couleurs n'ont pas été reprises dans cette édition.
Ouvrage tiré à 650 exemplaires, numéroté "n° I à L" sur papier japon et numéroté "1 à 600" exemplaires sur vélin glacé.
 Une page manuscrite avec vignette Garde impériale, Garde d'honneur, 3e régiment, 1er escadron, 12e compagnie, à Versailles le 13 septembre 1813. Offert par le trompette des gardes d'honneur du 3e Régiment à Monsieur Frichet, en bon souvenir de son passage à Toulouse, septembre 1813. Cachet à l'encre avec description des couleurs et plumets du 1er, 2e, 3e et 4e régiments.
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Louis Fallou.
La garde impériale 1804-1815.

Volume in-folio relié, dos et coins cuir.
60 planches couleurs hors texte par Vallet, Dupray, Orange, Rouffet, Chelminski.
B.E.
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Le samedi 20 juin 2026 à Fontainebleau, ​avec l'étude Osenat.

7/3/2026

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Le samedi 20 juin 2026 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU

COLLECTION DU CHATEAU DE VOYAUX


FRANCE
TABLEAUX, DOCUMENTS, CACHETS
ORDRES DE CHEVALERIE, DECORATIONS, MEDAILLES

 ARMES BLANCHES DES XVIIIe ET XIXe SIECLES
Sabres, épées, glaives
 ARMES À FEU DES XVIIIe ET XIXe SIÈCLES
Mousqueton, pistolets, paires de pistolets
Fusils, tromblons à silex et à percussion
 EQUIPEMENTS DU XIXe SIECLE
Cuivreries, boutons, épaulettes,
Cuirasses modèle 1810 et modèle 1812, gilet,
Casque de Mousquetaire Gris modèle 1814
 LA GARDE IMPÉRIALE
Coffret de chirurgien de campagne, plaque de grenadier,
Sabres de marin, de grenadier à cheval, de chasseur à cheval
 
BELGIQUE - PAYS-BAS
Souvenirs, drapeau, cachets, sabres, fusils
 GRANDE-BRETAGNE
Souvenirs, médailles,
Armes blanches et à feu,
Paires de pistolets, pistolets, fusils, sabres
Cassette nécessaire de chirurgien de campagne, équipements
 ALLEMAGNE ET AUTRICHE
Sceaux, miniatures, médailles, sabres, fusils


​INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11 rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :

​Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.
​
8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
01.47.41.65.31
[email protected]
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École française du XIXe siècle, d'après Rouget.
« Le Général de division Gudin, grand-croix de la Légion d'honneur, commandeur de Saint Henri de Saxe ».
Huile sur toile ovale (restaurations, ajout de deux bandes en partie haute et basse, manques).
80 x 62 cm.
Beau cadre doré à décor de frises feuillagés.

Biographie :
César Charles Étienne GUDIN de La SABLONNIÈRE, comte de l'Empire, né le 13 février 1768 à Montargis dans le Loiret et mort le 22
août 1812 à Smolensk, est un général français de la Révolution et de l'Empire. Condisciple de Napoléon Bonaparte à l'école de Brienne, il fait carrière dans l'armée de l'Ancien Régime puis de la Révolution. Il devient général de division en 1800 et obtient sous le Premier Empire le commandement d'une division sous les ordres du maréchal Davout. Il se distingue aux batailles d'Auerstaedt, d'Eylau, d'Eckmühl et de Wagram où il fait preuve de talents de tacticien. Le général Gudin est mortellement blessé par un boulet de canon à la bataille de Valoutina Gora pendant la campagne de Russie, le 19 août 1812. Enterré dans un bastion de Smolensk, sa dépouille est ramenée dans sa patrie en 2021.
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FRANCE
Ordre de la Légion d'honneur

Etoile de chevalier du 4e type d'époque Premier Empire.
En argent et émail (éclats aux émaux blancs). Centre en plusieurs parties en or patiné (le revers postérieur d'époque Second Empire). Les pointes des branches pommetées. Anneau cannelé avec reste de poinçon. Fragment de ruban d'époque.
61 x 45 mm. Poids brut : 17,8 g.
TB. à TTB.
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Sabre d'officier d'état-major type vendémiaire An XII.
Poignée en ébène striée oblique.
Monture en laiton doré, ciselé.
Pommeau à courte jupe.
Garde à une branche, deux demi‑oreillons et nœud de corps ciselé. Quillon au masque léonin courbé vers la pointe.
Lame courbe, à dos rond, en damas, avec cartouche orné de symboles cabalistiques, dorée au talon.
Fourreau en tôle de fer, à deux bracelets aux trophées à la Romaine.
Longueur : 103 cm.
Époque Premier Empire.

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Sabre à l'orientale.
Poignée à plaquettes de corne blonde, à trois boutons de rivure.
Garde à deux quillons droits et deux larges oreillons ciselés.
Lame en damas.
Fourreau recouvert de cuir, à deux garnitures et deux bracelets en laiton ciselé.
Longueur : 94,5 cm.
A.B.E. Époque Monarchie de Juillet.

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Cuirasse de cuirassier modèle 1812.
En tôle de fer garni de rivets en laiton.
Épaulières à écailles doublées de cuir recouverte de drap écarlate (petits manques).
Agrafes en laiton.
Tirants en cuir.
Matelassure en toile écrue montée à œillets et crochets.
Ceinture en cuir à boucle en laiton.
Ht 39 cm.
A.B.E. Époque Premier Empire
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Casque de mousquetaire de la 1re compagnie, dit " Mousquetaires gris ", modèle 1814.
Bombe et visière en cuivre argenté (petits coups, replané).
Cimier à flancs décorés de foudres enflammées, enrichis de foudres, à l'avant d'une grenade explosant timbrée de la devise du corps " QUO RUIT ET LETHUX " (" Où elle tombe [allusion à la grenade représentée], la mort aussi ", surmontée de trois fleurs de lys, et rehaussée à la base d'une frise de raies de cœur en laiton doré.
Plaque ronde à la croix des mousquetaires, à intérieur noirci, entouré de branches de feuilles de chêne et de laurier, bossettes à la grenade explosant, jugulaires à écailles doublées de velours noir (râpé) et porte‑plumet à décor de frises de fleurs de lys en laiton doré. Marmouset recouvert de crin.
Crinière garni d'entrelacs de passementerie et houppette, à douille en laiton doré à décor de feuilles d'eau, en crin noir.
Cordonnet d'attache des jugulaires en passementerie de fils dorés (renforcé).
Coiffe intérieure en cuir et soie noir, non fixée.
Visière doublée de cuir vert et nuquière de cuir noir.
Avec son plumet à aigrette blanche et plumes noires, à porte plumet argenté non au modèle.
Ht : 41 cm.
A.B.E. Époque Première Restauration.
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Sabre de marin de la Garde impériale.
Poignée recouverte de cuir avec filigrane.
Monture en laiton.
Pommeau ovale à courte jupe.
Garde à une branche, deux oreillons dont un gravé de l'ancre, poinçonné de Duc. Quillon boulé courbé vers la pointe.
Large lame courbe à dos arrondi, contre tranchant et pans creux, gravée dans des cartouches « Garde impériale », ancre et palmes.
Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton.
Longueur : 90 cm.
B.E. Époque Premier Empire.
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Sabre de chasseur à cheval de la garde.
Poignée recouverte de basane avec filigrane.
Garde à une branche et deux oreillons en navette.
Lame courbe, poinçonnée au talon, marquée « MFture Imple du Klingenthal Coulaux frères ».
Fourreau en laiton à une crevée en cuir et deux baguettes de renfort.
Anneau et dard en fer.
Longueur : 103 cm.
A.B.E. Époque Premier Empire.
Image
Sabre d'officier britannique.
Poignée en ivoire avec filigrane. Monture en laiton doré, calotte en tête de lion, à longue queue. Garde à une branche mouvementée, perlée. Quillon légèrement recourbé finissant en bouton à pans. Oreillons ronds en mufle de lion. Lame courbe de Solingen à dos plat signé JJ RUNKEL SOLINGEN, pans creux, gravée de rinceaux, trophées d'armes des grandes armes britanniques et du chiffre royal « GR », dorée et bleuie (usures).
Fourreau en cuir noir à trois garnitures en laiton doré, décoré au trait et découpé. Suspente par bouton de chape feuillagé et deux anneaux.
Signé sur la chape « R JOHNSTON LATE BLAND FOSTER SWORD CUTLERS BELT MAKER TO HIS MAJESTY 68 ST JAMES STRT LONDON »
Longueur : 97 cm.
A.B.E. Fin du XVIIIe siècle, début du XIXe siècle.
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Lettres patentes, brevet d'anoblissement de Jules Pierre César GUDIN (né en 1808) comme Baron de l'Empire.
Sur vélin, avec armoiries peintes au naturel (usures).
Fait le 25 février 1813.
Signatures de l'Empereur Napoléon Ier et de Cambacérès.
Avec son cachet de cire rouge et ses rubans.
42,5 cm x 56,5 cm.
Cachet : 12,3 cm.
A.B.E.

Historique :
Jules Pierre César GUDIN (1808-1847 ) est le fils cadet du général Charles Etienne
GUDIN, célèbre divisionnaire du maréchal DAVOUT et tué à Valoutina Gora en août
1812. Il sera officier d’ordonnance du Roi Louis Philippe.
A sa mort, les enfants du général reçurent une dotation de 4 000 francs avec le titre de
baron.
Les armes du baron GUDIN sont :
D'argent chargé d'un coq au naturel soutenu d'un croissant d’azur, pointes tournées vers
le chef, au-dessous du croissant, dextrochère d'azur mouvant de sénestre, en chef trois
étoiles de gueules placées en fasce; franc quartier des barons militaires
.
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Sabre de hussard modèle An IV.
Poignée recouverte de cuir verni (postérieur, usures)
Monture en laiton (petites restaurations), avec restes de poinçon (B), garde à une branche, oreillons et quillon droit finissant en bouton à pans. Lame à dos plat gravé « KLINGENTHAL », à pans creux, poinçonné « B » sous couronne et gravé « Repe Franse ». Fourreau recouvert de cuir à deux grandes garnitures en laiton, avec tresses de suspente en cuir.
Dard en fer.
Longueur : 96 cm.
A.B.E.
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Sabre d'officier de cavalerie de ligne, dragon, à garde de bataille
Monture en laiton.
Poignée recouverte de basane avec filigrane.
Pommeau à pans, à courte jupe.
Garde à branches et coquille à jours surmontée de la grenade.
Contre garde rainurée.
Belle lame droite, gravée, dorée et bleuie au tiers, à dos plat, ornée d'étoiles et croissants de lune sur toute sa longueur, à contre tranchant et double pans creux.
Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton décoré au trait.
Longueur : 112 cm.
Époque Premier Empire.
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​Cuirasse de carabinier troupe modèle 1810.
En fer, recouvert de laiton, bordée de rivets en laiton (manque deux sur le Plastron marqué AP et dossière marquée AP et 280.
Intérieur étamé.
Épaulières à anneaux gourmette en laiton avec restes de doublure en cuir.
Agrafes en laiton.
Tirants en cuir.
Ceinture en cuir (cassée, postérieure) à boucle rouleau en laiton.
A.B.E. Premier Empire (Oxydations).
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Gilet d'officier de cavalerie.
En drap rouge, à deux poches et trois rangées de neuf boutons grelots argentés sur âme en laiton
Col surpiqué, plastron et bordures de poche en pointes bordés d'un galon en passementerie argenté de type Soubise.
Dos en drap sergé ivoire marqué au XXe siècle « Off cavalerie Reston ».
Doublure en drap sergé et toile ivoire, avec petit plomb de collection.
Ht du col : 6 cm. Ht totale : 52 cm.
A.B.E. Époque Premier Empire – Restauration.
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Poignard de mameluck de la Garde impériale.
Monture en laiton.
Poignée en bois rainuré.
Pommeau à anneau, frappé « Versailles » et maintenu par deux rivets.
Garde à godrons.
Lame courbe gravée au talon « Avril 1813 » et
​« Manufre Imple du Klingenthal ».

Fourreau en laiton à dard à jours, poinçonné.
Longueur : 53,5 cm.
A.B.E. Époque Premier Empire.
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Sabre de grenadier à cheval de la Garde impériale.
Poignée recouverte de basane (manque le filigrane).
Monture en laiton.
Pommeau à courte jupe.
Garde à trois branches et coquille à la grenade.
Quillon à palmette frappé « Versailles » et poinçonné « V ».
Lame courbe, poinçonnée, à dos plat, gravée « Manufre Imple du Klingenthal Coulaux Frères », à contre tranchant et pans creux.
Fourreau à deux crevées, (manque le cuir), à deux garnitures, deux baguettes latérales et deux bracelets de renfort (coups d'usage).
A.B.E. Époque Premier Empire
Longueur : 116 cm.
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GRANDE-BRETAGNE
NAVY GENERAL SERVICE MEDAL

En argent, par Wyon. Attribuée sur la tranche « HENRY BOOTE ».
Ruban à une agrafe solidaire en argent « 1 JUNE 1794 ».
37 mm. Poids net : 34,7 g.
TTB.
Henry BOOTE est bien référencé comme ayant reçu cette médaille, avec une agrafe. Il était servant sur le « Royal George » qui combat les français à la bataille navale du 13 Prairial An II (1er juin 1794). Si le combat est une victoire anglaise, le but stratégique des français, le passage d’un convoi, est réussi.
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Longue paire de pistolets d'arçon à silex d'officier britannique.
Canons ronds, à méplats aux tonnerres, poinçonnés et rainurés.
Platines à corps plats gravées « GR » sous couronne et signées « Tower » sur les queues.
Chiens col de cygne à corps plats, décorés de filets. Garnitures en laiton.
Crosses en noyer en partie sculptées.
Crochets de ceinture en fer.
Baguettes en bois à embouts en laiton.
A.B.E. fin XVIIIe siècle (coups d'usage).
Longueur : 50 cm.
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Cassette nécessaire de chirurgien de campagne anglais.
En acajou, plaque de couvercle, angles, bandes de renfort, platine à deux boutons et entrée de serrure,
​signée «Weiss Air-Tight Case 62 strand London».
Elle contient :
-dans le couvercle :
deux scies d'amputation à poignées en bakélite noire marquées « Weiss London ».
-en partie basse :
deux daviers, une petite brosse, une clé de Garengeot, deux grattoirs, un instrument à oreilles, une curette , trois instruments à trépaner, une brucelle, un ciseau à pansements et cinq sondes.
-sur les côtés :
deux garrots en bronze à coussin en velours écarlate et bandes en toile.
-sur le dessus :
trois grands bistouris dont deux couteaux à lame à scie, sept petits bistouris, une pince à couper, un instrument à trois outils, cinq aiguilles à suturer, un ciseau, une petite scie, deux couteaux, deux instruments à curer.
B.E. Vers 1850. Avec ses éléments d'origine (manque la clé).
Longueur : 38,5 cm. Larg.: 17,5 cm. Haut. 9 cm.
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Le dimanche 14 juin 2026 à Versailles,​ avec l'étude Osenat.

6/16/2026

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Le dimanche 14 juin 2026 à Versailles,
​avec l'étude Osenat.


LA ROYAUTÉ À VERSAILLES
 
SOUVENIRS HISTORIQUES, ARMES ANCIENNES, ÉQUIPEMENTS,
CACHETS, DINANDERIE, DES XVIe AU XIXe SIÈCLES

HAUTE ÉPOQUE
Casques, Guisarmes XVIè et XVIIè siècles
SOUVENIRS HISTORIQUES DES XVIIIè ET XIXè SIÈCLES
dont malle n°17 de Madame la dauphine, mèche de cheveux de la duchesse d’Angoulême
PEINTURES, GRAVURES, LIVRES, DOCUMENTS
documentation, aquarelles
ORDRES DE CHEVALERIE, DÉCORATIONS, MÉDAILLES, LIVRES
TABATIÈRES, MINIATURES, CHATELAINES…
VERRERIE, PORCELAINE
verre-gobelet avec cristalo-cérame, carafe, écuelle… 
FUSIL MODÈLE 1817 ET ÉPÉE MODÈLE 1816 DE RÉCOMPENSE « DONNÉ PAR LE ROI » 
ARMES BLANCHES DES XVIIIè ET XIXè SIÈCLES
épées, sabres, glaives, sabre d’abordage, dagues de marine… 
ARMES À FEU DES XVIIIè ET XIXè SIÈCLES
Rare lance-grenades à silex 1730 (« Moynat à Lyon »),
fusil canardier, tromblon, fusils de dragon et d’infanterie, paire de pistolets à silex d’officier 
CUIVRES, DINANDERIE
plat à barbe, moules à gâteau, casseroles… 
CUIVRERIES, ÉQUIPEMENTS DU Ier EMPIRE ET XIXè SIÈCLES
Plaques, coq, emblèmes de drapeau….
HÉRALDIQUE, SCEAUX, CACHETS, BOUTONS DU XVIIIè AU XXe SIÈCLES



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
13 avenue de Saint-Cloud
​78000 Versailles


Expert de la vente :
​Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.​
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]

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ORDRE DE LA LAGION D'HONNEUR CREE EN 1802
Plaque de grand-croix d’époque Monarchie de Juillet.

Etoile à cinq branches, en argent, vermeil, or, intercalées de drapeaux tricolores émaillés.
Au dos.
Diam : 10,5 cm. Poids brut : 86,28g.
T.T.B.
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MARIE-ANTOINETTE DAUPHINE DE FRANCE
MALLE DE LA GARDE-ROBE DE « MADAME LA DAUPHINE n°17 »,
marquée aux petits clous à têtes rondes, en laiton.
En bois, garni de cuir, à couvercle arrondi, renforcé et bardé de bandes en fer forgé cloutées et de larges bandes de protection et de renfort en bois.
Fermant par deux serrures en fer forgé à clé, avec caches-serrures.
Transportable par deux poignées latérales rabattables en fer forgé.
Bien dans son volume. Ferrures complètes.
En l’état, manque une partie du cuir de protection et la garniture intérieure.
50 x 113 x 49 cm
 
Cette malle porte l’inscription “Madame la Dauphine”, titre que portait Marie-Antoinette avant de devenir reine de France, lorsqu’elle était l’épouse du Dauphin, le futur Louis XVI.
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CHÂTELAINE en vermeil à quatre motifs, le plus important est décoré d'un couple de colombes retenant, en pampille, quatre cachets en argent et métal et un verre blanc facetté.
XIXe siècle.
Haut hors tout : 21 cm. Poids brut : 88g
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VERRE gobelet en cristal orné sur le devant d'un sulfure représentant une croix de Saint-Louis.
B.E.
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FUSIL A SILEX DE RECOMPENSE modèle 1817 « Donné par le Roi ».
Canon rond, à pans au tonnerre, daté « 1817 DT ».
Platine modèle An IX de mousqueton, gravée « Manufre Royale de Versailles », avec poinçon « G » étoilé.
Garnitures en laiton argenté.
Crosse en noyer avec pièce de pouce aux « Armes de France » marquée « Vive le Roy », poinçonnée « JD » et « Andre ».
Plaque en argent « Donné par le Roi au Sr Dubois Henri » (remontée).
Long. canon 130 cm. Long. fusil : 143 cm.
Long. baïonnette à douille : 44,5 cm.
B.E. (petit éclat de bois à la queue de platine).
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RARE GLAIVE DE SAPEUR de la Garde Nationale de la Ville de Tours.
Monture en laiton ciselé. Poignée à pans se terminant en tête d'aigle.
Nœud de corps à décor, d'un côté, de "Tours" (armes de la ville de Tours), et, de l'autre côté, de feuilles de chêne et de laurier.
Quillons droits s'évasant aux extrémités, à feuillages enroulés et à extrémités à la grenade.
Lame courbe, à dos scie, marquée au talon " Coulaux Cie Klingenthal ", à contre tranchant et pans creux.
Fourreau en cuir, à deux garnitures en laiton découpé, décoré au trait, à bouton de chape en mufle de lion.
B.E. Vers 1830/1840.
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ÉPEE DE FRANC-MAÇON du Grand Orient.
Fusée moulée aux symboles.
Lame droite.
Long. : 91,5 cm.
S.F. XXe siècle.
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MOUSQUETON modèle 1842 à percussion.
Canon rond à pans, poinçonné au tonnerre, frappé « MR ».
Platine gravée « Mre Rle de Tulle ». Garnitures en laiton.
Crosse en noyer avec cachet. Avec une baguette à douille.
B.E. d’usage.
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SOUVENIR DU ROI LOUIS XVI.
« Morceau de linge attribué au Roi louis XVI ».

Accompagné d’un billet de papier bleu manuscrit « Linge de Louis XVI allant à la mort - donné par Mme Rolland» et d’une petite enveloppe, (insolée) ,avec inscription à la plume « Louis XVI, Mgr Hiraboure »
(évêque d'Aire et Dax).
L’ensemble encadré sous verre.
21 x 8 cm.
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MEDAILLON ovale de cou en or, orné d’un chiffre en relief formant l’année 1867, contenant deux photographies en buste de la Princesse Marie-Clotilde, (1843-1911), à gauche et de la Reine Maria Pia, (1847-1911), à droite.
Dans un écrin en forme recouvert façon maroquin, garni à l’intérieur de soie et de velours bleu.
40 x 30 mm. Poids : 26g env.
Accompagné d’un billet souvenir de la visite de l’Exposition Universelle de 1867 par le Roi du Portugal et de la Reine Maria Pia, sœur de la Princesse Marie-Clotilde.
Provenance : famille du baron Brunet, attaché au roi du Portugal Louis Ier pendant son séjour à Paris.
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ELEMENT D'ORNEMENT D'UNE STATUE D'EGLISE
Couronne royale en bois à 8 arceaux.

Sculptée à jours de fleurs de lys.
Sur ceinture ornée d’oves et de perles (accidents et manques).
XVIIIe siècle. Traces de dorure.
Diam : 21 cm.
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ENSEMBLE DE CUIRASSIERS en fer forgé noirci :
- Capeline à oreilles. Timbre surmonté d’un pic à quatre pans, à nuquière à quatre lamelles mobiles du type « écrevisse ». Visière en partie ourlée, striée, traversée par un petit nazal en fer ; munie de deux grandes oreilles de protection montées en deux parties, décorées de rivets en suite.
- Lourde cuirasse. Plastron à arête et busc médian.
- Dossière ourlée, à deux bretelles en fer, deux attaches rectangulaires mobiles et plaques découpées à cinq trous de fixation. Tirants et ceinture en cuir.
Milieu du XVIIe siècle (cuir ancien mais postérieur).
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ÉPEE D’OFFICIER modèle 1816 « Donné par le Roi ».
Fusée entièrement filigranée d’argent.
Monture en laiton doré. Garde à une branche.
Clavier à la fleur de lys et contre-clavier à pompe.
Lame droite, à arrête médiane, signée « Manufre Royale de Klingental », datée « Février 1828 S.A. » et attribuée « Donné par le Roi ».
Fourreau en cuir (usures).
B.E.
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GLAIVE DE CHEVALIER DU TEMPLE américain.
Fusée en ivoirine gravée sur les deux faces.
Monture en laiton ciselé et argenté. Pommeau en casque empanaché.
Garde à deux quillons ajourés. Clavier décoré d’un chevalier.
Lame à deux tranchants, gravée et dorée aux 2/3 et, sur une face, marquée du nom.
Fourreau en métal nickelé, à trois garnitures ciselées, argentées et émaillées.
B.E. Début du XXe siècle.
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RARE LANCE GRENADE à silex.
Fort et court canon rond en bronze, à trois bourrelets et deux anneaux de renfort.
Platine à corps plat signée « Moynat à Lyon ».
Bassinet à pans, à pare-étincelles en fer et chien col de cygne à corps plat.
Garnitures en fer découpé. Crosse en noyer en partie sculptée.
B.E. Vers 1730 (petite enture au bec de crosse).
Diam intérieur à la bouche : 48,8 mm.
Longueur du canon : 18 cm. Long totale : 56,8 cm.
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COFFRET NECESSAIRE DE PISTOLETS de voyage de qualité, en acajou plaqué de loupe d’orme, avec écusson, filet, angles et poignée de transport en laiton.
Garni à l’intérieur de velours rouge.
Ouvert, il présente :
 
-Une paire de petits pistolets de voyage à percussion.
Canons à pans rayés, légèrement tromblonnés aux bouches, décorés de frise et de rinceaux, signés « Kehlner in Prag » à l’or.
Queues de culasse numérotées « 1 » et « 2 ».
Platines signées et chiens finement et entièrement décorés de rinceaux feuillagés et coquilles.
Étonnantes garnitures en argent à décor de coquilles et rinceaux, en partie relevées d’émail bleu ciel.
Crosses en noyer choisi finement quadrillées, à longs futs.
Baguettes en bois à embout en argent.
 
-Et ses accessoires garnis d’argent et gravés :
un maillet en plomb garni d’argent gravé, une cuillère à plomb à manche démontable, un moule à balles coupe-jet-lime, un tournevis-démonte cheminée, deux embouts, un tire-bourre et un tire-balle, une boite de capsules et une poire à poudre ronde à long bec doseur.
B.E. Vers 1830. (manque un petit élément et la clé, coffret légèrement baillant).
20 x 28 x Ht. 7 cm.
 
KEHLNER Anton, Prague, (1776-1841).
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CASSEROLE en cuivre étamé.
Manche en fer forgé fixé par trois rivets en cuivre.
Frappée sur la panse « Fontainebleau », couronne royale, « 1845 » (« LP » du Roi et « Tuileries » martelés).
Diam. : 20 cm. Ht. : 12 cm.
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TITEUX EUGÈNE
"Histoire de la Maison militaire du Roi 1814-1830"
avec résumé de son organisation et de ses campagnes sous l'ancienne monarchie.
Deux volumes in-folio demi-maroquin rouge, reliures d'époque, dos à nerfs ornés de filets, d'un écu aux « Armes de France » et d'une fleur de lys.
Accompagnés de 84 dessins en couleurs hors texte.
Paris Baudry et Cie 1890.
-Volume 1, 331 pages de texte.
-Volume 2. 339 pages de texte.
B.E. usures en bordure de la reliure.
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CASSETTE NECESSAIRE DE PISTOLETS DE DUEL en noyer, gainée à l’intérieur de velours pourpre. Couvercle avec plaque en laiton incrustée.
 
Elle contient :
 
-Une paire de pistolets de duel à percussion.
Canons à pans, bleuis, rayés, marqués à l’or sur le dessus « Le Page Moutier ARQer du Roi et des Princes » et numérotés « 1 » et « 2 ».
Culasses et queues de culasse ciselées de rinceaux.
Platines-avants signées « Le Page Moutier ARQer du Roi » et chiens à corps plats finement gravés et ciselés de rinceaux.
Pontets repose-doigts et garnitures en acier décoré en suite.
Crosses en ronce de noyer sculptées.
Futs courts sculptés de feuillages.
B.E.
 
-Avec ses accessoires :
Une poire à poudre en cuivre, un moule à balles à bras clé, un démonte canon, un tournevis, un huilier, une dosette, deux boites à calepins et à amorces, un maillet, une clé démonte-cheminée, une baguette de bourrage et une baguette de nettoyage.
Longueur pistolets : 32 cm. Calibre : 10,5 cm.
Coffret : 49 x 27 x Ht. 8 cm.
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CURIEUX PLAT A BARBE en cuivre estampé de forme ovale, à bourrelet à bord relevé et découpé, décoré d'une suite de rinceaux feuillagés.
Fond orné d'armoiries sous couronne à fleur de lys ; décoré, de part et d'autre, d'angelots brandissant des feuillages, l'un avec un arc, le second avec un carquois.
35,5 x 24 x Ht. 7,5 cm.
B.E. XVIIIe siècle.
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BEAU COQ DE DRAPEAU de la Garde Nationale.
En bronze ciselé doré, aux ailes mi-déployées.
Une patte reposant sur le globe marqué « LIBERTE », l’autre sur foudre.
Reposant sur un coffre en laiton uni, monté sur une douille ronde.
Orné d’une couronne de feuilles de chêne et de laurier.
Sur socle en marbre.
Ht : 40,5 x 18 cm.
B.E. Époque Monarchie de Juillet 1830/1848.
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Le samedi 21 et le dimanche 22 mars 2026 à Fontainebleau,​ avec l'étude Osenat.

3/27/2026

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Le samedi 21 et le dimanche 22 mars 2026 à Fontainebleau,
​avec l'étude Osenat.


L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU

EXCEPTIONNEL ENSEMBLE DE SOUVENIRS HISTORIQUES
D’APPARTENANCES ET DE PROVENANCES IMPERIALES, ROYALES, PRINCIERES…



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation
et d'Expertise Douanière

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Les Collections Impériales
Premières Journée

Samedi 21 mars 2026
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Ministère de la guerre, 2e division.
Certificat manuscrit avec vignette aux « Armes de France », au nom de « Mr le général de division ROUSSEAU 
Antoine Alexandre, né à Paris le 17. 7bre. 1756, sont constatés dans les bureaux ainsi qu’il suit:
Caporal au 46e Rgt le 1er octobre 1735, sergent en 1779, sous-lieutenant en 1790, lieutenant en 1791, capitaine en 1792, adjudant général en l’An 2, chef de la 74e 1/2 brigade en l’An 3, chef de la 50e 1/2 brigade en l’An 11, général de brigade en l’An 11, général de division en 1811 ».
Suit l’énumération des campagnes de 1792 à 1814, ses blessures 1781, An 3, An 5 et enfin a obtenu un brevet de sabre d’honneur pour son action à l’affaire du 21 vendémiaire An 5.
Signé « le maréchal des logis, Baron d’Hanovre Legendre ».
 
Biographie :
ROUSSEAUX Antoine Alexandre
, baron (Paris, 17 septembre 1756 -Metz, 15 avril 1827), général français de la Révolution et de l’Empire.
Soldat au régiment de Bretagne, participe en 1781 au siège de Port-Mahon, ainsi qu’à Mayence, à Biberach et à Fürstenberg en 1796, où il reçoit un sabre d’honneur. Nommé chef de brigade au 74e régiment d’infanterie de ligne, 1796. Promu général de brigade, 1803. Chevalier de la Légion d’honneur,1803, et commandeur, 1804. Empêche un débarquement des troupes anglaises à l’île de Cadzand en 1809. Baron de l’Empire et général de division, 1811, il se rallie à Napoléon Ier pendant les Cent-Jours. Admis à la retraite en 1815, quatre mois après Waterloo.
Napoléon le nommait « l’honnête Rousseaux » en raison de ses quatorze blessures.
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Petite timbale du service de campagne et de voyage de l’Empereur Napoléon Ier, à bord plat, évasé, gravé aux « grandes armes de l’Empereur ».
Haut. 7 cm. Diam haut. : 6,8 cm. Diam. bas : 5,4 cm.
Haut. : 6,8 cm. Bas : 5,4 cm.
Fond gravé du n°107.
 Poinçon 1808-1819, poinçon de titre Coq 1 Paris, poinçon de moyenne garantie Paris, poinçon de l’association des orfèvres (1793), poinçon d’orfèvre Biennais Martin Guillaume, orfèvre de S.M. l’Empereur et Roi, 283 rue St Honoré.

Provenance : Vente Osenat 5 juillet 2009, n°67.
 Le service de campagne de l’Empereur fut réalisé à partir de 1804 par Biennais. Il fut complété tout au long de l’Empire et les assiettes numérotées en 1812.
Pillée lors de la retraite désordonnée des Français au soir de Waterloo, le service de campagne de l’Empereur, représentait une argenterie de plus de 180 kilos, réalisée dans son immense majorité par l’orfèvre de l’Empereur, Biennais. Récupérée par l’armée prussienne, il fut partagé entre les hommes et livré aux vicissitudes de l’Histoire, et vendues à des officiers de l’armée coalisée comme symbole de la victoire sur Napoléon.
Martin-Guillaume Biennais (1764-1843). Tabletier reçu Maître en 1788, achète la même année le fonds modeste du tabletier Claude-Louis Anciaux qu’il développe. Ayant accepté de fournir le Premier Consul à crédit, ce dernier, une fois empereur, fait de lui son orfèvre. Biennais en profite pour étendre son activité aux objets de luxe, dont du mobilier, pour toute la famille impériale et les grands dignitaires. Son entreprise emploie jusqu’à deux cents ouvriers. Sous la Restauration, son attachement à l’Empereur le prive de commandes royales mais il reçoit plusieurs commandes de l’étranger. En 1821, il cède son fonds de commerce à Cahier, ce dernier fermera en 1824.
 Bibliographie : « La Berline de Napoléon – Le mystère du Butin de Waterloo », Albin Michel, 2012, p.258 et suivants.


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Unique et émouvant dessin représentant l’Empereur Napoléon Ier sur sa table d’autopsie à Sainte-Hélène.
Dessin à la plume et aquarelle, daté en bas à droite « 6 May 1821 ».
Encadré sous verre.
8,8 x 18,5 cm.

Historique:
«Cet extraordinaire document peu connu montre Napoléon sur la table d’autopsie, le 6 mai 1821, on remarque l’existance d’un pannicule graisseux abdominal assez important, la trace de cautère sur l’avant-bras droit est celle du vésicatoire posé sur le pied droit par Antommarchi quelques heures avant la mort. Par élimination, il y a tout lieu d’attribuer ce dessin non signé au capitaine Crokatt, officier d’ordonnance, à Longwood qui avait fait quelques heures plus tôt un croquis de Napoléon sur son lit de mort».
Bibliographie :
Représenté dans un bulletin du Souvenir napoléonien n°258 accompagné d’un long article.
Provenance :
-Vente Rheims Laurin, Drouot, n°100 du catalogue du 2 mars1971.
-Collection particulière André Damien.
-Puis collection particulière.
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Ravissant et important coffret nécessaire de toilette d’homme.
Rectangulaire, en acajou, à coins arrondis, portant sur le couvercle un cartouche en laiton gravé « Robert ».
Serrure à platine en laiton, avec sa clé.
Ouvert, il présente :
 *Dans le couvercle :
Un miroir à suspendre bordé de laiton, monté sur un fond en bois avec pieds mobiles en acajou. Crochet de suspente en laiton, repliable, incrusté.
Derrière le miroir :
-Un aiguisoir à rasoir en acajou signé de « Maire », protégé par un étui en maroquin vert décoré au petit fer à l’or.
-Un peigne à cheveux en corne.
-un emplacement pour le peigne à poux (qui manque).
Le coffret se divise en deux parties.
En partie basse, gainé de velours vert, complet de ses huit éléments, il contient :
-Deux rasoirs à flasques en ivoire à montures et écus en argent.
-Une grande paire de ciseaux.
-Un instrument à détartrer à manche en ivoire tourné.
-Un petit ciseau.
-Un cure et lime à ongles à manche en ivoire.
-Un tire-bouchon démontable, à vis, en deux parties.
-Un tire botte repliable.
 Sur le plateau supérieur :
-Une brosse à cheveux à monture en ivoire, protégée par un maroquin rouge doré au petit fer, en bon état.
-Une petite brosse à ongle ou habit, à dos en argent poinçonné.
-Deux flacons carrés à bouchons d’argent.
-Une petite boite rectangulaire en argent.
-Une autre boite en argent en forme demi-lune.
-Un blaireau réversible en argent rentrant dans son étui en argent.
-Deux flacons à parfum de tailles légèrement différentes, à bouchons d’argent.
-Une brosse à dents en argent avec une brosse de rechange montée sur ivoire (pliure au manche).
-Une boite ronde en argent ornée sur le couvercle d’une miniature représentant deux bambins, l’un avec une mandoline, l’autre avec une coupe.
-Une seconde boite ronde en argent.
 L’un des deux flacons est d’époque mais a pu être changé.
L’ensemble des éléments en bon état et de grande qualité.
Coffret : 27,5 x 14,5 x 6 cm.
 Époque Ier Empire-Restauration
 Poinçons sur les différents éléments :
Poinçon Coq 1 950 Paris (1809-1819), poinçon de titre 800 Paris (1809-1819), poinçon petite et moyenne garantie Paris (1809-1819), poinçon d’orfèvre « PNB » Pierre Noël BLAQUIERE 174 rue Saint Honoré, actif à partir de 1803.

Biographie :
Pierre-Noël Blaquière, (Paris, vers 1781 –1849). Orfèvre garnisseur, installé au 174 rue Saint-Honoré. Spécialisé dans les nécessaires de voyages et objets montés, il fournit une clientèle d’exception en objets de grand luxe. A partir de mai 1811, Blaquière travaille pour la Manufacture de Sèvres afin de garnir d’anses et de montures diverses pièces de porcelaine. Il réalise également la garniture en vermeil du coffret de mariage du duc de Berry et fournit des pièces à l’orfèvre Odiot.
Entre 1818 et 1822, il est sollicité par la Manufacture de Sèvres pour une technique très particulière consistant à sertir dans la porcelaine des camées de cristal ou des cabochons de pierres fines taillées. Ce procédé semble appliqué pour la première fois pour une tasse présent du roi Louis XVIII à l’occasion de la naissance de Marie-Amélie de Bourbon-Siciles en 1818. C’est à cette date qu’il s’installe au 123 rue Saint-Honoré, dans l’Hôtel d’Aligre.
Est conservé au Musée du Louvre un service dit verre d’eau. Il réalise ou fournit des pièces pour de nombreux nécessaires dont les quelques pièces parvenues à nous illustrent le prestige : nécessaire d’Hortense de Maire, nécessaire d’Amy Brown, service de toilette de la comtesse Branicka, nécessaire de voyage de Charles Start, premier baron Stuart de Rothesay, nécessaire de voyage de Joséphine-Ludmille d’Otrante, fille du duc d’Otrante, ou encore la famille de Wurtemberg et « Robert ».
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Serpent dit "de Forveille", à deux branches.
La grande branche, à pavillon d’une seule pièce en bois recouvert de cuir, à une clé.
La petite branche en laiton, à corps à trois trous et deux clés, prolongé d’un embout en S dit «Bocal».
Pavillon peint en rouge.
B.E. Époque Ier tiers du XIXe siècle.

Serpent dit "de Forveille" : instrument à vent inventé en 1823 par Forveille, il fait partie des défilés militaires.
Voir article par Rigo
Tradition Magazine N°172.

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Fusil à silex de Vélite grenadier à cheval, artillerie à pied, génie.
Canon rond à méplas au tonnerre.
Queue de culasse gravé « M 1777 ».
Platine signée « Mre Imple de Versailles ». Bassinet en laiton.
Garnitures en laiton poinçonnées.
Crosse en noyer. Bretelle en buffle blanchi.
B.E. traces d’usage.
Long: 140,5 cm.
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Pistolet de marine de bord à silex modèle 1779 2e type.
Canon rond à méplats au tonnerre, frappé « 82 ».
Platine signée « Mre Rle de Tulle », poinçonnée. Bassinet en laiton.
Garnitures en laiton poinçonnées.
Crochet de ceinture, baguette et bride de crosse en fer.
Crosse en noyer poinçonnée.
B.E.
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Beau sabre Yatagan.
Poignée en argent en partie bruni, ornée de motifs appliqués émaillés et d’une suite de dix petits médaillons enrichis de corail et de turquoises.
Renfort du talon de lame en argent décoré d’un semi de fleurettes et de motifs en corail en relief.
Lame cintrée, à dos rond, rainurée, entièrement décorée d’incrustations d’argent et de cartouches avec écritures.
Fourreau en argent à décor d’entrelacs et de fleurettes.
Somptueuse chape à fort décor en relief de fleurs, dard en tête d’animal.
Première partie du XIXe siècle, grande qualité.
(accident au fourreau, chape dessoudée).
Poids brut : 1853g.
Long avec fourreau : 76 cm.
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Étonnante baignoire en forme.
En tôle, à lèvres en demi ronde bosse, de couleur patinée à l’intérieur, et de couleur verte à l’extérieur.
Ornée en relief sur les flancs, de part et d’autre, de flèches à pointes et empanaches dorés.
Fond en tôle sur semelle et patins en bois.
Avec ses deux poignées de déplacement, à sections rondes, sur l’arrière et le devant.
Évacuation de vidange à l’avant.
B.E. Fin XVIIIe, début XIXe siècle. (manque le robinet).

Note : modèle rappelant la baignoire de « Marat ».
Oeuvre en rapport:
Baignoire de l'Empereur Napoléon Ier, emportée durant la
campagne de Russie (1812). Musée de la Métallurgie et de
l’Industrie de Liège
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​Porcelaine blanche à décor au chiffre « N » sous couronne impériale de l’Empereur Napoléon III et filet or.
Soupière sur pied à deux anses enroulées et couvercle à prise cannelée.
Marques de la manufacture au revers et dates 1860, 1861.
B.E.
Haut. : 19 cm. Diam. : 34 cm hors tout.
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Brevet d’honneur An X.
Pour un sabre d’honneur pour le « citoyen Martin LACROIX
, sergent major de la 55e demi-brigade d’infanterie de ligne ».
Arrêté du 4 nivôse an VIII.
« Donné à Paris le 10 prairial An XI de la République française ».
Signé « le 1er consul Bonaparte ».
Cachet sec et signature du ministre de la guerre.
42 x 34 cm.
Encadré sous verre.
1799/1802.

Biographie :
LACROIX Martin,
 sergent major à la 55e de ligne, reçut un sabre d’honneur, le 10 prairial an XI, pour s’être signalé à l’Armée d’Italie, notamment à la bataille de la Trebbia.
(Histoire de l’armée et de tous les régiments…, Pascal Adrien, Paris 1847-1848).
Berthier, alors ministre de la Guerre, rend hommage au sergent-major LACROIX dans une lettre adressée à la 55e demi-brigade :« tua de ses mains 6 Autrichiens en défendant un poste », avant d’être blessé à la tête.
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Précieux et rare portefeuille à trois soufflets ayant appartenu à Sa Majesté NAPOLEON Ier, Empereur et Roi.
En maroquin rouge à long grain, à décor et inscription dorés au petit fer :
-en bordure, une suite de palmettes ;
-sur le rabat « A Sa Majesté l’Empereur et Roi » ;
-et sur le plat « Gazettes étrangères ».
Serrure en laiton doré à trois points d’ancrage, avec sa clé à âme triangulaire.
Entrée de serrure à platine ovale pour clé triangulaire.
Gainé à l’intérieur de maroquin vert, à rabat décoré au petit fer en bordure d’une frise mouvementée de feuillages.
A l’intérieur est collée une note manuscrite : « Portefeuille des Gazettes... ayant appartenu à Napoléon Ier. Pris dans la berline de poste (juin 1815) et trouvé par le maître de poste, à Rochefort, lorsque l’Empereur se rendit sur le vaisseau anglais le Bellérophon ».
Signée et cachet gras « Eugène Le Brun Collection ».
240 x 335 mm.
 Époque Premier Empire.

Ce portefeuille a figuré dans la vente du 27 avril 1934 sous le n°104 du catalogue où il est reproduit et décrit ainsi : « Portefeuille en maroquin rouge à a longs grains, portant sur un plat l’inscription en lettre d’or : « A sa Majesté l’Empereur et Roi », « Gazettes étrangères » ; petite dentelle dorée sur le plat et à l’intérieur. Serrure métallique avec clef. Cette relique est très simple comme ornementation ainsi que presque tous les objets ayant appartenu personnellement à 1’Empereur ; elle est usagée en raison de son utilisation fréquente. A l’intérieur est collée une note manuscrite sur papier, rédigée en ces termes : « ayant appartenu à Napoléon Ier, laissé dans la berline de poste, juin 1815 (c’est juillet qu’il faut lire) et trouvée par le Maître de Poste à Rochefort, lorsque l’Empereur se rendi sur le vaisseau anglais le Bellérophon ». Cette attestation est signée Ferrer qui dirigea le service des voitures sur Nantes et Bordeaux (voir lettre jointe dans portefeuille). »
Hauteur : 240 mm.
Historique :
Ce précieux souvenir a figuré au musée de Malmaison, en 1921, pour l’Exposition du Centenaire de Napoléon. Ce portefeuille présenté chaque jour à l’Empereur contenait des extraits des lettres décachetées par le Cabinet noir.
Le Baron Fain en parle en ces termes dans ses Mémoires. (3e éd. Plon et Nourrit 1909, p. 46) : « En même temps que l’Empereur appréciait à leur juste valeur les informations que la police lui procurait tous les matins, il en puisait d’autres à une source plus mystérieuse, où les personnes que sa surveillance suprême avait besoin de connaitre, venaient elles-mêmes à leur insu, révéler leurs passions, leurs menées, leurs intrigues et leurs faiblesses. Le secret de la poste enfermé dans un petit portefeuille de maroquin rouge et dissimulé sous l’inscription Gazettes Étrangères, passait à son tour sous les yeux de l’Empereur ».
Il est également question de ce portefeuille dans une lettre de Napoléon Ier à Maret, Duc de Bassano, datée de Moscou, 16 octobre 1812 ; (voir : « lettres interceptées par les Russes pendant la Campagne de Russie », édition de « La Sabretache 1913, page 307 ») : « … Je désire aussi que vous reteniez le portefeuille rouge qu’envoie le Comte Lavalette, intitulé : « Gazettes Étrangères ». Vous pourrez le lire. Il y a beaucoup de fatras qui ne signifie rien, vous en extrairez ce qu’il y a d’important et vous le transmettrez en chiffres, pour m’envoyer le reste quand la correspondance sera à l’abri des événements... ».
Le quotidien « Excelsior » du 28 avril 1934 fait état de cette émouvante relique, qu’il reproduit et qui a été acquise la veille, par M. Sacha Guitry,
On y joint la description du n°104 de la vente de 1934 et une lettre manuscrite datée 9 mars 191?, à la Rochelle, signée Muned (?) où il est question de recherches faites au sujet du Maître de Postes de 1815.
 Provenance :
-vente du 27 avril 1934 sous le n°104 du catalogue.
-vente collection Sacha Guitry 17 février 1977 (Maître Ader Picard Tajan, Drouot rive gauche, salle 9).
-collection particulière.
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Exceptionnel écritoire de campagne d’état-major par Martin Guillaume Biennais.
En acajou et placage d’acajou verni, filets, écoinçons, façade de serrure, blason et poignée de transport en laiton.
Deux serrures de type « trèfle » pour le coffret et son tiroir latéral.
Signé sur la platine : « Biennais Me Orfèvre Tabletier Ébéniste au Singe violet rue St Honoré n°119 à Paris ».
A l’intérieur, un grand plateau, gainé de feutrine verte, s’ouvrant à l’aide d’une petite clé, découvrant un compartiment à trois portefeuilles à soufflets en maroquin à longs grains rouge et vert, doré aux petits fers à la feuille d’or.
Le tiroir latéral découvre un petit compartiment pour poser les crayons.
Dessous, sont logés, deux étaux à main d’acier poli pour la fixation à une table de campagne, et, de part et d’autre, une brosse d’écriture et un flacon encrier en cristal à bouchon en vermeil.
Dim. : 53,5 x 30,5 x 14,5 cm.
Bon état. Vers 1805, une petite fente au placage et quelques très légères usures d’usage, manque une clé trèfle.

Note :
-La face postérieure du coffret est travaillée en concave, ce qui permet une ouverture du couvercle à plus de 180° pour un bon appui de l’ensemble sur le plan de travail. Ceci est probablement une originalité « Biennais ».
-Pour ne pas gêner l’écriture ou la lecture de cartes, un mécanisme permet très facilement d’escamoter les picots de la serrure et de les faire ensuite ressortir.
Bel et ingénieux écritoire, de grande qualité, à système rare, notamment pour sa fixation et son usage, qui n’a pu appartenir qu’à l’un des grands personnages de l’Empire.
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Ravissante petite boite à dragées.
Ronde, en or 18 k entièrement travaillé à jours, véritable travail de dentelle formé d’entrelacs et de pastilles.
Couvercle orné d’une fine miniature ovale représentant un bouquet de fleurs, encadré d’un liseré d’émail bleu.
Fond orné d’une pastille d’or au centre.
Ceinture enrichie de huit petits médaillons en micro mosaïque à décors d’oiseaux et de fleurs alternés, soulignés d’émail bleu.
Poinçon tête de coq.
T.B.E. Époque Ier Empire.
Diam. : 55 mm.
Poids brut : 77,63g.
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Boite tabatière en or 18 k de forme octogonale.
Couvercle, ceinture et fond ornés de stries obliques alternées, à fond amati ; l’ensemble souligné d’une frise de feuillages mouvementée.
Poinçon Coq 3 et poinçon tête de Cérès (1798-1809).
Époque Ier Empire.
39 x 97 x Haut. 18 mm.
Poids net : 90,78g.
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Eugène de BEAUHARNAIS (1781-1824).
Très belle tabatière en or jaune et rose 
18 carats présentant, au centre du couvercle, le portrait ovale en miniature peint sur ivoire du vice-roi d’Italie, Eugène de Beauharnais, portant le grand collier et l’écharpe de la couronne de fer, entouré d’une frise dentelée sur fond vannerie.
Large bordure à décor de palmes, rinceaux et fleurettes.
Signée « Regia Manifattura », (manufacture italienne), créée sous l’égide du vice-roi en 1805.
T.B.E. Italie. Vers 1805.
Dim: 7,2 cm x 5,6 cm x 2 cm.
Poids: 128,49g.

Œuvre en rapport:
Notre miniature est une reprise partielle du portrait en pied d'Eugène, Vice-Roi d'Italie, réalisé par le Baron Gérard (1770-1837) en 1810, aujourd'hui au palais Royal de Stockholm.
Reproduit ci-contre.
Bibliographie :
INSTITUTO PER LA STORIA DEL RISORGIMENTO ITALIANO, Comitato di Brescia, Dalla rivoluzionz al regnon :Brescia in Eta Napoleonica.
Bernardo FLACONI, Giambattista GIGOLA, Ritrattista in miniatura, del vice ré d’Italia Eugénio di Beauharnais.
Eugène de BEAUHARNAIS :
Fils adoptif de Napoléon Ier, grand Aigle de la Légion d'Honneur, il est nommé vice-roi d'Italie en 1805.
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BOUTET, Arquebusier du Roi, Directeur Artiste de la Manufacture de Versailles.
Beau fusil de chasse double à silex.
Longs canons ronds en table, décorés à l’or autour du point de mire et au tonnerre, poinçonnés, marqués sur la bande « Boutet Arquebuer du Roy à Versailles ».
Platines signées « Boutet Arquebusier du Roy à Versailles » et chiens à corps ronds.
Bassinets ronds en fer et chiens décorés aux filets.
Crosse pistolet quadrillée ainsi que les futs, à joue en cuir, garnie d’un galon argent.
Garnitures en fer découpé et gravé de trophées de chasse, feuillage et rinceaux.
B.E. Beau modèle d’époque Louis XVI, vers 1788
(manque la baguette, fêle vers la queue de culasse et légère enture).
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Mousqueton de hussard à tringle à silex modèle 1786.
Canon rond, à pans au tonnerre, daté « 1813 ».
Queue de culasse gravée « M1786 ».
Platine signée « Maubeuge Manufre Imple ». Bassinet en laiton.
Garnitures en fer et laiton poinçonnées.
Crosse en noyer verni. Tringle et baguette en fer.
Long. 109 cm. Canon. 70,5 cm.
B.E. (petite fracture à l’avant de la platine).
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Belle boite de pistolets de duel.
En bois plaqué d’ébène, décoré d’un double filet incrusté en laiton et d’un cartouche aux Armes des barons GEMIER DES PERICHONS sur le couvercle.
Platine de serrure en laiton.
Gainée à l’intérieur de velours violet, marqué dans le couvercle à l’or
« Gastinne Renette ARQe de S.M. l’Empereur à Paris ».
Elle contient :
 -Une paire de pistolets de duel à percussion.
Canons à pans, bleuis, rayés, signés sur le dessus « Fni par Gastinne Renette à Paris ».
Culasses, queues de culasses, platines avant et chiens finement ciselés de rinceaux feuillagés.
Garnitures en fer jaspé. Pontets repose-doigts décorés en suite.
Crosses en noyer sculptées ainsi que les fûts.
Long pistolets : 41 cm. Calibre 14 mm env.
T.B.E. Dans leur bleui d’origine, très grande qualité.
 -Et ses accessoires :
Baguette de nettoyage et baguette de bourrage en ébène, maillet, tonnelet et petite boite à calepins en ébène, moule à balles à coupe-jet et dosette en acier, poire à poudre en cuivre à bec doseur en laiton, tournevis démonte cheminée à manche à pans en ébène pour le logement des capsules de rechange.
Et sa clé.
 Vers 1840.
B.E. pour le coffret (légère amorce de fente et baillant).
Dim. : 46 x 25 x 8 cm.

Historique :
Barons GEMIER DES PERICHONS.
Napoléon Ier crée entre 1808 et 1814, 1090 titres de baron d’Empire. La famille GEMIER sera l’une d’entre elles. Majorat établi sur les différentes terres des Périchons par l’Empereur au profit de Denys Gémier des Périchons. Les Périchons s’étendent alors sur 170 ha.
GASTINNE RENETTE Louis Julien, arquebusier à Paris, épouse la fille d’Albert Renette et lui succède en 1840 créant la Maison Gastinne Renette. Il sera arquebusier de l’Empereur Napoléon III et du Roi d’Espagne.
Nous remercions de son aide Monsieur Alban Pérès, expert héraldique près la Cour d’Appel de Poitiers.
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Aigle dit « des Tuileries ».
Porte globe en bronze ciselé à patine noire.
Aigle aux ailes éployées.
Ht : 17cm.
B.E. Époque Second Empire.
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Porcelaine blanche à décor au chiffre « N » sous couronne impériale de l’Empereur Napoléon III et double filet or.
Coupe à beurre montée sur un pied tripode en bronze ciselé doré à décor de chimères et de fleurettes.
Marque de la manufacture au revers S58, N64.
Diam. : 12,8 cm. Haut. : 9,5cm.
B.E.

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Les Collections Impériales
Seconde Journée

Dimanche 22 mars 2026
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Horace VERNET (1789-1863).
« L’Empereur Napoléon Ier ».

Portrait inachevé de l’Empereur Napoléon Ier.
Huile sur toile signée au revers sur la toile « H Vernet n°15 » et inscription sur le châssis au revers :
« Fait d’après nature par H Vernet 1814 ».
(deux réparations anciennes par petites pièces).
45 x 37 cm. Avec cadre : 58 x 51 cm.

Provenance :
-Descendance de l’artiste.
-Acquisition vente Tajan Paris Drouot 24 mars 1997.
Biographie :
Horace VERNET, petit-fils du peintre de marines Joseph Vernet et fils du peintre de chevaux Carle Vernet. Il s’attire très tôt les faveurs de Napoléon Ier et de sa famille. Initié à la lithographie aux côtés de son ami Théodore Géricault. Devient le peintre favori du duc d’Orléans, futur Louis-Philippe. En 1822, expose une cinquantaine de toiles dans son atelier et remporte un énorme succès qui établit définitivement sa réputation. Élu à l’Institut en 1826, puis directeur de l’Académie de France à Rome en 1829. Sous le règne de Louis-Philippe de 1830 à 1848, Horace Vernet réalise les grandes compositions historiques de la Galerie des Batailles à Versailles. Toujours renommé sous Napoléon III, il expose 24 tableaux dans une salle qui lui est entièrement consacrée lors de l’Exposition universelle de 1855.
Napoléon III lui décerne la « croix de Grand officier de la Légion d’honneur comme au grand peintre d’une grande époque »
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Jérôme Napoléon Charles Frédéric BONAPARTE, prince de Montfort, (1814-1847),
le fils du roi Jérôme

Porte-billets en maroquin vert avec miniature présentant le portrait en buste du Prince Jérôme Napoléon enfant portant les insignes de l’ordre de la Couronne de Westphalie.
Signée « ADLB Suchy ». Sous verre, cerclée d’or.
Avec deux cartouches :
-en haut, gravé « A S.M. Le Roi »,
-en bas, gravé « De Westphalie ».
Ouvert, il présente deux poches à soufflets, de part et d’autre, gainées de moire verte, fermant par une serrure en acier découpé.
Époque Ier Empire.
B.E. pour la miniature
Diam. miniature : 65 mm
Traces d’usage pour le maroquin, accident à la serrure pliée et manque la clé.
Porte-billets :144 x 100 mm.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 808 » et une étiquette en papier « 213 ».
Provenance :
-Roi Jérôme
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°808
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
Biographies :
Jérôme Napoléon Charles Frédéric BONAPARTE, prince de Montfort, (1814-1847), est le fils de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie et plus jeune frère de Napoléon Ier, et de la princesse Catherine, fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg. Suite à l’exil de sa famille, il vit à la cour allemande de son oncle, Guillaume Ier de Wurtemberg. Formé à l’académie militaire de Ludwigsburg, il intègre l’armée wurtembergeoise, devient capitaine, major, puis colonel du 8e régiment de ligne. De santé fragile, le prince de Montfort meurt, sans descendance, à l’âge de 32 ans.
Adalbert Suchy, (1783-1849), pastelliste et miniaturiste autrichien originaire de Bohême. Étudie à partir de 1802 à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, il est influencé par des artistes comme Lorenz Grünbaum, Josef Lanzedelly l’Ancien ou encore Bernhard von Guérard. Peint un très grand nombre de personnages de la Cour et de l’aristocratie autrichienne.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°808 est décrit ainsi :
Portefeuille en cuir vert, orné d’un médaillon représentant le portrait miniature du prince JEROME enfant
(Provenance : la Reine CATHERINE

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Épée du Roi Frédéric de WURTEMBERG (1754-1816).
Offerte par son fils, le Roi Charles Ier, à l’Empereur Napoléon III.
Magnifique épée par Nicolas-Noël BOUTET (1761-1833).

Monture en or jaune, rose et lapis lazuli finement ciselée, gravée.
Pommeau en forme d’urne à jours, orné de deux médaillons ovales représentant, sur une face, un portrait de femme et, sur l’autre face, un portrait d’homme casqué, (probablement le Roi et la Reine de Wurtemberg) ; côtés ciselés de fleurs et de feuillages.
Fusée recouverte de plaques de lapis lazuli, ornées sur les deux faces, de médaillons ovales appliqués, en or, représentant « l’allégorie de l’Histoire écrivant le mot République », surmontée de l’aigle impériale et ornée, en dessous, du bâton d’Hermès ; bordée d’une frise de suite d’étoiles.
Baguettes d’encadrement décorées, de part et d’autre, d’une rose et de branches de laurier, sur fond amati.
Garde à une branche décorée au centre de deux médaillons en lapis lazuli surmontés de têtes d’aigle encadrées de foudres ailées, fleurettes et feuillages en relief en suite ; se terminant aux extrémités par des feuilles en relief sur fond amati.
Quillon courbé vers la pointe, enrichi et surmonté de deux médaillons à décor de têtes de lion sur fond de lapis lazuli.
Extraordinaire coquille bi-valve montée en deux parties réunies par demi-jonc sur le pourtour, profusément et joliment ornée à l’intérieur de six médaillons en lapis lazuli, dont quatre ornés d’étoiles entourées de couronnes de laurier ; le cinquième à l’aigle et le sixième décoré d’une tête de guerrier casqué à l’Antique.
L’ensemble rehaussé de deux plaques à jours, représentant des renommées couronnant l’aigle et la tête casquée de l’Empereur, reposant sur des lions couchés.
Revers de la coquille frappé de trois poinçons, bordé de larges frises, gravé et ciselé de médaillons mouvementés floraux et feuillagés, sur fond amati.
Forte lame en damas, changée anciennement, à dos arrondi, gravée au tiers de fleurs, feuillages et trophées (usures).
Fourreau en fin maroquin à petits grains noir à deux garnitures en or.
Chape décorée de deux frises d’entrelacs feuillagés.
Bouton de chape en écu ciselé de feuillage sur fond amati.
Le dos est gravé :
« Épée du roi Frédéric de Wurtemberg
offerte par son fils le Roi Charles Ier
à l’Empereur Napoléon III ».
Bouterolle en cuvette ornée d’une frise d’entrelacs, à dard en lyre stylisée.
Poinçons 1798-1809 sous le clavier et sur la branche de garde.
Poinçon de moyenne garantie Paris.
Poinçon de grosse garantie Paris.
Poinçon d’orfèvre de Nicolas Noël Boutet.
Long totale : 92,5 cm. Poids d’or : 380g env.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 326 ».

Provenance :
-Offerte par le Roi JEROME au Roi Frédéric Ier de Wurtemberg
-Son petit-fils le roi Charles Ier
-L'Empereur Napoléon III
-Collection de l’impératrice Eugénie
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°326
-Collection prince Louis NAPOLEON -Charles BONAPARTE, Princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
 D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°326 est décrit ainsi :
Épée poignée en lapis, montée or, garde simple ornée au centre d’une tête d’aigle sur médaillon et foudres – pommeau de forme ovoïdale, d’un côté une tête de déesse ; de l’autre une tête de guerrier – coquille double, la partie antérieure porte le profil de l’Empereur casqué couronné par deux génies Quillon recourbé avec deux têtes de lion – Fusée quadrangulaire, sur chacune des faces : une femme écrivant – au-dessus, une aigle romaine – au-dessous, un caducée – fourreau en cuir noir, monture à bouton, la monture supérieure porte l’inscription : Épée du Roi FREDERIC DE WURTEMBERG Inscription gravée sur l’épée : « Épée du Roi FREDERIC de WURTEMBERG offerte par son petit-fils le Roi CHARLES Ier à l’Empereur NAPOLEON III » Elle fut donnée au Roi de Wurtemberg par le Roi JEROME, son gendre L’Empereur NAPOLEON III la reçut le 23 mai 1864 (Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
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Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Jolie et fine boite de présent « aux amours ».

Ovale, aux deux ors (18 K), jaune et rouge.
Ornée sur le couvercle une miniature émaillée ovale, montée à charnière, représentant une jeune femme en buste tenant un oiseau et un bouquet, cerclée d’émaille vert sur fond rond violet, entourée d’une guirlande de fleurs sous couronne et d’un drapé vert.
Soulevée, la miniature dévoile un médaillon avec miniature à l’aquarelle représentant une jeune femme en buste coiffée d’une charlotte, en robe verte et chemisette blanche.
L’ensemble frappé, de part et d’autre, de deux branches de feuillages et de fleurs sur fond guilloché bordé d’une ciselure de feuillages en suite.
Ceinture enrichie de branches de fleurs en suite et de quatre médaillons décorés sur fond amati : corbeilles de fleurs, attributs de musique, corbeilles et flèches et corbeilles de fruits.
Fond décoré d’un médaillon « aux amours » sur fond amati, encadré de branches de feuilles et de fleurs, sur fond strié décoré en suite.
T.B.E. Fin XVIIIe siècle
(manque un infime point d’émail à la couronne).
Poinçon F1 sous couronne
(non identifié, probablement travail suisse).
Dim. : 80 x 50 mm x Ht. 35 mm.
Poids brut : 101,7 g.
Provenance :
-Impératrice JOSEPHINE
-Impératrice EUGENIE
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4359
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
 Biographie :
Prince Louis Napoléon Bonaparte, (1914-1997), dit Louis Napoléon, arrière-petit-fils de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie, frère de Napoléon Ier, il a été le Chef de la Maison Impériale de France de 1926 jusqu’à sa mort, portant ainsi le titre de Prince Napoléon.
Épouse, en 1949, Alix de Foresta, fille du comte et de la comtesse de Foresta, qui devient princesse Napoléon. Le couple a eu quatre enfants : Charles Bonaparte, Catherine Bonaparte, Laure Bonaparte, et Jérôme Bonaparte.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS ,(1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre.
 
Typique de la production de cette période, cette boite se distingue par la combinaison des ors de plusieurs couleurs aux reliefs en partie émaillés. Le répertoire ornemental de l’amour est décliné sur toutes les faces : l’autel, les cœurs couronnés, le carquois et la flèche de Cupidon, les deux colombes symbolisant le couple…
L’objet provient de l’impératrice Joséphine, jeune femme du XVIIIe siècle, qui possédait l’éducation, le goût et les codes aristocratiques de la société d’avant la Révolution. On peut supposer que cette boite lui venait de sa famille ou de sa vie avant la rencontre avec Bonaparte, peut-être de son premier mariage avec le vicomte de Beauharnais.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4359 est décrit ainsi :
Boite ovale en or ciselé, porte une miniature, tête de femme avec dentelle dans les cheveux, tour émail vert – le médaillon s’ouvre et contient une miniature : buste de femme en robe verte, chemisette et bonnet blancs – époque Louis XVI.
A appartenu à l’Impératrice JOSEPHINE.
(Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
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Empereur NAPOLEON Ier, (1769-1821).
ALLEMAGNE. Royaume de Prusse.
Ordre de l’aigle rouge
, fondé en 1777.
Importante et rare plaque brodée de 1ère classe, (1810-1829), ayant appartenu à l’Empereur NAPOLEON Ier, à huit pointes dont quatre principales et rayons alternés en lamé, canetille, fils et paillettes d’argent.
Centre en fort relief brodé de l’aigle rouge couronné et portant l’écu des Hohenzollern, enserrant une couronne de laurier en fils surpiqués de paillettes d’argent, entouré de la devise « Sincere » et « Constanter ».
Dos garni de papier bi.
T.B. Époque Ier Empire. (traces d’usage, léger manque à deux pointes).
Diam. : 135 mm. Poids brut : 32,77 g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 363 ».

Porte une étiquette collée n°254.
Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON (n°363)
-Princesse Marie-Clotilde
-Comte Jérôme de Witt,
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Initialement fondé en 1705 par le margrave de Brandebourg-Bayreuth sous le nom d’Ordre de la Sincérité et tombé rapidement en désuétude, cet Ordre nobiliaire, ouvert aux civils et aux militaires, est réorganisé à plusieurs reprises au cours du XVIIIe siècle.
L’Ordre reçoit en 1777 de nouveaux statuts, et son nom définitif d’Ordre de l’Aigle rouge. En 1792, après la réunion des états des margraves au royaume de Prusse, l’Ordre brandebourgeois est assimilé aux Ordres prussiens par le roi Frédéric-Guillaume II.
Napoléon ayant envoyé très tôt le grand aigle de la Légion d’honneur au Roi de Prusse (21 mars 1805), il est décoré en retour de l’Aigle Noir et de l’Aigle Rouge le 7 avril 1805. De nombreux dignitaires français sont admis dans ces Ordres à cette occasion, comme Murat, Cambacérès, Berthier, Talleyrand, Bernadotte et Duroc.
Des frères de l’Empereur, seuls les princes Louis et Jérôme reçurent les ordres prussiens, respectivement les 21 février et 27 septembre 1810. Le prince Napoléon-Louis, (1804-1831), le reçoit en même temps que son père.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°363 est décrit ainsi :
Plaque de l’Ordre de l’Aigle Rouge de Prusse en paillettes et broderie ayant appartenu à NAPOLEON Ier.

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Montre de Louis BONAPARTE (1778-1846),
frère de l’Empereur Napoléon Ier,
Roi de Hollande.

Belle et intéressante montre squelette à sonnerie des heures et des quarts.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en laiton doré signée :
« J. Aigullier-échappement à cylindre quatre-trois-garnis de rubis ».
Dos strié en spirale avec au centre un petit médaillon chiffré « LB ».
Cadran squelette en argent, index à chiffres romains peints et chemin de fer.
Aiguille Breguet.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, fonction sonnerie des heures et des quarts.
Avec une clef à anneau en laiton.
Diam. : 55 mm. Poids brut : 86,75g.
B.E.
Montre en bon état.
Fonctionne et sonne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1562 ».
Provenance :
-Louis BONAPARTE
-Collection prince Victor NAPOLEON n°1562
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1562 est décrit ainsi :
Montre en or, cadran en platine – sur le boitier le chiffre « L.B. »
A appartenu au Roi LOUIS
Biographie :
LE ROI LOUIS BONAPARTE (1778-1846), frère cadet de Napoléon Ier, il s’illustre dans l’armée, passant en peu de temps d’aide de camp à capitaine puis à général de brigade. En 1802, il épouse Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine, et quatre ans plus tard, Il devient roi de Hollande. Il abdique en 1810 et vit en exil sous le nom de comte de Saint-Leu. Il est le père du futur Napoléon III. Lors de l’établissement de l’Empire, Louis devient grand connétable de France. Il est promu grand aigle de la Légion d’honneur en 1805.
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Reine Catherine de WURTEMBERG (1783-1835),
épouse de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie,
LEGER à Paris.

Ravissante montre de gousset.
Boitier en or jaune 750/1000, lunette à décor d’une torsade or et d’une torsade émaillée bleu ; seconde lunette et dos ornés d’une suite de perles fines, fond décoré d’un semi de petits ronds sur fond strié de cercles.
Cadran émaillé blanc, index à chiffres romains peints.
Signé « Leger Paris ».
Aiguilles flèche.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef signé « Léger à Paris ».
Diam. : 39 mm. Poids brut : 38,68g.
Vers 1800.
Montre en bon état.
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1841 ».

Provenance :
-Collection prince Victor NAPOLEON n°1841
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1841 est décrit ainsi :
Montre en or, marque : Léger à Paris – Boitier avec ornements ciselés – petits ronds disposés symétriquement comme les rayons d’une roue. Le tour est formé par une torsade mi-partie or, mi-partie émail bleu - à l’intérieur de cette torsade et sur les deux faces de la montre, une bordure en demi-perles.
A appartenu à la Reine CATHERINE
Biographie :
LA REINE CATHERINE DE WURTEMBERG (1783-1835), fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg et de la princesse Augusta de Brunswick-Wolfenbüttel, elle épouse en 1807 Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie. Ce mariage de raison donna trois enfants prénommés Jérôme, Mathilde Letizia et Napoléon Jérôme. Le couple vécut à Kassel. En 1816, alors que l’Empire a fait long feu, le roi élève Jérôme et Catherine au rang de prince et princesse de Montfort.

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Empereur NAPOLEON III, (1808-1873).
Bijou de Grand-Croix de l’Ordre Impérial de Léopold d’Autriche
, créé en 1808.
Or (18K), émail, écharpe.
Bijou de grand-croix en or à quatre branches émaillées d’émail translucide rouge et d’émail blanc.
Centre avec devise à l’avers « Integritati Et Merito » et chiffre « FIA » en or au centre (Franciscus Imperator Augustus).
Au revers, émaillé blanc avec inscription « Opes Regum Corda Subdito Rum » entourée d’une couronne de laurier.
Suspendu à une couronne en or uniface avec passant.
T.T.B. Milieu du XIXe siècle. (écharpe insolée).
80 x 45 mm. Poids brut : 21,4g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 678 ».

Provenance :
Collection Prince Victor NAPOLEON (n°678), Princesse Marie-Clotilde, Comte Jérôme de Witt, puis acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
À l’époque du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, le père de la nouvelle impératrice des Français accorda assez largement le dernier-né de ses ordres aux dignitaires français, comme Duroc, Champagny, Talleyrand, Fouché, Montesquiou ou Sémonville. Napoléon lui-même reçoit l’Ordre probablement en même temps que celui de Saint-Étienne, plus ancien et prestigieux.
Aucun des frères de l’Empereur ne paraît avoir reçu les Ordres autrichiens. Seuls le prince Eugène et le Roi de Rome eurent le cordon de Saint-Étienne. Sous le Second Empire, Napoléon III, le Prince impérial et le Prince Napoléon (1867) sont grands-croix de Saint-Étienne, mais pas de l’Ordre de Léopold.
Ces insignes appartiennent à un ensemble d’Ordres attribués pour l’essentiel à Napoléon Ier dans la collection du prince Victor (n°482 à 552 de l’Inv. de 1977), et dont certains sont manifestement d’exécution trop tardive pour avoir été portés par l’Empereur. On peut donc raisonnablement envisager que le prince Victor se soit procuré un jeu d’insignes autrichiens parfaitement authentiques mais datant des années 1840-1850 pour reconstituer le fabuleux écrin impérial.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°678 est décrit ainsi :
GRAND-CROIX de l’Ordre de LEOPOLD d’AUTRICHE avec cordon rouge liseré de blanc
A appartenu à l’Empereur NAPOLON III
Biographie :
L'EMPEREUR NAPOLÉON III, (1808-1873), troisième fils de Louis Bonaparte, roi de Hollande, et d’Hortense de Beauharnais. Il grandit en exil après la chute du Premier l’Empire. Conspirant bientôt pour l’unité italienne, il s’impose comme l’héritier du trône en 1832 à la mort du duc de Reichstadt. Il tente plusieurs coups d’État qui échouent, en 1836 et 1840, mais finit par se faire élire représentant du peuple après la révolution de 1848, puis président de la République. Après avoir pris le pouvoir par le coup d’État du 2 décembre 1851, il restaure l’Empire un an plus tard. Il règne jusqu’en 1870, date à laquelle il est capturé par les Prussiens après la défaite de Sedan. La Troisième République est proclamée le 4 septembre 1870 et Napoléon III prend le chemin de l’exil. L’Empereur a épousé en 1853 Eugénie de Montijo, comtesse de Teba, (1826-1920). Le couple aura un seul enfant, Louis-Napoléon, dit Loulou, qui mourra prématurément en 1879 au Zoulouland.
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Pendule à musique.
Antide JANVIER (1751-1835). Horloger du Roi
, nommé en 1784.
Importante et rare pendule à musique.

De forme rectangulaire, en placage d’acajou, à panneaux moulurés.
La partie supérieure à doucine, ornée d’un cadran émaillé signé
« JANVIER », à chiffres romains pour les heures et chemin de fer.
Présentant, à l’intérieur, un mécanisme à musique à rouleau, à six airs et jeu de tuyaux d’orgue.
La partie inférieure décorée d’ornements en bronze ciselé et doré, rosaces, étoiles et thyrses ; au centre, Vénus sur son char attelé de cygnes, sur fond de nuages sous un ciel étoilé avec lune ; enrichie, de part et d’autre, de cariatides drapées à l’Antique portant des corbeilles de fruits, de deux représentations féminines et d’un personnage symbolisant l’Amérique.
Époque Ier Empire (petits accidents et fentes, soufflet faible).
73,5 x 39 x haut. : 69 cm.
Provenance :
Acquise par la comtesse Viviane de WITT à la vente Tajan, Paris, 6 décembre 1999, n°84

ANTIDE JANVIER, HORLOGER DU ROI, (1751-1835), initié par son père à l’horlogerie, il perfectionne ses connaissances aux côtés de l’abbé Tournier de Saint-Claude qui lui inculque notamment des leçons de mathématiques et d’astronomie. En 1766, âgé de seulement 15 ans, il construit une sphère mouvante qu’il présente devant les membres de l’Académie des sciences de Besançon qui le couvrent d’éloge. Plus tard, il se perfectionne auprès de M. Devanne et élabore plusieurs planétaires dont une particulièrement remarquable qui lui permet d’être présenté à Louis XV. En 1783, il obtient du comte de Provence, futur Louis XVIII, un brevet d’« Horloger Mécanicien de Monsieur, frère du Roi ». L’année suivante, il présente à Louis XVI deux pendules astronomiques et reçoit le titre d’« Horloger du Roy ». Grâce à sa maîtrise des complications horlogères et astronomiques, il fut protégé par tous les gouvernements qui se succédèrent en France. De Louis XVI, dès 1784, il dispose d’une chambre à Versailles ; en 1786, il reçoit un logement à l’hôtel des Menus Plaisirs du Roi, rue Bergère à Paris ; du gouvernement révolutionnaire, un logement au palais du Louvre ; et de Napoléon, Premier Consul, un logement définitif au palais de l’Institut, sur les bords de la Seine.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Bel habit de Cour
 à la Française ayant appartenu au Maréchal Berthier.
Habit à haut col, en velours de soie bleu épinglé, richement brodé, à deux fausses poches, bordé de canetille et fil doré, portant sur le devant neuf gros boutons bordés d’une torsade de fil doré, garni au centre de lamé d’argent, et fermant par quatre boutonnières.
Col, devant, parements de manches, fausses poches, dos, martingale, basques profusément brodés de fil d’argent, paillette, lamé, clinquant travaillé à facettes façon diamant, à décor de feuillages et feuilles, à cœur travaillé en suite à reflet nacré.
Décor de fleurs de pavots.
Parements de manche ornés de trois boutons, brodés et ornés en suite.
Martingale garnie de deux boutons (manque le bouton du centre).
Basques à deux grandes poches dans les plis.
Une attente sur l’épaule droite, destinée à un Grand-Croix et trois attentes sur le côté droit pour le port d’une plaque.
Doublure en soie et fine toile ivoire en grande partie découpée.
B.E. d’usage. Époque Consulat-Premier Empire.
Haut du col : 9 cm. Haut du parement : 12 cm. Haut totale : 108 cm. Long des manches : 62 cm.
Provenance :
Maréchal BERTHIER puis sa descendance, acquis par la comtesse Viviane de WITT à la vente Sotheby’s Paris,
Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram, 29 avril 2014, lot 314.
Oeuvre en rapport :
Habit de cour du roi JEROME, château de Fontainebleau, Inv. N354-1.
Biographie :
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Henri Gatien BERTRAND, comte et général, grand maréchal du Palais.
Ordre de la Légion d’honneur
, fondé en 1802 par BONAPARTE,
Premier Consul.
Plaque de grand aigle ayant appartenu au Général Bertrand.
Plaque à dix rayons, brodée de fils, rubans et paillettes d’argent.
Centre appliqué de l’aigle en argent estampé sur canetille.
Pourtour brodé.
Revers doublé de papier bi.
Diam. : 80 mm. Poids brut : 24,08g.
T.T.B. Époque Ier Empire (traces d’usage, manque une partie du fuseau).

Provenance :
-Général BERTRAND, puis descendance
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT à la vente Libert et Castor, Hôtel Drouot, 30 janvier 2007, n°23.
Historique :
Créée par le décret du 10 pluviôse an XIII, (30 janvier 1805), la grande décoration, aussi appelée grand cordon puis grand aigle (après 1807), a pour insignes « un ruban rouge ... au bas duquel est attaché l’aigle de la Légion ... et une plaque brodée en argent ... composée de dix rayons au milieu desquels est l’aigle de la Légion, avec ces mots, Honneur et Patrie ».
Conforme aux prescriptions du décret, notre plaque d’habit est d’un modèle assez courant, où l’aigle seule est exécutée en argent massif. Les titulaires étaient en effet libres d’enrichir leurs plaques à leur fantaisie. Bertrand possédait ainsi une plaque entièrement métallique, attribuable à l’orfèvre Biennais.
Biographie :
LE GRAND MARÉCHAL DU PALAIS HENRI GATIEN BERTRAND (1773-1844). Fidèle parmi les fidèles, le général Bertrand suivit Bonaparte depuis l’armée d’Italie jusqu’à Sainte-Hélène. Général de brigade (1800), aide de camp de Napoléon (1805), général de division (1807) et comte de l’Empire (1808), il devient Grand Maréchal du Palais en 1813 à la mort de Duroc, charge qu’il occupe durant les deux exils de l’Empereur. Membre, (11 décembre 1803), puis commandant de la Légion d’honneur (14 juin 1804), Bertrand est aussi grand-croix de l’Ordre de la Fidélité de Bade (1806) et chevalier de la Couronne de Fer (25 décembre 1807). S’étant brillamment illustré sur le champ de Wagram, il est enfin nommé grand aigle de la Légion d’honneur le 14 août 1809.
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Belle boite de présent rectangulaire en corne marbrée, à coins abattus.
Ornée sur le couvercle d’une médaille dorée à l’antique signée « AN », (Andrieu), à l’effigie de la princesse Pauline Borghèse avec inscription en grec « Pauline sœur de l’Empereur » sur une face et, à décor des trois grâces avec légende en grec « belle sois notre reine » au revers ;
dans un encadrement ovale finement orné en relief de fleurettes et de rinceaux feuillagés et d’une frise guillochée doublée d’une frise émaillée bleu.
Entièrement doublée à l’intérieur d’épais panneaux d’or (18K) poinçonnés.
B.E. (malgré un léger éclat sur l’arrière).
Poinçon d’orfèvre P.A.M (Montauban Pierre-André) et palmier, poinçon de garantie 1798-1809.
Dim. 9 x 4,5 x ht 2,5 mm.
Poids brut : 126, 51g.

Pierre-André Montauban, bijoutier garnisseur, 30 quai des orfèvres, insculpation 1800. Pref. 420, garantie n°408. (voir dictionnaire des poinçons n°02823).
Andrieu Bertand (1761-1822), graveur en médailles, médailleur.
Provenance :
Collection Comte et Comtesse Charles-André Colonna Walewski.
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Précieux cheveux de l’Empereur Napoléon Ier.
Présentés dans un papier plié en trois parties et bordé, avec inscription à la plume :
« Cheveux de l’Empereur Napoléon Ier coupés au retour de l’ile d’Elbe le 21 mars 1815. Donné par Mr Aly St Denis ».
Taille du papier (servant d’enveloppe comme il était d’usage à l’époque pour les cheveux offerts).

7,8 x 3,8 cm.
Provenance :
Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
Biographie :
Louis-Etienne Saint-Denis Ali, dit le Mameluk Aly, 1788-1856, valet de chambre de Napoléon.
Issu d’une famille de domestiques attachée au château de Versailles, il reçut une bonne éducation, fut petit-clerc de notaire à Paris puis entra aux équipages de la Maison en Espagne, en Allemagne, en Hollande. Passa au service intérieur comme second mameluck en 1811 et reçut le surnom d’Ali. Rejoignit l’île d’Elbe après avoir été retenu prisonnier à Mayence et devint alors premier mameluck. Des Cent-Jours à Sainte-Hélène, il ne quitta plus Napoléon un seul jour.
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Victor LEMOINE, bijoutier-joaillier (1815-1891).
Magnifique couronne impériale provenant d’un insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur.

Modèle de joaillerie de très grande qualité.
Or (18K), émail et diamants (207 diamants environ, de tailles différentes).
T.T.B. à SUP. Époque Second Empire.
Haut. avec anneau : 54 mm. Larg. : 37 mm. Poids : 26,88g.
Provenance :
-Acquis par la comtesse Viviane de WITT auprès du marchand new-yorkais Fred Leighton.
Œuvres en rapport :
- Insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur attribué à Napoléon III, (Lemoine fils, H. 118. L. 72 mm),
Paris, musée de la Légion d’honneur, dépôt d’Antonio B. Spada.
- Insigne de Grand-Croix de la Légion d’honneur d’Eugène Rouher, (Lemoine fils, H. 115. L. 71 mm),
Paris, musée de la Légion d’honneur, Inv. 05996 (acquis en 1965).
Historique :
Cette couronne impériale est le seul élément subsistant de l’insigne en joaillerie de Grand-Croix de la Légion d’honneur, vraisemblablement détruit pour ses pierres.
D’un grand raffinement d’exécution, elle peut être attribuée à la Maison Ouizille-Lemoine, fournisseur de la Grande Chancellerie, qui réalise sous le Second Empire plusieurs ensembles de Grand-Croix en joaillerie, à l’usage de l’Empereur, de souverains étrangers, tels le Sultan Abdul Medjid, le Roi de Siam ou le Bey de Tunis, ou de hauts dignitaires français, comme les Ministres d’État Fould et Rouher, auxquels l’Empereur Napoléon III destine cette marque d’estime particulière.

​En 1832, Armand-Luc Ouizille, (1784-1878), s’associe avec son beau-frère André-Guillaume Lemoine, (1791-1871). Issu d’une longue lignée de bijoutiers, il avait repris l’atelier d’Halbout, fournisseur de la Grande Chancellerie sous le Premier Empire.
En 1852, la Maison passe à Victor Lemoine, (1815-1891), fils de Guillaume, qui transfère en 1863 les ateliers familiaux de la rue du Bac à la rue Duphot.
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Superbe carnet d’Élisa BONAPARTE offert à
Catherine de WURTEMBERG.

En maroquin vert, orné d’une miniature ronde en émail figurant Élisa BONAPARTE
à la manière de « La Vierge à la chaise » de Raphaël (1513, Palazzo Pitti).
Dans un cadre en or, ciselé de palmettes et ceinturé de petites fleurs.
Au-dessus, cartouche en or découpé, gravé « Élisa » sur fond amati.
A gauche, cartouche en or découpé, gravé « Jérôme » sur fond amati.
A droite, cartouche en or découpé, gravé « Napoléon » sur fond amati.
En dessous, un quatrième cartouche en or porte un acrostiche de pierres de couleurs sur fond amati formant le nom de Catherine (Calcédoine, Améthyste, Topaze, Héliodore, Émeraude, Rubis, Iolite, Nacre, Émeraude).
Trois angles sont protégés d’écoinçons d’or rayonnant (manque le quatrième).
Fermoir à six anneaux pour le passage du porte-mine.
Porte-mine coulissant en or, à bague à rainures, servant de fermeture.
Ouvert, il est gainé de soie beige et présente deux poches à soufflets et un carnet de vingt pages.
La première page porte l’annotation manuscrite à la plume « Donné par ma bien aimée sœur Élisa le 24 août 1814 jour de la naissance de mon fils Jérôme et dix jours après celle de mon cher neveu ».
T.B.E. Époque Ier Empire.
Diam. de la miniature : 55 mm.
Carnet : 115 x 88 mm.
Porte mine : long. ouvert : 195 mm, long. fermé : 117 mm.
Poids brut avec le porte-mine : 102,12g. Poids du porte-mine seul : 6,97g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 834 ».

Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON (n°834)
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT (2003).
L’inscription est de la main de Catherine qui parle d’Élisa comme de sa sœur et évoque la naissance de Jérôme Bonaparte, son fils aîné, né à 14 jours d’intervalle du dernier enfant d’Élisa, Frédéric-Napoléon Bacciochi.
L’acrostiche était très à la mode sous l’Empire avec, notamment, la réalisation de précieux bracelets pour l’Impératrice Joséphine, pour l’Impératrice Marie-Louise ou d’autres membres de la famille impériale.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°834 est décrit ainsi :
Portefeuille en maroquin vert avec coins en or ciselé et médaillon orné d’une miniature représentant « La Vierge à la chaise » - au-dessous de ce médaillon une petite plaque en or ornée de 9 pierres fines – sur les côtés 3 petites plaques d’or portant les noms gravés « ELISA – JEROME – NAPOLEON »
« Cette adaptation de la Vierge à la chaise de RAPHAEL est curieuse, ce sont les portraits de la Princesse ELISA et de NAPOLEON enfant »
(Donné par la Princesse ELISA au Roi JEROME le 24 août 1814)
Biographies:
LA PRINCESSE ÉLISA BONAPARTE (1777-1820)
Maria-Anna Bonaparte nait le 3 janvier 1777 à Ajaccio. Soeur cadette de Napoléon, elle prendra vite le nom d’Élisa. C’est celui qu’on lui connait à la Maison royale de Saint-Louis où elle est éduquée. Elle épouse Félix Baciocchi le 1er mai 1797. En 1805, l’Empereur lui concède la principauté italienne de Piombino. Elle devient ensuite princesse de Lucques et grande-duchesse de Toscane.
En 1814, elle doit quitter ses états. Elle s’installe à Cervignano et meurt subitement de maladie le 7 août 1820. Elle aura cinq enfants dont Élisa Napoleone, le 3 juin 1806.
 Frédéric-Napoléon naît à la Villa Manin, Codroipo, le 10 août 1814. Fils d’Élisa Bonaparte et de Felix Bacciochi, il meurt prématurément, d’une chute de cheval, le 7 avril 1833 à Rome.
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Montre de Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Jean-Baptiste BAILLON à Paris (1702-1772).

Belle montre de poche émaillée.
Boitier rond en or jaune 750/1000. Dos du boitier et lunette finement ciselés, émaillés et guillochés, à décor d’une scène romantique représentant un couple et un vieillard sur fond de paysage.
Cadran émaillé blanc, chiffres arabes et chiffres romains peints, chemin de fer.
Aiguilles Roskopf dorées.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, mouvement à coq, échappement à verge, signé « Baillon ».
Diam. 46 mm. Poids brut : 61,89g.
Vers 1760.
Montre en bon état.
Mécanisme fonctionne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4306 ».

Provenance :
-Impératrice JOSEPHINE
-Jean-Thomas Arrighi de CASANOVA, premier duc de Padoue
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4306
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
On trouve encore de nombreuses montres de BAILLON dans des collections privées et publiques comme celles du musée du Louvre, du château de Versailles, du musée Galilée de Florence ou encore du Petit Palais, à Paris, du Victoria et Albert Museum de Londres ou du Metropolitan Museum à New York.
Biographies :
Jean-Baptiste Baillon de Bontenay,
 (-1772), horloger français reçu Maître en 1727. Achète le titre prestigieux de Premier valet de Chambre de la Reine Marie Leczynska en 1751, puis de la dauphine Marie-Antoinette en 1770. Il fournit aussi la famille royale espagnole. Les montres recevaient très souvent un décor émaillé figurant des épisodes de l’Ancien Testament ou des scènes mythologiques.
Jean-Thomas Arrighi de Casanova (1778-1853), 1er duc de Padoue. Général et homme politique de la Révolution et de l’Empire. Apparenté à Bonaparte, il le servit avec fidélité, participant à toutes ses campagnes. À la chute de l’Empire, il s’exile en Lombardie avant de rentrer en France en 1820 où il s’installe en son château de Courson.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS, (1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre

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Joséphine de BEAUHARNAIS, (1763-1814), Impératrice.
Montre de l’Impératrice JOSEPHINE.

Étonnante et rare montre pendentif en forme de croix, en cristal de roche.
Monture en argent ciselé et découpé encadrant les pourtours de la croix.
Boitier en forme de croix en cristal de roche entièrement orné en bordure d’une monture en argent finement ciselée et découpée à décor d’arabesques.
Étonnant cadran en argent, index à chiffres romains et chemin de fer appliqués, enrichi de quatre sous compteur :
-un sous compteur à 3 heures pour les mois,
-un sous compteur à 9 heures pour les jours,
-un sous compteur à 12 heures pour la date et la phases de lune.
-Indication périodique de la journée à 6 heures, (matin, midi, soir et nuit).
Sur fond argent à décor d’arabesques et animal mythologique.
Aiguilles en acier bleui.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à verge, coq en forme d’aiguière de style Renaissance.
48 x 36 mm.
Vers 1800.
Montre en très bon état.
Mécanisme fonctionne.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4366 ».
Provenance :
-Impératrice Joséphine
-Jean-Thomas Arrighi de Casanova, 1er duc de Padoue
-Collection prince Victor NAPOLEON n°4366
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.

Biographie :
Jean-Thomas Arrighi de Casanova (1778-1853), 1er duc de Padoue. Général et homme politique de la Révolution et de l’Empire. Apparenté à Bonaparte, il le servit avec fidélité, participant à toutes ses campagnes. À la chute de l’Empire, il s’exile en Lombardie avant de rentrer en France en 1820 où il s’installe en son château de Courson.
 L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS, (1763-1814), Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie.
Épouse Alexandre de Beauharnais en 1779 dont elle se sépare rapidement après la naissance de ses deux enfants, Eugène et Hortense. Son époux sera guillotiné en 1794. Rencontre le jeune Général Bonaparte à l’automne 1795 qui tombe passionnément amoureux et l’épouse le 9 mars 1796. Rebaptisée Joséphine par Napoléon, elle l’accompagne dans sa prodigieuse ascension. Mécène avertie, elle joua un grand rôle pour l’épanouissement des arts sous le Premier Empire. Très attentive à sa mise, elle dépensait sans compter en toilettes et en parures somptueuses. Après le divorce en 1809, elle conservera la jouissance du domaine de Malmaison et recevra le titre de duchesse de Navarre.
 D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4366 est décrit ainsi :
Montre en cristal taillé forme de croix bordée argent avec plusieurs petits cadrans, heures indiquées en lettre – époque Louis XIII
A appartenu à l’Impératrice JOSEPHINE
(Provenance ; Le Duc de PADOUE).
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Empereur NAPOLEON Ier, (1769-1821).
Allemagne, Royaume de Prusse.
Ordre de l’Aigle Noir de Pruss
e, fondé en 1701 par Frédéric III, électeur de Brandebourg, duc de Prusse.
Bijou de chevalier en or (18K) et émail.
Croix en or à huit pointes émaillées bleu, anglées de quatre aigles émaillés noir.
Centre en or au chiffre « FR » à l’avers et au revers.
Suspente à fleurons.
Anneau ovale.
Écharpe jaune orangé avec son nœud.
T.T.B. (éclat à une branche au revers).
80 x 82 mm. Poids brut : 50g env.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 362 ».
Provenance :
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°362
-Princesse Marie-Clotilde NAPOLEON
-Comte Jérôme de Witt
-Acquise par la Comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Fondé en 1701 par Frédéric III, à l’occasion de son élévation à la dignité royale, l’ordre de l’Aigle noir constitue dès lors le premier ordre nobiliaire de la maison de Hohenzollern. Son emblème, l’aigle noir, est celui de la Prusse, tandis que la couleur orangée du ruban serait un hommage du fondateur à sa mère Louise Henriette d’Orange-Nassau.
Napoléon ayant envoyé très tôt le grand aigle de la Légion d’honneur au roi de Prusse, (21 mars 1805), il est décoré en retour de l’Aigle noir et de l’Aigle rouge le 7 avril 1805. De nombreux dignitaires français sont admis dans ces ordres à cette occasion, comme Murat, Cambacérès, Berthier, Talleyrand, Bernadotte et Duroc.
Parmi les frères de l’Empereur, seuls les princes Louis et Jérôme reçurent les ordres prussiens. Le prince Napoléon-Louis, (1804-1831), le reçoit en même temps que son père.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°362 est décrit ainsi :
GRAND-CROIX de l’Ordre de l’Aigle Noir de Prusse avec cordon orange ayant appartenu à NAPOLEON Ier.
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Louis BONAPARTE, (1778-1846),
Roi de Hollande (1806-1810).
Ordre de la Couronne de Fer
, fondé en 1805.
Magnifique plaque de dignitaire de l’ordre de la couronne de fer ayant appartenu au Roi Louis BONAPARTE, frère de l’Empereur Napoléon Ier, Roi de Hollande.
Plaque en argent, or et émail.
Centre en trois parties sur fond granité, l’Empereur Napoléon Ier coiffé d’une couronne de laurier émaillé vert, entouré de trois aigles et trois couronnes à l’antique émaillées vert, légende sur fond vert « Dio Me.. L’Ha Data.. Guai A Chi La Tocchera ».
Revers à épingle à ressort type Biennais et deux crochets, fond garni de basane vert.
T.T.B. Grande qualité. (infime éclat sur la légende).
Diam. : 77 mm. Poids brut : 58,28g.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 1718 »
Provenance :
-Roi Louis BONAPARTE
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°1718
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Historique :
En juin 1805, Napoléon fonde à Milan l’ordre de la Couronne de fer, qui constitue l’équivalent de la Légion d’honneur pour le royaume d’Italie. L’ordre évoque le souvenir illustre de la couronne des rois lombards, réputée avoir été forgée avec l’un des clous de la Passion du Christ. La plaque reprend la plupart des éléments constitutifs de l’insigne, (aigle impériale, couronne antique et devise), dans une élégante disposition centrée sur l’effigie de l’Empereur et Roi.
Intégralement en argent, cette plaque imite encore l’aspect des plaques brodées. Elle est d’ailleurs encore munie d’œillets aux extrémités des rayons, pour la coudre à l’habit.
Cette plaque constitue donc un très bel et rare exemple de plaque métallique de la Couronne de fer produite dans les dernières années de l’Empire.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°1718 est décrit ainsi :
Plaque de l’Ordre de la COURONNE de FER en argent et émail, centre en or – 2ème modèle – A appartenu au Roi Louis
(Provenance : S.M. l’Impératrice EUGENIE)
 Biographie :
LE ROI LOUIS BONAPARTE (1778-1846), frère cadet de Napoléon Ier, il s’illustre dans l’armée, passant en peu de temps d’aide de camp à capitaine puis à général de brigade. En 1802, il épouse Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine, et quatre ans plus tard, Il devient roi de Hollande. Il abdique en 1810 et vit en exil sous le nom de comte de Saint-Leu. Il est le père du futur Napoléon III. Lors de l’établissement de l’Empire, Louis devient grand connétable de France. Il est promu grand aigle de la Légion d’honneur en 1805.
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Reine Catherine de WURTEMBERG (1783-1835),
épouse de Jérôme Bonaparte, Roi de Westphalie,
Daniel VAUCHEZ à Paris,
 (1716-1790).
Précieuse montre à répétition des quarts.
Boitier rond en or jaune 750/1000, lunette sertie d’une suite de diamants, dos émaillé vert bordé d’une suite de perles blanches émaillées, orné sur le pourtour de diamants et, au centre, d’un médaillon décoré de fleurs également enrichi de diamants.
Cadran émaillé blanc, chemin de fer avec chiffres arabes et chiffres romains peints, signé « Vauchez Paris ».
Aiguilles type louis XV en or gris, serties de diamants.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à verge, sonnerie à toc et à taque, signé « Vauchez ».
Diam : 38 mm.
Poids brut : 48,9g.
Vers 1750.
Montre en bon état.
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 4333 ».

Provenance :
-Reine Catherine
-Collection Prince Victor NAPOLEON n°4333
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Œuvres en rapport :
Nombre de montres au cadran signé « Vauchez à Paris » semblent avoir survécu, certaines se retrouvant sur le marché de l’art, d’autres faisant partie de collections muséales (par exemple Metropolitan Museum, inv. 17-190-1587).
Daniel VAUCHEZ horloger français actif à Paris entre 1769 et 1790.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°4333 est décrit ainsi :
Montre en or à sonnerie de Chez Vauchez à Paris, tour du cadran en brillants – boitier émail vert avec fleurs en brillants
A appartenu à la Reine CATHERINE
Biographie :
LA REINE CATHERINE DE WURTEMBERG (1783-1835), fille du roi Frédéric Ier de Wurtemberg et de la princesse Augusta de Brunswick-Wolfenbüttel, elle épouse en 1807 Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie. Ce mariage de raison donna trois enfants prénommés Jérôme, Mathilde Letizia et Napoléon Jérôme. Le couple vécut à Kassel. En 1816, alors que l’Empire a fait long feu, le roi élève Jérôme et Catherine au rang de prince et princesse de Montfort.
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Collection prince Victor NAPOLEON, (1862-1926),
petit-fils du roi Jérôme,
le dernier frère de Napoléon Ier.
BREGUET ET FILS.

Rare et magnifique montre de gousset à quantième de date et baromètre.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en or jaune 750/1000 signée
« Breguet n°2233 », fond clipsé.
Dos uni.

Cadran d’or finement guilloché à la manière de Breguet, index à chiffres romains peints ; sous compteur de l’heure à 10 heures, sous compteur des secondes à 2 heures et baromètre à 6 heures, sur fond granité.
Aiguilles Breguet en acier bleui.
Verre minéral.
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à cylindre
N°2233.
Poinçon tête de coq, poinçon de petite garantie (1798/1809) et poinçon de titre.
Vers 1807-1808.
Diam. : 45 mm.
Poids brut : 69,59g.
Montre en bon état.
Mécanisme fonctionne.
Provenance :
-Marie Louise de Bourbon, reine d’Étrurie
-Collection prince Victor NAPOLEON
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Historique :
Important nom de l’horlogerie, la marque Bréguet fut fondée par le neuchâtelois Abraham-Louis Bréguet, (1749-1800), à Paris en 1775. Présenté à la cour, il livre des montres à Marie-Antoinette. Il retourne en Suisse à la Révolution et revient à Paris en 1795 où il va bientôt servir la famille impériale, multipliant les inventions. Il lance notamment les premières montres automatiques en 1780, le calendrier perpétuel en 1795, le régulateur à tourbillon en 1801 ou la première montre bracelet créée pour la reine de Naples, Caroline.
Selon les archives de la Maison Bréguet, cette montre plate, (sans sonnerie), à seconde et quantième, qui porte le numéro n°2233 dans les inventaires originaux, dispose d’un cadran en or doté d’un thermomètre. Elle a été commencée en avril 1807 et est déclarée comme terminée en juin 1808. La montre fut vendue le 6 juin 1808 à la Reine d’Étrurie, (1801-1807), pour le prix de 1440 Francs ; (vraisemblablement Élisa Bonaparte, devenue grande-duchesse de Toscane en 1808, succédant aux Bourbons. La reine d’Étrurie, Marie-Louise, a quitté ses états en 1807 mais, pourtant, Élisa n’a jamais porté ce titre). La montre revient chez Breguet pour remise en état le 9 novembre 1830. Elle est apportée par « Mme la Duchesse de Rovigo » mais on précise que la montre « appartient à la Princesse de Montfort » (titre de courtoisie porté par Catherine de Wurtemberg épouse de Jérôme Bonaparte et ex-reine de Westphalie).
La montre est décrite ainsi : « montre simple à secondes et quantième, boite à collier et cadran d’or guilloché et à thermomètre dont l’aiguille manque ainsi que celle des secondes ». La montre sera remise en état complète pour 95 francs et rendue le 1er février 1831.
Une demande de copie d’extrait d’archives a été adressée à la Maison Bréguet ; celle-ci sera transmise à l’acquéreur dès sa réception.
Nous remercions Emmanuel Bréguet et les archives de la Maison Bréguet pour les précieuses informations qu'ils ont pu nous donner sur cette montre historique.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Rare ceinture d’apparat.

En laminé entièrement tissée de fils d’argent et doublée de soie ivoire, se fermant par trois crochets agrafes.
Enrichie sur le devant d’un important entrelac rapporté formant un nœud prolongé de deux grandes et longues pampilles torsadées, ornées sur le dessus d’aigles en laiton doré dans un encadrement de canetille d’argent et reposant sur des bâtons de maréchaux croisés à décor d’aigles sur fond bleu, ceinturés à la base d’étoiles brodées en fils et canetille doré.
Époque Ier Empire
Long : 107 cm. Larg : 19 cm.
Provenance :
Maréchal Berthier puis sa descendance, acquise à la vente Sotheby’s, « Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram », Paris, 29/04/2014, n°316.
Œuvres en rapport :
- Ceinture du Sacre de Napoléon (Fontainebleau, Inv. MS 188-2).
- Ceinture du roi Jérôme (Fontainebleau, Inv. MM 40.47.9356).
Il semble que le maréchal Berthier porte la ceinture que nous présentons dans le tableau de Jacques-Augustin-Catherine Pajou le représentant, en 1804, en tenue de gala de Grand Veneur. (Musée des Châteaux de Versailles et des Trianons, Inv. MV 1113).
Biographie :
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Maréchal Louis Alexandre BERTHIER, (1753-1815),
Prince de Neuchâtel et de Valangin, Prince de Wagram.
Bel habit de Cour 
à la Française ayant appartenu au Maréchal Berthier.
Habit à haut col, en ottoman, de couleur beige, à deux fausses poches sur le devant, portant neuf boutons, et fermant par quatre boutonnières.
Col, plastron, fausses poches, devant, dos, martingale, basques profusément brodés à décor de fleurs en fil de soie blanc à cœur en fil d’argent et paillettes, feuillages en fil d’argent et fil doré ; l’ensemble bordé de navette en clinquant, travaillé façon diamant, à reflet nacré.
Parements de manches ornés de quatre boutons à pourtour en fil doré, ornés de fleurs à sept pétales en clinquant, en suite.
Martingale garnie de deux boutons. Basques à deux grandes poches dans les plis.
Une attente en tissu sur l’épaule droite, doublée d’une attente en fil d’argent, destinée à un Grand-Croix.
Doublure de soie ivoire molletonnée (ouatinée pour la saison froide).
L’habit et les broderies en B.E. (quelques manques de navette sur le pourtour, déchirure sur l’épaule).
Époque Consulat-Premier Empire.
Haut du col : 8 cm. Haut du parement : 11,5 cm. Haut totale : 108 cm. Long des manches : 57 cm.
Provenance :
Maréchal Berthier puis sa descendance, acquis par la comtesse Viviane de WITT à la vente Sotheby’s Paris,
Une famille et Napoléon, collection du maréchal Berthier, prince de Wagram, 29/04/2014, lot 315.
Biographie:
LE PRINCE LOUIS ALEXANDRE BERTHIER (Versailles, 1753 - Bamberg, 1815). Ingénieur géographe et colonel dès 1778. Chef d’état-major de Napoléon Bonaparte, il participe aux campagnes d’Italie puis d’Égypte et devient, sous le Consulat, ministre de la Guerre jusqu’en 1807, puis Maréchal d’Empire (1804) et Prince souverain de Neuchâtel et Valangin (1806). En qualité de major-général de la grande armée, Berthier participe à toutes les campagnes de l’Empire. Fait prince de Wagram et colonel général des Suisses (1809), Napoléon lui offre le domaine de Chambord. S’il demeure aux côtés de l’Empereur jusqu’à l’abdication de ce dernier en 1814, il se rallie rapidement à Louis XVIII qui le fait Pair de France. Il meurt défenestré à Bamberg dans des circonstances mal éclaircies. Sa mort survenue peu avant la bataille de Waterloo affecte Napoléon qui dira de lui « Nul autre peut le remplacer ».
Louis-Alexandre Berthier est, de tous les maréchaux de Napoléon, l’un des plus honorés par l’Empereur, qui le fait aussi grand dignitaire de la Couronne de fer le 22 février 1806, lors de la deuxième promotion.
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Maréchal Jean LANNES, duc de Montebello, (1769-1809).
Important souvenir historique, montre du Maréchal Jean Lannes.

CHARLES, rue Saint Honoré à Paris.
Fine montre plate de gousset.
Boitier rond en or jaune 750/1000, double cuvette en or jaune 750/1000, fond clipsé, signé :
« Charles rue St Honoré 27 à Paris » et numéroté « N°1923 ».
Cadran argent, fond guilloché signé « Charles », index à chiffres romains gravés, index des secondes à 6 heures.
Une aiguille Breguet en or (l’autre manque, ainsi que l’aiguille des secondes).
Mouvement mécanique à remontage à clef, échappement à cylindre.
N°1923
Diam. : 41 mm. Poids brut : 44,24g.
Vers 1800.
Montre en bon état (manque le verre et deux aiguilles).
Mécanisme échappe.
Porte la pastille en aluminium des collections du prince Victor NAPOLEON frappée « 95 ».
Elle est présentée suspendue dans un cadre à pieds, en maroquin brun, décoré au petit fer à l’or d’une suite de fleurettes et de feuillage sur fond de velours vert, avec cartouche gravé :
« Montre de campagne que portait à Essling le Maréchal Lannes ».

Provenance :
-Napoléon LANNES, l’arrière-petit-fils du Maréchal LANNES qui l’a donnée à sa tante Madame Georges DAGUILHON-PUJOL
-Collection prince Victor NAPOLEON n°95,
-Collection prince Louis NAPOLEON
-Charles BONAPARTE, princesse Catherine NAPOLEON et princesse Laure NAPOLEON et
-Acquise par la comtesse Viviane de WITT.
Biographies :
Jean LANNES, (1769-1809), premier duc de Montebello, général français élevé à la dignité de maréchal d’Empire en 1804 et inhumé au Panthéon en 1810.
Engagé volontaire en 1792, il fait ses premières armes sur le front pyrénéen, puis dans l’armée d’Italie où, général de brigade, il est remarqué par Bonaparte lors de la bataille du Pont d’Arcole. Il participe ensuite à la campagne d’Égypte et est élevé au rang de général de division. Lors de la seconde campagne d’Italie, (1799-1800), il dirige l’avant-garde de l’armée française. Il remporte son plus grand succès à la bataille de Montebello, le 9 juin 1800. Son intelligence et son aptitude au combat sont confirmées lors de la bataille de Marengo cinq jours plus tard. Il est ensuite ministre plénipotentiaire au Portugal où il se heurte aux diplomates britanniques et portugais. En 1804, l’Empereur Napoléon Ier l’élève à la dignité de maréchal d’Empire et lui donne le commandement du cinquième corps de l’armée des côtes de l’Océan. Il participe à la campagne d’Allemagne achevée à Austerlitz (décembre 1805). Ayant quitté l’armée à la dissolution de la Troisième Coalition, il est rappelé par l’Empereur Napoléon Ier lorsque la Prusse déclare la guerre à la France et suit l’Empereur dans sa campagne de Prusse et de Pologne : après la bataille d’Iéna, (octobre 1806), il est chargé de pourchasser l’armée russe de Bennigsen, qu’il écrase à la bataille de Pultusk. Il prend part à la bataille de Friedland où il combat encore en infériorité numérique. Le 15 juin 1808, il est fait duc de Montebello puis envoyé en Espagne où il remporte la bataille de Tudela, puis mène le second siège de Saragosse. En 1809, il participe à la deuxième campagne d’Autriche, durant laquelle Vienne est de nouveau prise par les Français. Mais le 22 mai 1809, durant la bataille d’Essling, le maréchal Lannes est frappé par un boulet qui le blesse gravement. Il meurt le 31 mai 1809, à l’âge de 40 ans. Napoléon dira à Sainte-Hélène : « Lannes, le plus brave de tous les hommes (…) était assurément un des hommes au monde sur lesquels je pouvais le plus compter (…) L’esprit de Lannes avait grandi au niveau de son courage, il était devenu un géant (…) ».
Georges-Louis-Charles DAGUILHON-PUJOL, (1855-1905), docteur en droit et avocat à la Cour d’appel de Paris, conseiller municipal de Paris et conseiller général de la Seine.
Charles OUDIN, qui signait ses montres « Charles », fut élève de Breguet, célèbre maison « d’horlogerie de luxe et de précision », l’une des plus anciennes de France, fondée à la fin du XVIIe siècle.
D’après le livre d’inventaire dactylographié de la collection du Prince Victor Napoléon le n°95 est décrit ainsi :
Montre en or – Boitier guilloché, à l’intérieur, l’inscription : « n°1925, Charles, rue St-Honoré, N°272, à Paris » - cadran en argent avec centre guilloché » et petit cadran à secondes
A appartenu au Maréchal LANNES, Duc de Montebello qui la portait à la Bataille d’Essling quand il fut tué
Donnée par son arrière-petit-fils NAPOLEON, Duc de Montebello, à sa tante, Madame Georges DAGUILHON-PUJOL
(Provenance : Madame Georges DAGUILHON-PUJOL).
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École française du XIXe siècle.
Bonaparte 
en buste de profil

Grand médaillon ovale à suspendre, présentant Bonaparte en buste de profil, en bronze patiné, en demi ronde bosse, sur fond granité.
Dans un cadre en bronze doré finement sculpté et ciselé à décor d’une frise de perles, puis d’une frise de feuilles d’acanthe et d’une frise de rais de cœur.
Médaillon : 19,5 x 15,5 cm.
Hors tout : 21,5 x 18 cm.
Provenance :
- Ancienne collection du Prince Napoléon, vente du contenu de la Villa de Prangins, Nyon – Vaud, 30 octobre – 11 novembre 1950, Maître Vincent.
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski.
Image
Rare boite à jeu de boston au chiffre de l’Empereur Napoléon Ier,
provient du Château de Saint-Cloud, 1810.

Rectangulaire, plaquée d’acajou, aux angles et aux coins garnis d’ébène. Couvercle avec écu au centre gravé au « N » sous couronne impériale, doublé d’un écu en ébène.
Platine de la serrure en laiton signée « Biennais Md Orfèvre, Tabletier, Ébéniste, Au Singe Violet ».
Ouverture par bouton.
Gainée à l’intérieur de soie rose, garnie de six compartiments rehaussés d’un galon argent.
Cinq compartiments avec panier double rectangulaires en osier tressé garnis de galons de coton de différentes couleurs :
-le premier panier à galon violet et blanc contient six jetons rectangulaires, violet et blanc, et cinq jetons jaune décorés de rinceaux rouges.
-le second panier à galon rouge et blanc contient dix jetons, deux ronds et six octogonaux, (trois rouge, deux violet et trois vert), et deux jetons rectangulaires de tailles différentes marron marbré.
-le troisième panier à galon vert et blanc contient onze jetons rectangulaires à frise de feuillage et un jeton rectangulaire en nacre.
-le quatrième panier à galon jaune et bleu contient douze jetons rectangulaires ivoire à frise verte et huit jetons rectangulaires en nacre frappés d’une couronne.
-le panier central rond à galon bleu et blanc contient cinq jetons rectangulaires en nacre, neuf jetons ronds en nacre et un jeton rond ivoire.
-le sixième compartiment contient une enveloppe avec billet manuscrit à la plume « Petite boite de jeu faisant partie du mobilier du château de St Cloud en 1810 ».
25 x 31,7 x Ht. 4,8 cm.
L’ensemble en bon état, couvercle baillant avec fèle, griffures.
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