JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES
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Le dimanche 26 novembre 2023 à Versailles ​avec l'étude Osenat.

11/28/2023

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Le dimanche 26 novembre 2023 à Versailles
​avec l'étude Osenat.


La Royauté à Versailles

Souvenirs historiques
Armes de collection

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INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Hôtel des Ventes du Château
13, avenue de Saint Cloud
78000 Versailles

Experts de la vente :
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Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.
Arnaud de GOUVION SAINT-CYR
Membre du S.F.E.P.
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, 92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]
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Beau cachet sceau ovale.
En argent et jade sanguine. Pommeau en jaspe sanguin, discoïde. Corps orné de trois médaillons représentant en ronde bosse des putti musiciens, clarinette, timbale et triangle, sur colonne à trois pans. Cachet en jade sanguine au chiffre "ME".
Dans son écrin de la Maison Stern Paris recouvert de chagrin, garni de soie et velours de soie beige.
T.B.E.
4 x 22 mm .
Deuxième partie du XIXe siècle.
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Sabre d’officier de la gendarmerie royale modèle 1817. Poignée entièrement filigranée de cuivre.
Monture en laiton doré.
Calotte à longue jupe ornée d’une fleur de lys.
Garde à quatre branches.
Lame cintrée à dos plat, contre tranchant et pans creux, gravée, dorée et bleuie au tiers, avec inscription dans des cartouches « Gendarmerie royale » et fleur de lys sur les deux faces, signée au talon « Coulaux frères », « Manufre Royale du Klingenthal ».
Fourreau en fer à chappe et deux bracelets en laiton.
Dard en fer.
​B.E. Époque Restauration.
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Longue et belle paire de pistolets d’arçon à silex.
Canons en damas, ronds, à méplats sur les dessus, rainurés et ciselés de feuilles d’acanthe et de palmes et de dauphins stylisés aux bouches, numérotés « 1 » et « 2 » sur les queues de culasse.
Platines à corps plats, ciselées d’un chasseur et son chien évoluant dans un paysage et de rinceaux, chiens col de cygne ciselés de rinceaux. Bassinets en fer à pare étincelles ciselés de feuillage et signés « Michael Bach ».
Garnitures en laiton, ciselées sur les contre platines de cavaliers et personnages sur fond de paysage. Pontets ornés du Dieu Mars. Pommeaux au masque grimaçant.
Crosses à long fut, à embout en corne, finement quadrillées. Baguettes en bois à embout en corne.
B.E. Europe centrale. Vers 1730/1740. (mécanismes dans leur état d’origine, léger éclat de bois au bord de l’un des pommeaux).
Long. : 44,7 cm. Calibre : 15 mm.
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Paire de pistolets à silex pour l’orient.
Canons ronds, légèrement tromblonnés aux bouches, à pans aux tonnerres, entièrement décorés à l’or.
Points de mire en argent sur fond d’éclairs or.
Platines signées « Fni par JUSTE à Paris » et chiens col de cygne à corps ronds ciselés sur fond d’or.
Bassinets à pare étincelles en fer, décorés. Ressorts à galet. Riches garnitures en vermeil poinçonné, ciselées en relief, à décor de trophées d’armes et de croissants.
Pommeaux ronds à longues oreilles, décorés en suite, enrichis de pierres marbrées bleu.
Crosses à long fut profusément décorées d’incrustations de fils d’agent. Baguettes en bois à embout en laiton.
E.M. France, vers 1830/1840. (canons et parties métalliques avec traces de piqures, une queue de pontet fêlée, petits manques de fils d’argent).
JUSTE, armurier fourbisseur à Paris, 1798-1818 et 1835-1850.
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Longueur : 43 cm. Calibre : 16,7 mm.

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Sabre des Gardes du Corps du Roi modèle 1814..
Poignée recouverte de galuchat (usures) avec filigrane d'argent. Monture en laiton doré et ciselé.
Garde à quatre branches et coquille aux Armes de France. Poinçons sur le quillon et frappé "Versailles".
Lame légèrement cintrée à dos plat, gravée "Manufre Rle du Klingenthal septembre 1814", à contre-tranchant et pans creux, gravée "Garde du Corps du Roi", lys, trophées, soleil et Armes de France.
Fourreau en cuir, (pliure), à trois garnitures en laiton découpé et poinçonné. Dard asymétrique en fer.
​A.B.E. Époque Première Restauration (1814-1815).
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Arquebuse à rouet de chasse.
Canon à pans, rayé, légèrement tromblonné à la bouche, surmonté d’un point de mire et d’un cran de mire ouvragé, signé au tonnerre « Nicolaus Mair In Solzburg Burg », poinçonné d’un cheval et marqué « N. Mair ».
Belle platine à rouet intérieur, ciselée en fort relief d’une scène de chasse, d’un berger jouant de la flute, d’une bergère jouant de la mandoline et d’un enfant et son chien ; l’ensemble sur fond de paysage.
Chien ciselé d’un personnage et, protection du ressort, de volatiles. Détente Steicher.
Garnitures en laiton, découpées, ciselées, en partie dorées. Pontet à prise de doigt orné de rinceaux et d’entrelacs. Superbe contre platine à décor de personnages, d’un chérubin, chiens et moutons sur fond de paysage.
Crosse en bois fruitier verni, à joue, à tiroir, à long fut, en partie sculptée, ornée de plaques à jours incrustées, décorées en suite. Tiroir de crosse garni de trois plaques à décor de personnages et d’un amour.
B.E. d’usage (coups, léger accident de bois le long du fut).
​Long.: 112 cm. Cal. 14 mm.

MAIR (Mayer) Nicolaus Solzburg, 1720-1740.
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Pistolet double à silex.
Canons ronds en table, patinés, décorés à l’or de rinceaux feuillagés, fleurs, coquilles et volatiles.
Platines marquées au chiffre « AP » et chiens col de cygne à corps plats, gravés. Bassinets à pans à pare étincelles en fer. Garnitures en argent poinçonné.
Pontet découpé à décor d’une urne et gravé de rinceaux.
Pommeau à longues oreilles gravé en suite de feuillages et d’un trophée d’armes.
Crosse à long fut en noyer, en partie sculptée.
Pièce de pouce en argent uni. Baguette en fanon à embout en argent et fer.
A.B.E. Vers 1760/1780 (petite réparation et collage le long du fut, reconditionné, canon remis en couleur).
​Long. : 30 cm. Cal. 12 mm.

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Coffret nécessaire d’officier.
En noyer, gainé de velours mauve en forme.
Il contient:
Une paire de pistolets à percussion d’officier.
Canons à pans, ruban, Platines arrières et chiens à corps ronds bronzés, gravés de rinceaux. Pontet et calottes ouvrantes décorés en suite. Crosses à fûts courts, en noyer en partie quadrillé.
Avec ses accessoires:
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Baguettes de nettoyage et de bourrage, maillet, tournevis démonte cheminée, moule à balles, poire à poudre en cuivre à bec en laiton.
Avec sa clé.
B.E. Vers 1840.
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Le vendredi 24 novembre 2023 à Toulouse ​avec l'étude Labarbe.

11/28/2023

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Le vendredi 24 novembre 2023 à Toulouse
​avec l'étude Labarbe.


SOUVENIRS PROVENANT DE PAUL GABRIEL d'ALICHOUX, BARON DE SENEGRA, (1774-1841),  ET DE SA FAMILLE

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INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Maître Marc Labarbe
3 boulevard Jules Michelet
31000 Toulouse



Experts de la vente :
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Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.
Arnaud de GOUVION SAINT-CYR
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ROYAUME DE HOLLANDE.
​Rare clé de chambellan du Royaume de Hollande, ayant appartenue du Baron de Sénégra.

En vermeil. Anneau ajouré, ciselé de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, orné, dans un blason, au lion de Hollande armé et tenant un faisceau de flèches, sur ancre de marine, l’ensemble surmonté d’ un écu à fond amati au chiffre « L ». Tige ronde, ornée à la moitié d'une couronne de feuillages et d'un chapelet perlé. Bouterolle et boule unies. Fixation par crochet et anneau au dos.
Avec son nœud en moire de couleur bleue, à galon en passementerie d’argent agrémenté de deux glands à pampilles en passementerie d’argent doré.
Poinçons (en partie effacés) de titre et de moyenne garantie Paris 1798-1809. Poinçon de l’association des orfèvres.
Poinçon d’orfèvre de Martin Guillaume Biennais.
Long.: 17,4 cm. Poids brut : 188 g.
B.E. D’une grande finesse. Époque Ier Empire (1806-1809).

Cette clé devait être portée comme grand maître de la Maison Royale de Hollande. Les clés de chambellan du Royaume de Hollande sont particulièrement rares. On retrouve des fabrications locales ainsi que certaines par Biennais.

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ROYAUME DE HOLLANDE ORDRE ROYAL DE L’UNION (1807)
Luxueuse étoile de chevalier modèle de luxe provenant du Baron de Sénégra, grand maître de Hollande.

En or (18 carats), composé d’une étoile à huit branches, quatre grandes, quatre petites, boulées entre lesquelles sont intercalées huit abeilles en or finement ciselées et gravées. L’avers des branches de l’étoile, des boules, de la couronne et de l’anneau sont entièrement enrichis des diamants taillés à facettes. 26 diamants sur l’étoile. Revers des branches émaillées blanc. Avers du centre en or au Lion hollandais se hissant hors des flots, avec légende en émail bleu ciel incrusté à l’or « DOE WEL EN ZIE NIET OM». Revers du centre au faisceau de flèches, avec légende en émail bleu ciel incrusté à l’or « EENDRAGT MAAKT MAGT ».
40 x 33 mm (sans l’anneau). Poids brut : 6g.
Ruban à bouffette, d’origine.
T.T.B. Vers novembre 1807.
Travail attribué à la Maison CIOVINO et TRUFFINO frères.
Historique : Pieter Ciovino associé aux frères Santo et Joseph Truffino. Bijoutiers de la cour du roi Louis Napoléon Bonaparte, ce sont eux qui sont en charge de la création du Collier de l'Ordre de l'Union de Hollande en 1807 ainsi que de l’exécution de la majorité des bijoux et des plaques de l’Ordre Royal de Hollande puis de l’Ordre de l’Union.
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FRANCE ORDRE DE SAINT MICHEL (1469).
Rare pendentif de l’ordre dit « petit ordre ».

En or ciselé, biface, représentant l’archange ailé tenant une épée (lame manquante), terrassant le démon.
Travaillé à jours, le médaillon est décoré en bordure du collier de l’ordre, cordelières (ou nœuds) et coquilles. Traces d’émaux polychromes anciens sur le pourtour et les personnages. L’ensemble relié à un nœud de ruban de dame en moire noire par trois anneaux de suspentes transversaux, trois chainettes à onze maillons finissant chacune par un maillon en « 8 ». Les trois chainettes maintenues au ruban par un anneau.
27 x 22 mm (sans les chainettes). Poids brut : 16 g.
Hauteur totale avec chainette : 65 mm.
​T.B. (Usures, manques d’émail, nœud postérieur). XVIe siècle.
Historique : A partir du XVIe siècle, on développa par opposition au grand collier de l’ordre, moins pratique, un « petit ordre » suspendu à un chainette d’or ou un ruban de soie. Ces pendentifs furent émaillés sur le pourtour en noir (comme le notre), blanc ou rouge. Ces insignes étaient commandés à titre privé par les récipiendaires ce qui explique la variété stylistique des insignes.
Œuvre en rapport :
-On retrouve dans les collections du Metropolitan Museum, un pendentif de l’ordre, daté du XVIIe siècle, et provenant de la Collection J. Pierpont Morgan, possédant lui aussi des chainettes finissant à anneaux en 8.
-On consultera également l’ouvrage « L’ordre de Saint Michel et l’essor du pouvoir royal », avec deux pendentifs de l’ordre conservés dans les collections du Musée de la Légion d’honneur (Dépôt privé et Inv.08279).
Il est à noter que notre pendentif est un des seuls à posséder des anneaux de suspente transversaux.
Provenance :
-Descendances des familles d’Alichoux de Sénégra et Savelly de Caseneuve.
Bibliographie : Tom DUTHEIL et Marc METAY (dir), « L’ordre de Saint Michel et l’essor du pouvoir royal », Éditions Pierre de Taillac, 2023. De nombreuses informations sur la fabrication et l’histoire des « petits ordres » de Saint Michel sont extraites de cet ouvrage. Voir p.104 et suivantes.
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​ROYAUME DE HOLLANDE ORDRE ROYAL DE HOLLANDE (1807).
​Rare bijou de grand-croix du Baron de Sénégra.

Etoile en or à huit branches émaillées blanches, quatre grandes longues de 22 mm et quatre plus petites de 19 mm., boulées, entre lesquelles sont intercalées huit abeilles finement ciselées et gravées. L’ensemble est surmonté d’une couronne, montée à charnière, à décor de huit branches à fleuron trilobé et décor perlé, sur attache pivotante. Anneau lisse. Avers du centre en or au profil en demi ronde bosse du souverain Louis, roi de Hollande, tête à gauche, sur fond amati, avec légende en émail bleu ciel incrusté à l’or « LODEWYK I. KONING VAN HOLLAND * ». Revers du centre en or au Lion hollandais se hissant hors des flots, avec légende en émail bleu ciel incrusté à l’or « DOE WEL EN ZIE NIET OM * ».
charpe en soie moirée bleu ciel de 76 cm. avec son nœud d’origine (coupée ; légèrement insolée, petits trous).
Hauteur avec couronne : 86 mm. Diamètre de l’étoile : 65 mm. Poids brut du bijou : 84 gr.
T.T.B. à SUP.

​Historique : Crée le 14 février 1807 par la réunion du Grand Ordre de l’Union et de l’Ordre du mérite, l’Ordre royal de Hollande eut « stricto sensu » une existence très brève puis le 23 novembre 1807, il devenait l’ordre Royal de l’Union. L’ordre royal de Hollande comprenait 30 Grands-croix, 50 commandeurs et 450 chevaliers. La raison de la brève existence de l’ordre est notamment l’hostilité de Napoléon à voir le profil de son frère sur l’avers de l’insigne. Les insignes de l’ordre Royal de l’Union reprendront la forme de notre Ordre royal de Hollande mais à l’avers du centre, le lion hollandais remplacera le profil du Roi Louis et au revers dix flèches représentant les provinces du Royaume remplaceront le Lion.
​Œuvre en rapport :
-Les insignes de chevalier de l’ordre royal de Hollande, et de l’ordre royal de l’Union du Baron Sénégra, grand maître de Hollande sont conservés au Musée royal de l’Armée de Bruxelles, ancienne collection Brouwet. (Inv 200161 et Inv 200162).
-Bijou de l’Ordre royal de l’Union du Baron de Sénégra. Collection du Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie. Inv 03250, 08753. Ancienne collection Brouwet.
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Le dimanche 19 novembre 2023 à Fontainebleau​ avec l'étude Osenat.

11/20/2023

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Le dimanche 19 novembre 2023 à Fontainebleau
​avec l'étude Osenat.


L'Empire à Fontainebleau

COLLECTION JEAN LOUIS NOISIEZ
 Importants souvenirs historiques
 Chapeau de l’Empereur Napoléon Ier
 Sabre de luxe de l’Amiral Decrès
 Armes de luxe
 Coffrets de pistolets
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INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau


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Jean-Claude DEY
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Arnaud de GOUVION SAINT-CYR
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JOLIE ET RARE PAIRE DE PISTOLETS TROMBLONS A SILEX D’OFFICIER, DE « BOUTET A VERSAILLES », DIT «PISTOLETS ESPINGOLES».
Canons ronds fortement évasés aux bouches, à pans aux tonnerres, signés aux bouches « Boutet Directeur Artiste » ; et sur les pans, aux tonnerres, « Manufacture à Versailles », poinçonnés « JBC », « NB », « LG » et « NB » entrelacé.
Canons bleuis décorés à l’or d’une guirlande de fleurs aux bouches, d’une frise de perles à la moitié et, aux tonnerres, de poinçons sur fond d’or dans des urnes sur socle enrichies de feuillages, couronnées de laurier et guirlandes de fleurettes sur fond amati.
Platines signées « Manufacture à Versailles » et chiens col de cygne à corps plats. Bassinets ovales à pare étincelles. Vis de noix gravées de feuillages (manque la moitié de l’une des têtes de vis sur l'un).
Queues de culasse unies, poli glacé. Garnitures en acier, découpées, unies, typiques de Nicolas Boutet à la Manufacture de Versailles.
Crosses en noyer, très finement quadrillées et sculptées. Pommeaux ovales à fond plat et lisse.
Baguettes en bois à embouts en corne, à pastilles en acier et laiton.
B.E. Vers l’an X-an XII (vers 1802-1804). Bleui et or d’origine.

Provenance : Collection Jean Louis Noisiez.
Œuvres en rapport :
- Un modèle similaire reproduit dans « Boutet et la Manufacture de Versailles » sous le n° « XLVI » dénommé « pistolets espingoles ».
- Deux paires identiques dans les collections du musée de l’Armée.
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CHAUDET, ATTRIBUE A.
Rarissime aigle dite « de vaisseau »
de « L’OCEAN ».

En bronze doré, ciselé. L'aigle maintient le fuseau dans sa serre droite et repose sur son coffre avec l'inscription en relief sur le coffre « L’OCEAN ». Sur embase demi-ronde ciselée d'oves et d'un double chapelet de perles. L'ensemble est monté sur un important socle en marbre vert. Hauteur totale sur socle : 57 cm. Hauteur de l'aigle avec douille : 47 cm. Hauteur de l'aigle sans douille : 38,5 cm. Coffre : 7,5 x 15 cm.
T.B.E. Epoque Premier Empire. D’une grande qualité de ciselure.

Provenance :
- Ancienne collection Lévi
- Ancienne collection Bouché
- Collection Jean Louis Noisiez
Œuvres en rapport : Deux autres aigles de ce type connues :
- Celle du « Tonnant », ancienne collection Raoul et Jean Brunon.
- Une sans nom (et qui porte encore des trous de fixation pour un chiffre). Non localisée.
Historique : On citera l’intégralité de l’analyse de Pierre Charrié sur ce type d’aigle, tout à fait spectaculaire : « Il faut évoquer un type d'aigle absolument remarquable et sur lequel nous n'avons malheureusement presque aucun document. Il s'agit des aigles géantes de vaisseaux dont on connaît seulement deux spécimens : celle du TONNANT (ex. collection R. et J. Brunon) et celle de L'OCÉAN (ex. collection Lévi). Ces aigles en bronze doré sont probablement l'œuvre de Chaudet. Elles sont toutefois totalement différentes de celles modèle 1804. D'abord par leur dimension : hauteur 31 cm sans le socle, par la forme de la tête, la disposition des ailes. Le caisson porte le nom du bâtiment en lettres dorées, le tout reposant sur un socle papyriforme décoré d'oves séparées par deux rangs de cordes. N'ayant été prévues par aucun décret officiel, nous ne savons à quel titre elles ont été remises. Vu leur poids, elles ne pouvaient être portées et nous supposons qu'elles devaient être conservées chez le commandant de bord. »
Jean Regnault dans son analyse des aigles impériales émet l’hypothèse de projets ou d’aigles destinés pour des vaisseaux amiraux (en la nuançant pour le Tonnant qui n’était pas un vaisseau amiral).
L’Océan est un navire de guerre français, un vaisseau de ligne de 118 canons, en service de 1790 à 1855. D'abord baptisé les États de Bourgogne (1786-1793), puis la Côte d'Or (1793), la Montagne (1793-1795) et le Peuple (1795), il est finalement renommé l’Océan en juin 1795. Il sert à plusieurs reprises de navire amiral notamment pour l’expédition de Saint Domingue.
Comparaison des dimensions.
- L'aigle de « L'Océan ». Bronze doré, ciselé.
​Hauteur totale sur socle : 57 cm.
Hauteur avec douille : 47 cm. Hauteur sans douille : 38,5 cm.
Largeur ailes : 30 cm. Caisson : 7,5 x 15 cm. Cigare : 23 cm.
- L'aigle modèle 1804. Bronze doré, ciselé.
Hauteur avec douille : 33,5 cm.
​Hauteur sans douille : 25 cm. Largeur ailes : 21 cm.
Caisson : 4,5 x 12 cm. Cigare : 14 cm.
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LE PREMIER CONSUL BONAPARTE ET L'EMPEREUR NAPOLEON IER Rare petit coffret nécessaire de toilette de campagne, dit « nécessaire de porte-manteau », du 1er Consul Bonaparte et de l'Empereur Napoléon Ier.
En acajou, décoré d'un double filet en laiton, portant au centre un écu incrusté, gravé aux Grandes Armes de l'Empereur Napoléon Ier, signé sur la platine de la serrure « BIENNAIS Orfèvre du Premier Consul R. St Honoré n° 119, au singe violet » et portant sur le devant « n°8 » gravé. Bon état d’usage. Epoque Consulat-Premier Empire (petits accidents de bois et manque de filets sur le couvercle).
Il contient :
- A l'intérieur du couvercle :
Une glace au mercure amovible sur fond d'acajou, bordée d'un encadrement en laiton, portant un anneau de suspente.
Derrière la glace se trouvent encastrés 4 accessoires : 2 peignes en écaille, 1 affuteur à rasoir à poignée en ébène dans son étui en maroquin rouge décoré d'une frise à l'or et garni d'une pièce d'argent en navette, 1 porte-plume porte-crayon en argent travaillé à facettes dont une face est gravée en pouce pour les mesures.
- Dans la partie inférieure divisée en 2 niveaux :
1) Dans le plateau supérieur amovible : 2 rasoirs en ivoire à monture en argent dont 1 marqué sur la lame « Au singe violet » (manque un écusson en argent sur l’un des rasoirs), 1 brosse à dents en vermeil, 1 pince à épiler-cure-oreille en vermeil, 2 paires de petits ciseaux en fer poli (postérieurs), 1 couteau de poche en ivoire à lame pliante à monture en argent, 1 crochet pour la glace, 1 canif pliant en ivoire à deux lames (petit manque), 1 étui à mines en ivoire.
2) Dans la partie inférieure : 2 boites rectangulaires en vermeil, gravées d'une frise guillochée, 1 encrier en argent, 1 petite boîte ronde à pilules en argent et vermeil avec couvercle à vis. 2 tire-bottes en fer forgé guilloché poli glacé, 1 blaireau en argent, 1 flacon à sel ou à parfum en verre taillé à bouchon en argent.
Haut. 6 cm. Long. 21 cm. Larg. 11 cm.
Toutes les pièces sont poinçonnées 1798-1809. Titre 1 Coq Paris 950. Poinçons de moyenne et de petite garantie. Poinçons de l’association des orfèvres.

Deux boîtes en vermeil poinçonnées de Charles François PERNET, orfèvre rue Notre Dame de la Cité à partir de 1798. Boîte à pilules et le blaireau poinçonnés de Martin Guillaume BIENNAIS, au Singe Violet.
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Provenance :
-Hôtel Drouot (Lombrail-Teucquam-Massol), le 29 septembre 1998, n°147, expert Jean-Claude Dey.
- Collection Jean Louis Noisiez.
Historique : Ce petit coffret nécessaire est une des pièces qui faisait partie des ensembles de toilette de voyage du 1er Consul Bonaparte et de Sa Majesté l'Empereur Napoléon Ier. Le numéro « 8 » gravé en façade de ce coffret correspond à la place qui lui était réservé dans le coffre ou la malle de voyage de la calèche, eux-mêmes composés de plusieurs éléments que l'on réunissait à l'occasion des voyages et des transports et dont les emplacements étaient numérotés pour en faciliter le rangement. L’intérêt de notre nécessaire est sa grande précocité, utilisé par Napoléon comme Premier Consul puis comme Empereur (avec ajout des grandes armes impériales à l’époque).
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EXCEPTIONNELLE ETOILE DE LA LEGION D'HONNEUR EN DIAMANT DE L’EMPEREUR NAPOLEON IER, DU 3EME TYPE EN OR ET VERMEIL.
Entièrement sertie de diamants de taille ancienne et taillés en rose, ainsi que d'émeraudes.
Couronne uniface à cinq fleurons articulés par deux charnières sur la branche supérieure garnie de 70 diamants et roses.
Etoile à cinq branches, entièrement sertie de 55 diamants, couronne de laurier sertie de 124 émeraudes. Centre en or, émail, diamants.
Avers : portrait de l'Empereur Napoléon Ier lauré, tête à droite entourée d'une double rangée de 30 diamants, bordée de la légende « NAPOLEON EMP. DES FRANÇAIS » en or sur fond d'émail bleu.
Revers : aigle tête à droite, bordée de la légende « 
Honneur et Patrie » et garni de trois étoiles sur fond émaillé bleu.
Anneau garni de 12 diamants sur la partie inférieure.
L'ensemble du bijou comprend 190 diamants et roses et 124 émeraudes (environ).
État superbe. Epoque Premier Empire (à partir de 1808)
Travail attribué à la Maison NITOT qui exécuta l’immense majorité des insignes en diamants à partir de 1810.
Diamètre de l'étoile : 40 mm. Hauteur avec couronne : 62 mm.
Hauteur avec anneau : 72 mm.

Provenance :
- Provient de la collection Bertrand (où elle était noté comme appartenant à l’Empereur).
- Puis collection Delafosse,
- Vente L’Empire à Fontainebleau, Fontainebleau (Maître Osenat), le 7 novembre 2004, n°490, expert Jean-Claude Dey
- Collection Jean Louis Noisiez.
Historique : On citera le texte consacré à notre insigne en diamants dans « L’insigne de l’honneur » : « Sur autorisation de l'Empereur, certains membres de la Légion d'honneur portèrent un insigne en diamants. Quelques-uns de ces bijoux subsistent aujourd'hui, dont le musée a étudié deux exemplaires - un insigne « 3° type » destiné à l'Empereur provenant de la collection Bertrand, et un insigne « 4° type » conçu pour le roi de Rome, conservé dans une collection privée. Le premier est surmonté d'une demi-couronne à huit montants fleuronnés à la base. Enrichie en son sommet d'un globe crucifère dans lequel passe un anneau garni de diamants sur la moitié de son périmètre, cette couronne, toute de diamants enchâssés dans l'or, est rivetée aux pointes du rayon supérieur. Le corps de l'étoile, non boutonné, entièrement garni de diamants visibles à l'avers et au revers, est environné d'une couronne de feuillage passant dans les rayons, faite d'émeraudes. Le centre de ce bijou présente, à l'avers, une effigie impériale minuscule, inscrite dans un champ d'or rayonnant, lui-même environné d'un champ rayonnant rehaussé de diamants, le tout cerclé du classique listel d'or émaillé de bleu. Au revers, cet insigne présente une aigle impériale d'or entourée de la devise « HONNEUR ET PATRIE » se détachant sur un fond d'émail bleu. Cet insigne mesure 40 mm de diamètre et 72 mm dans sa hauteur maximale. »
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LOUIS LEOPOLD BOILLY (1761-1845). ÉCOLE FRANÇAISE.
« Le Général comte Bertrand en uniforme de général, aide de camp de l’Empereur Napoléon, portant les insignes de grand-croix de la Légion d’honneur et de la Couronne ».

Huile sur toile. (Petite restauration au niveau du nez).
Cadre doré orné de feuilles de chêne (légers accidents) annoté de la provenance des collections Raoul et Jean Brunon, par la famille Brunon. 22 x 17 cm.
B.E.

Provenance :
- Descendance du grand maréchal Bertrand.
- Acquis par Jean Brunon auprès de la famille, dans les années 1920.
- Récupéré par la famille Brunon au château de l’Empéri en 2002.
- Collection Jean Louis Noisiez
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SUPERBE EPEE DE PRESENT OFFERTE PAR LE PRINCE EUGENE DE BEAUHARNAIS A SON AIDE DE CAMP, LE COMTE LOUIS TASCHER DE LA PAGERIE (1787-1861), COUSIN DE L’IMPERATRICE JOSEPHINE.
Monture en vermeil. Fusée en bois recouverte de quatre plaquettes de nacre, ornée sur le devant, dans un médaillon, d’une miniature ovale représentant « l'Impératrice Joséphine », en buste de profil, attribuée à Louis Bertin Parant.
Garnie aux angles de quatre baguettes en vermeil : deux ciselées de frises en losanges et, les deux autres, ciselées de frises en losanges cloutés (manque une). Calotte ciselée de feuilles d'acanthes et de feuillages, à courte jupe (usure de la dorure). Garde à une branche, à crochet en tête de coq, ciselée de feuillages, à quillon recourbé vers la pointe et arrondi, décorée en suite et poinçonnée.
Clavier à l'aigle sur fond de deux écus, ciselé de la couronne impériale française et de la couronne royale italienne, de branches de feuilles de chêne et de feuilles de laurier, bordé d'un décor clouté.
Gravé à l'intérieur du clavier : « Donné par S.A.I. et Royale le prince Eugène, vice-roi d'Italie au comte Ls de Tascher de Lapagerie, chef d'escadron, gouverneur de Frankfort s/m, son aide de camp au passage du Wop 9 9bre 1812 ». Petite contre garde relevée à fond amati.
Lame triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers de feuillages, trophées d’armées, marquée « SH » dans un cartouche (restes de bleui, petites piqures au talon). Cravate en drap rouge.
B.E. SF. Epoque Premier Empire. (ancienne réparation à l’intérieur du clavier, miniature légèrement voilée).

Poinçons : poinçon de titre Paris Coq 1 950 et poinçon de moyenne garantie (Paris, 1798-1809)

Historique : Lettre de Joséphine à Eugène. Paris, le 2 février 1809 : « Je sais, mon cher Eugène, que je n'ai pas besoin de te recommander le jeune Tascher. L'Empereur désire faire de lui un bon officier et il a cru ne pouvoir lui choisir un meilleur guide que toi. Ce jeune homme a éprouvé beaucoup de peine de ne plus faire son service près de l'Empereur, mais les fonctions d'officier d'ordonnance lui auraient pris un temps nécessaire à ses exercices militaires. Je te prie de lui rendre moins sensible ce sujet de chagrin en lui accordant ton amitié. L’Empereur me charge de te le recommander de nouveau et de te dire de l'admettre à ta table. D'ailleurs, j'ai pour lui un attachement particulier, il est fils d'un oncle qui m'a servi de père (Robert-Marguerite de Tascher). »
Le jeune Louis, nommé gouverneur de Francfort, partit en campagne avec Eugène de Beauharnais en 1812. Il combat bravement à Ostrowno, la Moskowa et Maloïaroslavets (24 octobre 1812). Le passage du Wop fut exécuté le 9 novembre 1812 durant la campagne de Russie, par l’armée d’Italie en retraite. Poursuivi par les cosaques, l’armée d’Italie et la garde royale échappèrent à l’anéantissement mais perdirent leurs bagages et leur artillerie.
Œuvre en rapport : A rapprocher de l'épée présentée dans les collections du Musée de Malmaison, portant la même miniature, offerte par Joséphine l'Impératrice au même Louis Tascher de la Pagerie le 29 juin 1807 (M.M.77141), portant la dédicace suivante à l’arrière du clavier : « Prends cette épée / Qu'elle te serve à faire ton chemin / Je ne demanderai rien pour toi à l'Empereur / Que tu ne l'ayes mérité ».
Notre épée, symbole du mérite militaire et de la bravoure de Tascher reconnu par Eugène, semble faire pendant à celle-ci, preuve de l’attachement et du désintéressement de l’Impératrice Joséphine au début de sa carrière.
Provenance :
-Vente « L’Empire à Fontainebleau », Fontainebleau (Maître Osenat), 8 juin 2008, n°386, expert Jean-Claude Dey.
-Collection Jean Louis Noisiez.
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RARISSIME POIGNARD D’OFFICIER DES MAMELUKS DE LA GARDE CONSULAIRE PUIS IMPERIALE.
Fusée en noyer cannelé (deux petits éclats réparés en haut à la poignée). Monture en laiton. Calotte ovale surmontée d’un petit pontet.
Croisière à godrons.
Belle lame courbe à arête médiane double tranchant, et pans creux, gravée, dorée et bleuie à la moitié, signée au talon « Manufacture Nationale du Klingenthal » et « Coulaux Frères ».
La lame est ornée d’un très beau décor de hiéroglyphes.
Fourreau en laiton gravé « Mfture à Versailles Entse Boutet ».
Dard ajouré, trace de poinçon, (petits coups sur le fourreau).
Longueur avec fourreau : 53,3 cm. Longueur lame : 36 cm.
Poids brut : 674 g
B.E. Epoque Consulat – Empire.

Provenance : Collection Jean Louis Noisiez.
N’a pu appartenir qu’à un officier supérieur du corps des mamelucks de la Garde. On retrouve des motifs de hiéroglyphes identiques sur la lame d’un sabre d’officier de mameluks (voir Ariès) conservé au musée de l’Armée.
Œuvre en rapport ; Poignard d’officier de mamelouk de la Garde impériale. Collections du musée de l’Armée. 2731 PO. Le fourreau et la lame de ce poignard sont gravés.
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LEGENDAIRE CHAPEAU DE L'EMPEREUR NAPOLEON IER, DE FORME TRADITIONNELLE DITE A LA FRANÇAISE.
En feutre taupé dit en castor noir, orné de la cocarde tricolore, blanche au centre, puis bleue, puis rouge à l’extérieur. Double ganse de soie noire maintenue par un bouton en bois brodé de fils de soie noir (usures)
La partie supérieure de l'aile de devant est renforcée à l'intérieur par une pièce cousue de feutre noir de 16,5 cm de long sur 3 cm de large, comme le sont tous les chapeaux de l'Empereur.
Cette pièce de renfort permettant la prise en main ainsi que la bonne tenue.
Ce chapeau n’a plus de coiffe intérieure mais a conservé son bandeau de basane.
Epoque Premier Empire, vers 1810.
Aile arrière : 230 mm. Aigle avant : 165 mm. Largeur : 475 mm.
Mesure intérieure : 190 x 170 mm. Diamètre de la cocarde : 50 mm. Largeur de la ganse : 10 mm.

Provenance du chapeau :
-
 Le chapeau provient du Colonel Pierre Baillon, fourrier du Palais de l’Empereur.
- Il est conservé dans cette famille jusqu’à la fin du XIXe siècle.
- Le petit fils du Colonel le vend à l’antiquaire dijonnais Charles Meyer.
- Puis collection Paul SENES.
- Acquis par Jean Brunon en 1928, puis son fils Raoul, puis transmis à son fils Jean.
- Le chapeau et la cocarde ont été exposés au château de 1967, à janvier 2002, date à laquelle il est repris par la famille BRUNON.
- Puis collection Jean Louis NOISIEZ.
Provenance de la cocarde :
-Cocarde remise à bord de l’Inconstant par Marchand en vue d’Antibes le 1er mars 1815, lors du retour de l’Ile d’Elbe.
-Donnée par le Prince Jérôme Bonaparte au Prince de la Moskowa.
-La cocarde était alors présenté dans un médaillon, et était présenté au chevet du lit du Prince de la Moskowa.
-Puis collection Raoul et Jean Brunon.
-Puis collection Jean Louis NOISIEZ.
Le certificat d’authenticité de Monsieur Bertrand Malvaux, expert, retraçant la provenance du chapeau et de la cocarde ainsi que le cartouche du chapeau au musée de l’Empéri seront joints.
Historique : Notre chapeau fut utilisé par l’Empereur Napoléon Ier au milieu de l’Empire durant la période à laquelle Baillon fut affecté au Palais de l’Empereur (1806-1815).
L’histoire de notre cocarde est historique puisque c’est celle que l’Empereur mit à son chapeau en vue des côtes françaises, à bord de l’Inconstant, le 1er mars 1815, lors du retour de l’île d’Elbe. Marchand le fidèle valet de l’Empereur, qui deviendra très proche de l’Empereur déchu à Sainte Hélène, raconte ce moment historique : « L’Empereur me dit qu’il allait en France et de tout préparer pour ce voyage en emportant peu d’effets : « Un uniforme de chasseurs et un de grenadiers, me dit il, des chemises et rien d’autre » et j’eus soin de tenir avec moi, comme il me l’avait recommandé, une cocarde tricolore pour la lui remettre au moment où il me la demanderai. L’Empereur, au moment de faire arborer le pavillon tricolore, me passa son chapeau par l’écoutille, pour y mettre la cocarde nationale à la place de l’ile d’Elbe, ce qui fut l’affaire d’un instant. L’Empereur s’en couvrit, à la vue de cette cocarde, de ce petit chapeau où brillaient les couleurs d’Austerlitz, l’exaltation fut telle que l’Empereur, qui voulait parler, ne put placer un mot. Il serait difficile, en effet, de peindre la joie, l’enthousiasme, l’attendrissement qui se manifestèrent sur le brick ; les vivats, les battements de mains, les trépignements de pieds se firent entendre si fortement que toutes les batteries du brick jouaient à la fois. C’était le délire… »
On peut supposer que cette cocarde l’accompagna également lors du vol de l’Aigle, la reconquête de son trône, de Golf Juan à Paris.
Il est à noter que la cocarde aux couleurs de l’île d’Elbe remplacée par Marchand fut donnée au musée des souverains sous le Second Empire par Madame Marchand
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RARE ASSIETTE DU SERVICE DE CAMPAGNE EN ARGENT DE L’EMPEREUR NAPOLEON IER, PRISE DANS LA BERLINE DE L’EMPEREUR A WATERLOO (1815).
En argent, ronde, à marli légèrement relevé, gravée des Grandes Armes Impériales, et de l'inscription : « Aus der Feld Equipages des Kaiser Napoleon I. am 18 Juni 1815 in der Schlacht von Belle Alliance erbeutet von G. Glatz, Volontair Unterof im 8 Husaren Regiment ». (« Pris de la voiture de campagne de l’Empereur Napoléon I le 18 juin 1815 à la bataille de Belle Alliance par G. Glatz, Sous-officier volontaire au 8e Régiment de Hussards »)
Poinçonnée au dos de la barrette de Biennais, gravée du n°136 et de trois poinçons :
- poinçon au coq 1er titre Paris, 1809-1819,
- poinçon de moyenne garantie Paris 1809-1819,
- poinçon d’orfèvre au singe de Martin Guillaume Biennais.
Diam. : 208 mm. Poids : 261 gr.
B.E. (légères usures et rayures d’usage)

Provenance :
- Cette assiette fut prise dans la voiture de l’Empereur Napoléon Ier à la bataille de la Belle Alliance par G. Glatz, sous-officier volontaire au 8è régiment de hussards prussiens.
- Vente Piasa, le 4 décembre 2006, n°136, experts Philippe Missilier et Jean-Christophe Palthey.
Historique : Le 4è Corps de la Cavalerie prussienne était commandé par le Prince Guillaume de Prusse et sa 2è Brigade, sous les ordres du Major Général von Sydow, il comprenait le 8è Régiment de Hussards prussiens qui prit part à la poursuite lancée au soir du 18 juin 1815. Un coffret contenant des objets de table en argent fut trouvé sous le siège de la berline de l'Empereur : il fut fracturé à la hache et son contenu fut partagé comme butin de guerre.
Martin-Guillaume Biennais (1764-1843) tint l'enseigne « Au Singe Violet », de 1790 à 1819, au 283 rue Saint-Honoré à Paris. En 1804, il exécuta les insignes de la cérémonie du Sacre de Napoléon, puis fournit toute l'orfèvrerie de la Maison de l'Empereur. Il signait « Orfèvre de Sa Majesté l'Empereur et Roi à Paris ». Biennais exécuta des assiettes simples, en argent ou en vermeil, destinées à l'usage personnel de l'Empereur durant ses campagnes militaires.
Œuvres en rapport :
- Au moins deux autres assiettes connues avec inscription de provenance d’époque sur l’aile ou l’arrière.
- Une autre assiette conservée au Musée Napoléon Ier de Fontainebleau, donnée par le Roi des Pays Bas à Napoléon III. Inv 132.70.
Bibliographie : « La berline de Napoléon - Le mystère du Butin de Waterloo », Albin Michel, 2012, p.260. Sur le destin de l’argenterie de campagne pillée à Waterloo.
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CASQUE D’OFFICIER DES DRAGONS DE LA GARDE IMPERIALE.
Bombe à la minerve et cimier en laiton (restes de dorure).
Cimier décoré sur les ailes de petits godrons, et sur l’avant de ‘l’Aigle impériale sous couronne (petit enfoncement).
Parapluie finement gravé. Marmouset en laiton décoré. Houpette de marmouset et courte crinière en crin noir.
Bandeau en peau de panthère. Jugulaires à écailles coupées et gravées doublées de velours noir (certaines dédorées). Cordonnets d’attache des jugulaires ne passementerie dorée. Porte plumet en laiton découpé décoré au trait (manque la vis). Plumet écarlate postérieur.
Coiffe intérieure en cuir et soie noire (en partie décousue).
A.B.E. Vers 1810.

Nota : Il faut noter que l’enfoncement à l’avant du cimier correspond à l’endroit où a du être ajouté un motif à la fleur de lys à la Restauration. 
​Provenance :
- Hôtel Drouot (Neret Minet Tessier), le 3 novembre 2011, lot 218, expert Christian Blondieau.
- Collection Jean Louis Noisiez.
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Le mercredi 15 novembre 2023 à l'Hôtel Drouot, avec l'Etude Villanfray Pommery.

11/16/2023

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Le mercredi 15 novembre 2023 à l'Hôtel Drouot, Salle 16, 
​avec l'Etude Villanfray Pommery.



ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS MILITAIRES

​
 
INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Villanfray Pommery
14 rue de la Grange Batelière
75009 Paris


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Arnaud de GOUVION SAINT-CYR
Membre du S.F.E.P.
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]
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Paire de pistolets à percussion d’officier de gendarmerie modèle 1836.
Canons ronds à pans poinçonnés aux tonnerres, frappés « MI » et datés « 1858 ».
Platines arrières gravées « Mre Impale de Châtellerault » et poinçonnées.
​Garnitures et baguettes en fer. Crosses en noyer poinçonnées.
​A.B.E. (légères traces de piqures).
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Belle corne à poudre à deux anneaux de suspente, entièrement et richement sculptée, à décor d’un village, maisons, cathédrale, couple de chiens, charrette et d’un enclos avec sept moutons et un chien.
Bec à ressort en laiton.
​B.E. Allemagne. XVIIIe/XIXe siècles.

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Casque d’officier de cuirassier modèle 1825 modifié 1830.
​
Bombe en cuivre argentée.
Cimier à godrons, orné sur le devant d’une palmette. Marmouset à décor de feuilles d’eau.
Bandeau à la grenade dans une couronne de feuilles de laurier, bossettes rayonnantes et jugulaires à anneaux en 8, guillochées, doublées de drap noir, en laiton doré.
Chenille et crinière en crin noir. Houppette de marmouset en crin rouge.
Coiffe intérieure en cuir, décorée au petit fer, avec jugulaire en fort cuir brun.
B.E. (légères usures)

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Revolver Starr Army à percussion DA 1859, six coups, calibre 44.
Carcasse fermée, gravée "Starr Arms Co New York" et "Starr patent Jan. 15. 1856".
Canon rond. Barillet uni.
Crosse en noyer vernie.
​A.B.E. (accident mécanique).

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Casque de la garde nationale à cheval
Bombe en cuir verni. Cimier à décor de feuillages, bandeau orné d’un motif à la fleur de lys, bossettes rayonnantes ornées d’un motif à la grenade, jugulaires à fausses écailles, en cuivre argenté.
Coiffe intérieure en cuir verni et soie (déchirures).
Plumet en plumes écarlates et blanches, à tulipe en métal blanc (postérieur).
A.B.E. 
Époque Restauration. (usures) 
​
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Casque à pointe modèle 1895 d’officier d’infanterie prussienne.
Bombe en cuir.
​Pointe en laiton (manque deux étoiles d’embase, deux changées).

Plaque à l’Aigle, jugulaires à écailles doublées de cuir et jonc en laiton.
Cocardes d’officier aux couleurs du Reich et de la Prusse. Bandeau en cuir brun, manque le fond de coiffe.
​A.B.E.
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Sabre, modèle attribué à l’artillerie de la Garde des Consuls.
​
Poignée recouverte de cuir verni.
Monture en laiton, poinçonné « B » en lettre anglaise, de la lettre « V » et de la barrette « BOUTET ».
Garde à une branche et quillon recourbé.
Lame courbe à dos plat et pans creux, de 3,4 cm de large et 84 cm de longueur, poinçonnée au faisceau de licteur et « AP ». Fourreau en bois avec restes de cuir, à deux grandes garnitures en laiton, sans attelle, poinçonnées "F" et "LR".
Dard en fer poinçonné « V ».
A.B.E. 
Époque Consulat- Premier Empire.
(usures, manque le cuir).
Poinçon B : Bureau directeur (1812-1813).
Poinçon F : Le Febvre, contrôleur en 1811-1813.
​Poinçon LR non identifié.
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Le jeudi 9 novembre 2023 à Biarritz ​avec l'étude Biarritz Enchères.

11/10/2023

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Le jeudi 9 novembre 2023 à Biarritz​
avec l'étude Biarritz Enchères.



ORDRES DE CHEVALERIE d'HENRI CONNEAU,
AMI et PREMIER MEDECIN de L'EMPEREUR NAPOLEON III et DE SA FAMILLE

IMPORTANT ENSEMBLE D'ORDRES DE CHEVALERIE,
DE DECORATIONS DE L'AMIRAL RIEUNIER (1833-1918)

​​ 
INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
Biarritz Enchères
6 allée de l'aéropostale
​64200 Biarritz


Experts de la vente :
​
Jean-Claude DEY
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.
Arnaud de GOUVION SAINT-CYR
Membre du S.F.E.P.
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected]
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FRANCE ORDRE DE LA LEGION D'HONNEUR,
institué en 1802.
Plaque de grand officier, attribuée au Docteur Henri Conneau.
En argent, à cinq branches doubles travaillées à pointes de diamant repercées.
Centre en trois parties au profil de Cérès.
Légende sur fond amati. Revers à deux crochets et épingle basculante avec marque du fabricant « OUIZILLE LEMOINE JOAILLIERS BIJOUTIERS DE LA LEGION D'HONNEUR RUE DU BAC N°1 PARIS ».
87 mm. Poids brut : 69 g.
T.T.B. (Coups à trois pointes).

Nota : Cette plaque, d'époque IIIe République, était présentée avec les ordres de chevalerie d'Henri Conneau, grand officier de l'ordre à partir de 1867, et qui exercera une activité de conseiller général en Corse après la mort de Napoléon entre 1873 et 1877, date de sa mort.
Provenance :
Descendance du Docteur Henri Conneau et de son fils, le général Louis Conneau.

Biographie : Henri Conneau (1803-1877) Médecin de Louis Napoléon Bonaparte, il fut condamné (1846) pour complicité dans l'évasion de ce prince du fort de Ham. Premier médecin de la maison impériale, député du Corps législatif (1852) puis sénateur (1867), il fut chargé par Napoléon III de missions diplomatiques secrètes.
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ITALIE ORDRE DE SAINT MAURICE ET LAZARE, créé en 1572. Ensemble de grand-croix de l'ordre d'Henri Conneau, 1er médecin et ami de l'Empereur Napoléon III comprenant :
-Bijou. En or, modèle sous couronne à charnière, aux croix de Saint Maurice émaillée blanche et de Saint Lazare émaillée verte. Anneau lisse.
Croix de couronne poinçonnée à la tête d'aigle (Piémont).
101 x 61 mm. Poids brut : 35 g.
Coup à la couronne, accidents, manques et réparations aux émaux.
​Avec son écharpe en moire verte (plissée pour la présentation) et son noeud (détaché) B.
-Plaque. En argent travaillé à pointe de diamant repercé.
Croix centrales en or ciselé émaillés verte et blanche.
Revers à épingle basculante et deux crochets.
87 mm. Poids brut : 38,5 g.
Manques et éclats aux émaux. B.

De manière étonnante, Conneau est référencé commandeur de l'ordre sur les almanachs impériaux et nationaux au moins jusqu'en 1873. Parallèlement, il est bien référencé comme grand-croix de l'ordre sur les registres matricules du Sénat dès 1858 et porte une plaque et le bijou de l'ordre sur plusieurs photographies sous le Second Empire.
Provenance : -Descendance du Docteur Henri Conneau et de son fils, le général Louis Conneau.
Biographie : Henri Conneau (1803-1877) Médecin de Louis Napoléon Bonaparte, il fut condamné (1846) pour complicité dans l'évasion de ce prince du fort de Ham. Premier médecin de la maison impériale, député du Corps législatif (1852) puis sénateur (1867), il fut chargé par Napoléon III de missions diplomatiques secrètes.
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RUSSIE ORDRE IMPERIAL DE SAINTE ANNE.
Croix de 2e classe de fabrication russe, présumée ayant appartenu au Docteur Conneau, 1er médecin et ami de l'Empereur Napoléon III.
En or à bas titre et émail. Anneau de suspente déformé. Poinçon à l'aigle bicéphale et d'orfèvre attribué à Wilhem Keibel. Poinçon à la coquille Saint Jacques sur l'anneau et poinçon de date « 185. ».
49 x 44 mm. 16,8 g.
T.T.B.

Est joint une écharpe de grand-croix de l'ordre de St Grégoire le Grand, postérieure.
On retrouve Conneau portant un insigne identique, en sautoir, sur différentes photographies.
Provenance : -Descendance du Docteur Henri Conneau et de son fils, le général Louis Conneau.


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RUSSIE IMPERIALE ORDRE DE L'AIGLE BLANC.
Ensemble de chevalier de l'amiral Henri RIEUNIER (1833-1918).
-Bijou 
de chevalier. Or et émail (éclats au ruban bleu). Poinçon de titre 56 St Pétersbourg, d'orfèvre AK d'Albert KEIBEL, de fournisseur impérial et coquille St Jacques.
Sur les pattes de l'aigle, poinçon de titre et d'orfèvre.
89 x 60 mm. Poids brut : 86 g.
T.T.B.
-Fragment d'écharpe.
-Plaque. En vermeil et émail.
Poinçon de titre 84 Saint Pétersbourg, « Keibel » et de fournisseur impérial.
Revers à épingle basculante.
93 mm. Poids brut : 47 g.
Dans son écrin en cuir rouge, marqué à l'or sur le couvercle. T.T.B. Règne d'Alexandre III (1881-1894).
Accompagné de son diplôme en cyrillique au nom de l'amiral Rieunier en date du 31 décembre 1893 portant le n°30, avec cachet et signature du grand maître des cérémonies des ordres impériaux Dolgorouky.
Avec sa traduction du 1er secrétaire de l'ambassade impériale de Russie à Paris.
Historique : Cet ensemble fut reçu par Rieunier dans le cadre de l'amitié franco-russe, et la visite du grand-duc Alexis à Paris en 1893
. Rieunier était alors ministre de la Marine et le grand-duc son équivalent russe.

Provenance : Descendance de l'amiral Rieunier.
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FRANCE MEDAILLE MILITAIRE, institué en 1852.
Rare médaille, probablement un projet non retenu de la médaille militaire instituée en 1852.
En argent à décor d'une couronne de feuilles de laurier ajourée retenant deux canons entrecroisés retenant un médaillon orné d'un profil tête à gauche du Prince président avec la légende « LOUIS-NAPOLEON BONAPARTE » sur fond grenu.
Revers du médaillon marqué sur trois lignes « COURAGE ET DISCIPLINE » sur fond grenu.
Bélière boule et anneau lisse.
​Poinçon de la Monnaie de Paris à la main directrice (utilisé entre 1845 et 1860) au sommet d'un des canons.
35 mm. Poids net : 18 g.
T.T.B.

Provenance :
Descendance du Docteur Henri Conneau et de son fils, le général Louis Conneau.

Historique : Cette médaille était présentée avec celles d'Henri Conneau, 1er médecin de l'Empereur Napoléon III.
Oeuvre en rapport : Une frappe de ce modèle est connue, un modèle se trouve dans les collections du Musée de la Légion d'honneur.
Bibliographie
 : Article de Jean Haas dans « Symboles et traditions », mars 1980.
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EMPIRE OTTOMAN ORDRE DU MEDJIDIE, créé en 1852. Importante plaque de grand-croix provenant de la descendance du Docteur Henri Conneau.
En argent, composée d'une étoile rayonnante à sept pointes surmontée d'une seconde étoile rayonnante portant sept croissants enserrant une étoile.
​Centre en or portant la tughra du Sultan en son centre et une légende émaillée rouge, (infimes défauts), à quatre cartouches d'inscription.
Revers à attache basculante, (manque le crochet et charnière recollée), et anneaux aux extrémités des pointes.
Diam : 93 mm. Poids brut 144 g.
T.B. à T.T.B.

Historique : Le Docteur Conneau était grand officier de l'ordre et porte sur ses photographies la plaque de fabrication française de grand officier.
Provenance : Descendance du Docteur Henri Conneau et de son fils, le général Louis Conneau.
Biographie : 
Henri Conneau (1803-1877) Médecin de Louis Napoléon Bonaparte, il fut condamné (1846) pour complicité dans l'évasion de ce prince du fort de Ham. Premier médecin de la maison impériale, député du Corps législatif (1852) puis sénateur (1867), il fut chargé par Napoléon III de missions diplomatiques secrètes.
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ANNAM KIM TIEN ou SAPEQUE D'HONNEUR de 1 ère classe du règne de Tu-Duc (1847-1883) de l'amiral Henri RIEUNIER (1833-1918).
À deux médailles, dont une petite médaille dite "soleil, lune et planètes".
En or. Avec pampilles en perles et fils.
24 g. 20 mm et 35 mm.
T.T.B.

Provenance : Descendance de l'amiral Rieunier.
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SUEDE ORDRE DE L'EPEE.
Ensemble de commandeur grand-croix de l'amiral Henri RIEUNIER, (1833- 1918)
, comprenant :
-Le bijou en or et émail (légers cheveux).
Avec son écharpe en moire. (Noeud insolé).
78 x 61 mm. Poids brut : 47 g.
-La plaque. En argent travaillé à pointe de diamant, repercé, orné de quatre couronnes en or (noircies).
Centres en émail à motifs rapportés.
Revers à épingle basculante.
84 mm. Poids brut : 78 g.
T.T.B. à SUP.

On y joint deux brevets de l'ordre signés du Roi Oscar, en langue suédoise, l'un de commandeur de 1ere classe (1888) et l'un de commandeur grand-croix (1892).
​Provenance : -Descendance de l'amiral Rieunier.
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