JEAN-CLAUDE DEY EXPERT EN ARMES ANCIENNES ET SOUVENIRS HISTORIQUES
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Le mercredi 23 juillet 2025 à 14h00, à Cannes, avec l'étude Cannes Enchères.

9/10/2025

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Le mercredi 23 juillet 2025 à 14h00,
à Cannes, avec l'étude Cannes Enchères.

Collection B.F.H.
Armes blanches et à feu,
Coiffures et Equipement

Appartenant à divers
Marine, Dagues de présent italiennes époque fasciste,
Huiles sur toile, Souvenirs, Ordres de chevalerie,
Armes blanches et à feu, Casques et Equipements


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Cannes Enchères
20 rue Jean Jaurès, 06400 Cannes
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Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière

Membre du S.F.E.P.
Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31. 
Mail : [email protected].
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Étonnant et fort sabre d’officier supérieur révolutionnaire.
Fusée en bois entièrement filigranée de cuivre et de laiton. Monture en bronze ciselé et doré. Pommeau à tête de lion à longue queue. Garde à une branche sur plateau orné d’ailes ciselées et d’une flèche, à coquille ajourée, décorée au lion grimpant maintenant la massue, surmonté du bonnet phrygien monté sur un canon, et d’un médaillon au cors garni d’un attribut à la romaine. Forte et large lame légèrement cintrée à dos plat et contre-tranchant. Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton découpé, décoré au trait, à deux anneaux de suspente.
Largeur de la lame au talon : 60 mm.
Longueur de la lame : 790 mm.
Longueur totale avec fourreau : 1050 mm.
B.E (quelques marques de service)
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Sabre d’officier d’État-Major au modèle des sabres d’Honneur.
Poignée recouverte de basane avec filigrane. Monture en bronze argenté. Pommeau ovale à courte jupe découpée. Garde à une branche en creux au centre, deux demi-oreillons gravés, à quillon en palmette courbé vers la pointe. Lame courbe à dos plat, contre-tranchant, pans creux, gravée, dorée et bleuie au tiers de feuillages et trophées d’armes. Fourreau en tôle de fer à deux larges bracelets à décor de toiles d’araignées et palmettes, et deux anneaux de suspente, dard asymétrique.
B.E. Époque Consulat / Ier Empire .
(quelques usures, petits coups et réparations sur la garde).
Longueur avec fourreau : 1015 mm
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Épée de garde du corps du roi.
Fusée entièrement filigranée d’argent. Monture en bronze argenté. Pommeau rond orné du portrait d’Henri IV. Garde à une branche aux traits mouvementés. Nœud de corps orné de face d’une fleur de lys. Quillon boule. Clavier asymétrique décoré du soleil rayonnant des gardes du corps.
Lame droite à la colichemarde, triangulaire, gravée au talon au dos “Gardes du corps du Roi” et fleur de lys.
Fourreau en cuir, (usures), à deux garnitures argentées, découpées et décorées au trait, bouton de chape ovale.
A.B.E. Époque Restauration
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Sabre de Tambour Major modèle 1822.
Monture en laiton doré. Poignée recouverte de basane avec filigrane. Pommeau au mufle de lion à courte jupe en coquille et médaillons fleuris. Garde à deux larges quillons et deux oreillons, ornée au centre d’un coq dans un médaillon sous couronne sur faisceau de drapeaux avec l’Ordre de Saint-Louis. Lame courbe à dos plat, signée “Manufre Rale de Klingenthal Mai 1823”, à contre tranchant et pans creux. Lourd fourreau en laiton doré profusément ciselé de feuillages, fleurs, palmes, rinceaux et d’attributs de musique avec shako en partie haute, à deux crochets de suspente. Fort dard en trèfle décoré en suite de palmes, fleurettes et mufles de lion. Dos uni.
B.E. Époque Louis-Philippe (traces d’usage et d’usures).

Historique : à l’avènement de Louis-Philippe, certains des 104 sabres du modèle 1822 sont réactualisés dès le 11 septembre 1830 en remplaçant les Armes de France par le coq du roi bourgeois figurant sur un blason couronné.
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BERNADOTTE, Jean-Baptiste, (1763-1844), maréchal d’Empire,
roi de Suède et de Norvège sous le nom de Charles XIV (1818-1844).

Beau glaive de cour aux Armes du Roi de Suède, Charles XIV.
Poignée à plaquettes de nacre rainurées, bordées de baguettes en laiton doré à décor de croisillons, portant en leur centre des fleurettes.
Monture en laiton doré et finement ciselé.
Pommeau à décor en ronde bosse d’un buste de chevalier barbu avec son heaume empanaché, portant sur le torse une croix pattée rayonnante. Garde à deux longs quillons inversés ciselés en ronde bosse de frises de feuilles d’acanthe puis d’une tête d’animal fantastique.
Nœud de corps à deux bâtons entrecroisés à deux demi-oreillons à décor de feuilles de laurier.
Lame droite, à dos plat et pans creux, gravée, dorée et bleuie au tiers, à décor :
-sur une face, du chiffre “CJ XIV” du Roi Charles Jean XIV sous couronne royale, sur deux glaives entrecroisés, et surmonté des armes de Suède ; .
-sur l’autre face, du chiffre “JFO” du fils ainé du Roi, Joseph François Oscar, sous couronne de Prince héritier, sur une palme et une branche de chêne, surmonté des armes de Norvège.
Fourreau en bois recouvert de cuir noir, à deux garnitures en bronze doré et ciselé.
Chape à décor biface d’une pique et d’un canon sur faisceau de drapeaux, enrichi de branches de feuilles de chêne et de laurier ; l’ensemble surmontant un heaume de chevalier, sur fond amati.
Bouton de chape en écu surmonté d’un casque empanaché, aux Armes du Roi Charles XIV (Suède moderne, Suède ancienne et Norvège).
Bouterole à décor biface de l’étoile polaire, de l’Aigle impériale sur foudre, d’un faisceau de licteur sur fond de drapeaux et de branches de chêne et laurier entrelacées, sur fond amati.
Dard en lyre, en laiton découpé.
L totale : 97 cm.
B.E. Vers 1820.

Biographie :
BERNADOTTE, Jean-Baptiste-Jules 
(1763-1844). Né à Pau, il est sous-officier à la veille de la Révolution, lieutenant en 1791, général en 1794. Il combat à Fleurus puis sur le Rhin. Il doit passer en Italie pour renforcer Bonaparte en 1797. Chargé de porter au Directoire les drapeaux pris à l’ennemi, il est nommé, à titre de récompense, ambassadeur à Vienne par le Directoire, puis ministre de la Guerre (3 juillet-14 septembre 1799). Il reste dans l’expectative au 18 Brumaire, refusant de rallier Bonaparte mais aussi de défendre le Directoire. Il passe alors pour le général des néo-Jacobins. Bonaparte le ménage pourtant en souvenir de son ancienne fiancée, Désirée Clary, que Bernadotte a épousée, ce qui lui donne un lien avec Joseph. Bernadotte est fait maréchal en 1804 et prince de Ponte-Corvo en 1806. À Austerlitz, il n’a qu’un rôle effacé. En 1806, il demeure inactif à quelques kilomètres d’Auerstaedt, Fouché en fait le chef de l’armée réunie sur l’Escaut pour s’opposer au débarquement anglais à Anvers. Napoléon le relève de ce commandement. Bernadotte est pourtant élu de façon inattendue prince héréditaire de Suède par les États généraux d’Oerebro, le 21 août 1810. Napoléon, après quelques hésitations, ne fait pas opposition à cette décision, espérant tenir là un solide allié au nord. Lourde erreur : soucieux de se maintenir dans l’avenir, Bernadotte se rapproche en 1812 du tsar Alexandre. En 1813, il entre dans la coalition contre la France et bat Oudinot à Grossberen et Ney à Dennewitz. Il intervient à Leipzig mais répugne à envahir la France. Bernadotte se fit néanmoins céder la Norvège par le traité de Kiel du 14 janvier 1814. Le 5 février 1818, il devenait roi de Suède et de Norvège sous le nom de Charles XIV. Une légende veut que ce monarque ait porté sur sa poitrine le tatouage suivant : “Mort aux rois !”.
Napoléon portera à Sainte-Hélène un jugement sans indulgence sur son ancien maréchal : “C’est lui qui a donné à nos ennemis la clé de notre politique, la tactique de nos armées. C’est lui qui a montré les chemins du sol sacré. Vainement dirait-il pour excuse qu’en acceptant le trône de Suède il n’a plus dû qu’être suédois : excuse banale, bonne tout au plus pour la multitude et le vulgaire des ambitieux. Pour prendre femme, on ne renonce point à sa mère, encore moins est-on tenu à lui percer le sein et à lui déchirer les entrailles”.
Biographie extraite du Dictionnaire Napoléon.
Note : On constatera que les références aux différentes vies du Maréchal Bernadotte, devenu Roi de Suède, sont présentes sur le Glaive. Ainsi on retrouve des symboles propres au Roi de Suède, comme ses armoiries, l’étoile polaire ou son chiffre royal. Son passé français ne semble pourtant pas oublié : on retrouve deux bâtons entrecroisés, qui, bien que n’étant pas au modèle de ceux des maréchaux d’Empire, y renvoient nécessairement. Notons également le faisceau.
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Beau tromblon des Balkans, à silex.
Canon rond, évasé à la bouche, à pans au tonnerre, à décor incrusté en argent, de feuillages, fleurs et fleurettes. Poinçonné au tonnerre. Queue de culasse décorée en suite, bordée d’un cloutage d’argent. Platine à silex signée et chien à col de cygne à corps rond gravé. Bassinet à grand pare- étincelles. Ressort de batterie à roulette. Garnitures, bague, pontet, plaque de couche et contre-platine à anneau en argent gravé.
Monture en noyer joliment décorée d’incrustations de plaques d’argent à jours finement gravées à décor d’étoiles et de rinceaux feuillagés. Baguette en bois.
B.E. de belle qualité.

Empire Ottoman, fin XVIIIe ou début XIXe siècle.
Longueur : 630 mm
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“Manufacture de Versailles”.
Petite paire de pistolets à silex à coffre d’officier.

Canons ronds à balle forcée. Coffres gravés sur une face “Manufacture” et, sur l’autre face, “à Versailles”, ornés de vasques fleuries et de frises. Chiens à corps plats, sécurités à l’arrière des chiens. Détentes pliantes. Crosses en noyer choisi verni finement quadrillé.
B.E. Époque Ier Empire.
Longueur : 145 mm.
Présentée dans un coffret en bois noirci orné de filets de laiton, avec cartouche, gainé de velours vert, et accompagnée d’une dague de ceinture, poignée en nacre, quillon courbé vers la pointe en fer noirci, lame à quatre pans évidés, fourreau en maillechort.
B.E.
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Revolver “Colt Army” modèle 1860, six coups, calibre 44, à percussion.
Canon rond gravé sur le dessus “Adress Col. Same Colt New-York. U.S America”. Barillet gravé de la célèbre bataille navale, marqué “Colts Patent N° 9122”. Carcasse gravée sur le côté gauche “Colts Patent”.
Pontet en laiton frappé “44 Cal” et numéroté 9122.
Plaquettes de crosse en noyer ciré avec restes de poinçons.
B.E (remis en couleur).
Longueur : 345 mm.
Fabriqué de 1860 à 1872 à 200 500 exemplaires.

Présenté dans un coffret moderne en chêne avec accessoires composites (distributeur d’amorces en laiton, boite à amorces, démonte-cheminée, baguette de nettoyage et flacons).
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Dague d’officier de marine.
Poignée en ivoire strié. Monture en laiton, croisière, deux quillons recourbés en tête d’aigle, nœud de corps à l’ancre.
​Lame à méplat médian, gravée, redorée et rebleuie aux deux tiers. Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton.
A.B.E. Époque Restauration.
Longueur : 55 cm
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CGT.
Christofle pour la Compagnie des messageries maritimes.

- deux assiettes creuses en métal argenté. Diam. : 23 cm.
- deux bols à oreilles. Diam. : 15 cm.
État d’usage

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Benito MUSSOLINI (1883-1945).
Étonnante et luxueuse dague de présent offerte par les chemises noires de Milan le 30 octobre 1936 au “Duce Benito Mussolini” (1883-1945).
Poignée en ivoire sculptée d’une tête d’aigle à long cou, aux yeux en rubis.

Bague à la base en or aux couleurs italiennes, en or, ornée de pierres aux couleurs de l’Italie sur les deux faces et enrichie par deux frises en bordure ornées de 70 petits diamants environ.
Garde en acier forgé patiné, sculptée en éclairs, courbe vers la pointe, décorée au centre, sur les deux faces, du “M” en relief poli blanc sur fond flammé.
Large lame à arête médiane, gravée à l’acide de branches de feuilles de chênes, de branches de feuilles de laurier et d’épis de blé sur fond noirci, gravée “DUX” sur les deux faces.
Fourreau en bois recouvert de maroquin noir à petit grain.
Chape en faisceau de licteur et chevrons, en or 18 carats, à jour, avec plaque en acier gravée sur le devant “Le CCNN Milanesi al Duce” et, au dos, “Milano 30 octobre 1936 A. XIV.E.F” (An 14 de l’ère fasciste).
Bouterole au faisceau de licteur et chevrons, en or 18 carats, à jour.
T.B.E (infimes manques à la crête de l’aigle).
Long totale : 60 cm. Long lame : 42 cm. Long sans fourreau : 56,5 cm.
Poids brut : 1460 g environ avec fourreau et 744 g sans le fourreau.

Benito Mussolini. Né dans une famille modeste, d’abord instituteur, Mussolini adhère au socialisme. Devenu journaliste, il dirige en 1912 la fraction révolutionnaire de son parti puis rompt avec le socialisme et fonde en 1919 les Faisceaux de combat, un parti ultra-nationaliste dont l’objectif est la prise du pouvoir. En 1922, suite à la marche sur Rome, il est président du Conseil et transforme le régime en dictature. En 1926, Mussolini devient le Duce, (chef, guide), incontesté de l’Italie et se rapproche de l’Allemagne nazie à partir de 1936. Le régime se durcit et une politique raciale et antisémite se met en place. L’entrée dans la Seconde Guerre mondiale est catastrophique pour l’Italie et aboutit à la chute de Mussolini en 1943. Rétabli par Hitler dans le nord du pays à la tête d’un État fantoche, la république de Salo, Mussolini est exécuté en 1945 par la Résistance italienne.
Les chemises noires de Milan (CCNN, camicie nere).
Nom populaire des groupements fascistes italiens, dont le premier fut constitué à Milan en mars 1919, sous le nom de Fascio di combattimento, par Benito Mussolini. En 1923 fut créée la milizia volontaria per la sicurezza nazionale, appelée communément les “Chemises noires”. La milice concourut au maintien de l’ordre, puis ses effectifs augmentant (800 000 hommes en 1938), elle fut utilisée dans la guerre d’Éthiopie et dans la Seconde Guerre mondiale.
Faisceau de licteur :
Mussolini utilise le faisceau de licteur, symbole de l’unité nationale, comme logo du Partito Nazionale Fascista qu’il fonde en 1921. Constitué de verges et d’une hache, le faisceau symbolise le pouvoir des licteurs chargés d’exécuter les décisions des magistrats de la Rome Antique.
À partir de la Révolution française, le faisceau de licteur est utilisé comme symbole politique. Il évoque la justice, la revendication d’une autorité légitime, la force collective, la République et parfois la révolution.
N.B. : accompagné de son certificat CITES
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Rare gobelet en cristal orné de motif en pointe de diamant intercallé de motif triangulaire rayonnant.
Orné sur le devant d’un cristallo cérame sur paillon d’or.
Inscription “Au courage civique 29 Juillet 1830” entourée de deux drapeaux et d’une couronne de laurier.
B.E.
Ht : 10,1cm

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Épée médiévale.
Beau et fort pommeau discoïdale. Large soie plate.
Lame d’estoc losangique jusqu’à la pointe.
Bel état de conservation. 2ème moitié du XIVe siècle.
Long. 89 cm. En l’état
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Couteau nécessaire de bouche de vénerie.
Poignée à plaquettes de bois de cerf à trois boutons de rivure en fer en cabochon. Croisière en “S” et calotte en glands, clavier gravé.
Lame de baïonnette à pans creux, gravée sur le dos.
Fourreau en cuir à deux garnitures en fer. Bouton de chape en gland.
La chape contient un nécessaire de bouche pour la chasse : couteau, fourchette à deux dents et pic.
B.E. Fin du XIXe siècle
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Belle et fine dague vénitienne.
Monture et fourreau en vermeil entièrement décoré en relief de rinceaux feuillagés et de fleurettes.
Poignée ornée de quatre médaillons en émail incrusté de petits motifs dorés enrichis de petites perles fines et surmontée sur le pommeau d’un dôme en verre bleu taillé à facettes.
Lame droite à arête médiane.
​Fourreau décoré en suite d’appliques en relief de rinceaux feuillagés et de fleurs, de quatre médaillons émaillés bleu incrustés de petits motifs dorés et enrichis de cabochons avec perles fines, grenats, émeraudes.
T.B.E. Milieu du XIXe siècle.
Long. : 28,3 cm
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Winchester riffle modèle 1866, calibre 44.
Canon rond avec hausse. Bloc de culasse en bronze bleui.
​Crosse en noyer. Plaque de couche en bronze.
A.B.E. mise en couleurs, marquage effacé.
N°112928 (année 1873).
Cette arme a été mise en couleur comme les 1873, année de sa fabrication
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Coq de drapeau de la Garde Nationale.
En bronze ciselé doré. Patte du coq reposant sur la charte constitutionnelle 1830, article 1.
Sur caisson ciselé à fond amati. Douille ronde.
​Ht : 25,5cm
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Revolver à broche et à baïonnette, six coups, calibre 12 mm.
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Canon rond à pans au tonnerre, signé “Miguel Basarte Eibar”, avec baïonnette en dessous. Barillet uni, gravé. Détente pliante. Plaquettes de crosse en bois noirci quadrillé. Calotte à anneaux. Baguette en fer.
B.E. Vers 1870, bleui, patiné
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Revolver Mariette à percussion, quatre coups (rare), calibre 10 mm. Canons ronds séparés, à balles forcées, poinçonnés de Liège. Carcasse arrondie, gravée. Détente en anneau. Bride de crosse gravée “Mariette breveté”. Plaquettes de crosse en bois noirci.
B.E. Vers 1850
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Long fusil à silex dit Tufek.
Canon à pans légèrement tromblonné, en damas, orné à la bouche et au tonnerre d’entrelacs incrustés à l’or, surmonté d’un cran de mire. Queue de culasse avec signature, ornée d’entrelacs en suite et deux renforts en fer découpés et travaillés à jours. Platine à la morlaque incrustée à l’or de rinceaux feuillagés. Détente boule, bague en argent découpé. Garnitures partiellement en argent avec plaques découpées à jours ornant la crosse. Monture en bois tigré à la ficelle. Forte crosse à six pans joliment décorée, à long fût enrichi d’une suite de petits clous et rosaces en métal doré, ornée au col d’une ligature en cuir. Baguette en bois.
Beau modèle.
B.E. Fin XVIIIe ou début XIXe siècle (léger fêle à l’avant du fût).
Longueur : 1420 mm
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Riche et beau sabre de cérémonie du type Pala.
Poignée à garde à deux quillons inversés vers la pointe et deux oreillons. Fourreau à deux bracelets en rosaces en cuivre doré, entièrement et profusément ornés de perles de turquoise et de navettes en corail, le dos du fourreau à décor repoussé de feuillages, fleurs et médaillons. Lame fortement courbe, à dos arrondi, incrustations à l’or d’inscriptions et d’une Tughra.
B.E. XIXe siècle .
(quelques restaurations, retouches d’or et petits manques).
Longueur totale : 950 mm
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“La Femme Fatale”.
Rare et ravissante bague revolver à broch
e, sept coups, calibre 2 mm (env).
Barillet bleui. Anneau gravé et doré.
Présentée dans un écrin recouvert façon cuir, signé à l’intérieur “Woodward Son Derby”, gainé de soie blanche et de velours bordeaux.
Avec un second barillet bleui, un tournevis et vingt amorces à broche.
T.B.E.
TDD : 53-54
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Rare revolver “My Friend” Reids New Model 32, cinq coups, calibre 32 RF.
Canon rond avec marquages. Barillet évidé. Carcasse gravée. Crosse finement ciselée et gravée de rinceaux feuillagés, finition dorée.
B.E. Vers 1880 (plus de 90% dans sa dorure d’origine).
N° 18294.
Longueur : 152 mm.

Présenté dans un coffret ancien décoré de filets de laiton incrustés, gainé de velours bleu nuit
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Casque à chenille de dragon modèle 1830.
Bombe, cimier, plaque à la grenade, jugulaires à anneaux sur cuir et rosaces en laiton. Chenille en crin noir. Marmouzet en laiton et crin noir. Plumet écarlate. Coiffe intérieure en cuir.
B.E.
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Casque à pointe d’officier suédois.
Bombe et nuquière en cuir verni noir. Orné sur le devant d’une plaque en laiton doré, émaillé, portant les armes de Suède.
​Surmonté d’un haarbusch en crin noir. Jugulaires à écailles en laiton. Rosaces en tissu frangé. Coiffe intérieure en cuir havane. Nuquière doublée rouge. Visière doublée verte.
B.E. XIXe siècle (nuquière en parti décousue).
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Belle épée d’officier supérieur de marine ou d’amiral modèle de grand luxe.
Fusée en corne tachetée avec filigrane.
Monture en laiton ciselé, doré mat. Pommeau en fleur orné de coquille et laurier, garde à une branche enroulée d’un cordage et surmonté de lauriers.
Clavier à l’ancre de marine encâblée sur faisceau de 4 drapeaux, encadré d’une branche de feuilles de chêne et de laurier, quillon en coquille. Contre clavier dit “à pompe”, repliable, ciselé en ronde bosse de l’ancre encâblée, de coquille et enrichi de guirlandes de feuilles et de fleurs. Lame droite, triangulaire, à pans évidés, de Coulaux Cie à Klingenthal. Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton découpé, ciselé et doré, décoré de feuillages.
​B.E. Vers 1880 (fabrication unique, sur commande particulière)
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CGT.
Havilland et GDA, Limoges pour la Compagnie Générale Transatlantique.

Partie de service :
- six assiettes en porcelaine blanche chiffrée “CGT”, à décor au filet or.
Diam. : 24,5 cm (2 ébréchées en dessous, 3 légèrement atténuées).
- trois assiettes en porcelaine blanche chiffrée “CGT”, à décor au filet or.
Diam. : 23 cm
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Pietro BADOGLIO (1871-1956).
Curieuse, importante et forte dague de présent décernée par le peuple éthiopien le 20 mai 1936 à Pietro Badoglio “Duca di Addis Abeba”, (Duc d’Addis-Abeba), futur vice-roi d’Éthiopie (1938).
Poignée en ivoire.
Monture en or 18 carats. .
Pommeau ovale en or orné de trois filets, surmontés de “lapis lazuli”, et liés par deux rubans en spirale à la bague gravée de deux filets en suite.
Importante garde en bronze à deux quillons sculptés en relief en têtes d’éléphant, les trompes vers la pointe et les oreilles déployées.
Nœud de corps orné de deux plaques gravées sur le devant “Duca di Addis Abeba” et au dos “Enderta Amba Alagi Tembien Scire Ascianghi” (lieux géographiques ou historiques situés dans la région du Tigré au nord de l’Éthiopie,).
Longue lame à méplat au talon et arête médiane en métal doré, gravée sur le devant “Il Popolo Etiope A S.E. Pietro Badoglio Duca di Addis Abeba” (le peuple éthiopien à Pietro Badoglio duc d’Addis Abeba) et, sur l’autre face, “XXV 1936 A XIV” (20 mai 1936, An 14 de l’ère fasciste).
Travail d’orfèvrerie de qualité, cette dague est un important témoin de l’époque fasciste italienne.
Long. : 54,5 cm.
Long de la garde : 12 cm x 6,2 cm x Ht 8 cm.
Poids : 1304 g environ.

Détail des inscriptions de la plaque au dos du nœud de corps :
“Enderta” : ancienne province du Tigré.
“Amba Alagi” : montagne célèbre, théâtre de batailles historiques notamment entre les Italiens et les Éthiopiens.
“Tembien” : région montagneuse du Tigré.
“Scire” : ville et région à l’ouest du Tigré.
“Ascianghi” : probablement le lac Ashangi, situé dans le nord de l’Éthiopie.
Pietro Badoglio.
Nommé maréchal par Mussolini en 1926, il part entre 1928 et 1938 pour gouverner la Libye puis l’Éthiopie. Commandant en chef en Éthiopie en 1935, il lance des offensives chimiques au gaz moutarde, entre à Addis-Abeba en 1936, est nommé par le roi, Victor Emmanuel III, “duc d’Addis-abeba” puis premier vice-roi d’Éthiopie en 1938. En 1939, il devient chef d’état-major de l’armée. Après la chute de Mussolini en 1943, il devient président du Conseil et conclut l’armistice avec les Alliés.
N.B. : accompagné de son certificat CITES
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Achille STARACE (1889-1945).
Belle dague-poignard de présent en argent offerte par les chemises noires génoises.

Poignée en faisceau de licteur flammé à la base.
Pommeau aux armes sur le devant et, daté au dos, “A.VII.E. F” (an VII de l’ère fasciste) ; ceinturé à la base et gravé “28 X 1929”.
Garde à deux quillons à tête d’aigle, ornée sur le devant d’un cartouche gravé “Achille STARACE” et, au dos, “Le Camicie Nere Genovesi” (les chemises noires génoises).
Large lame droite à arête et gouttière centrale.
Signée sous la garde “F. Chiappe Genova”.
B.E. S.F.
Longueur : 31,5 cm.

Provenance : vente Andreas Thies, 25 juin 2022, lot 109.
Filippo Chiappe, installé à Gêne dés 1896. En 1910, la maison de joaillerie et d’orfèvrerie Filippo Chiappe est située 3 Via Roma à Gènes.
Achille STARACE. Issu d’une famille aisée, il renonce à ses études et entreprend une carrière militaire. Participe à la Première Guerre mondiale, devient officier dans le régiment des bersagliers et obtient deux croix de la valeur militaire ainsi que de nombreuses reconnaissances de l’armée française. Adhère à la franc-maçonnerie, puis devient, après la guerre, un fidèle de Benito Mussolini. Le Duce le charge de mettre en place le fascisme dans le Trentin-Haut-Adige. En 1920, Starace fonde le fascio de Trente. Il est vice-secrétaire du parti national fasciste en 1921, inspecteur pour la Sicile en 1922 et député en 1924. Il participe comme volontaire à la guerre d’Éthiopie en 1935. Président du comité olympique national italien, de 1933 à 1939, il instrumentalise le sport à des fins de propagande fasciste.
Achille Starace est exécuté en même temps que Mussolini à la fin de la Seconde Guerre mondiale
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Important dossier concernant l’intendant général Moisez de la Garde impériale 1804-1865 :
- Grande photo de l’intendant général et grande photo en pendant de son épouse.
- Cinq cartons d’invitation pour le palais des Tuileries.
- Une invitation pour le palais du Louvre.
On y joint une enveloppe de la Maison de l’Empereur avec cachet de cire rouge et une carte de réponse “La maréchale comtesse Randon sera chez elle le vendredi 3 février”.
- Un ensemble de documents, lettre de condoléances et courriers divers. 7 pièces et une enveloppe.
- Deux extraits de registre de l’acte de mariage.
- Un ensemble de pièces, brevet, lettre d’avis…4 pièces.

MOISEZ Frédéric Marie Edouard (Hambourg, 1804-1865). Capitaine adjudant major du 16e régiment de ligne (1839). Intendant militaire du 5e corps de l’armée d’Italie (1859). Campagnes en Espagne, Morée, Afrique, France, Italie. Chevalier de la Légion d’honneur (1836), officier (1847), commandeur (1859)
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Fine épée de cour.
Fusée filigranée de cuivre et laiton.
Monture en fer forgé. Pommeau rond. Garde à une branche à pas d’âne et quillon boulé, décorée et ciselée de rinceaux feuillagés à jours.
Coquille bivalve finement ciselée et travaillée à jours, à décor de fleurs et de feuillages.
Fine lame à la colichemarde à quatre pans, s’élargissant au talon, à gouttières, signée sur une face, “SP Bastiano In …”, et sur l’autre face, “Toledo”.
B.E. S.F. France ou Espagne. Première moitié du XVIIIe siècle.
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Épée d’officier, modèle attribué aux gardes de la Porte du Roi.
Fusée en bois noirci quadrillée à quatre baguettes de laiton doré. Monture en laiton doré (oxydation). Garde à une branche, nœud de corps aux trophées d’armes, clavier orné d’un motif riveté au symbole des gardes de la porte en argent.
Lame droite à dos plat, pans creux et contre-tranchant.
A.B.E. SF. Époque 1ère Restauration (motif remis de l’époque sur une épée d’époque Ier Empire).
Long : 95 cm, Long lame : 81 cm
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Couteau de jet africain. Poignée en bois. Longue lame à bec.
B.E. XIXe siècle
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Coq de drapeau de la Garde Nationale.
En laiton estampé, ciselé et doré. Patte du coq reposant sur un globe, sur caisson ciselé à fond amatie marqué sur une face Liberté et sur l’autre face Ordre Public. Orné sur le côté d’une étoile. .
Époque Louis-Philippe. 1830-1848
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Revolver poivrière six coups, calibre 7 mm à broche, système Deprez. Chien sans crête Détente pliante. Plaquettes de crosse en ébène quadrillées.
Finition bleuie à 70%.
B.E. Vers 1860/1870.
Dans son écrin en forme d’origine, en bois recouvert façon cuir, gainé de velours et soie violette (traces d’usage)
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Le dimanche 22 juin 2025 à 15h30, à Fontainebleau, avec l'étude Osenat.

7/4/2025

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Le dimanche 22 juin 2025 à 15h30,
à Fontainebleau, avec l'étude Osenat.

L'EMPIRE À FONTAINEBLEAU



INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat
Hôtel d'Albe
9-11 rue Royale, 77300 Fontainebleau

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Expert de la vente :
Jean-Claude DEY

Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger, ​92430 MARNES LA COQUETTE
Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected].
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VILLANT (?).
ECOLE FRANÇAISE.
Le Palais de la Légion d’honneur.

Aquarelle animée de personnages, signée et datée «1839», en bas à droite.
15 x 26,5 cm.
B.E.
Encadrée sous verre.
NB.: intéressante vue avant la construction de la gare d’Orsay (1897-1900)
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HENRI LOUIS LEVASSEUR (1853-1934).
L’Empereur Napoléon Ier à cheval.

Bronze à patine mat et doré signé sur la terrasse.
Porte un cartouche « Les concurrents du 1er tour de France automobile à A. Steines ».
Cachet « Société des Bronzes de Paris » et porte le n° « 3293 ».
Haut. : 60 cm. L. 65 cm.
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RARE ET GRAND PORTEFEUILLE
à six soufflets en maroquin vert, avec inscription au petit fer à l’or sur le devant :
  • « Secrétaire des Commandemens de S.M. la Reine de Hollande »,
« Maisons Impériales d’Ecouen et de St Denis »,
bordé d’une frise alternée de feuillages et de motifs représentant les Arts. Les six soufflets se serrent par un cordon en coton vert tressé.
Rabat doublé de maroquin rouge orné au petit fer à l’or d’une frise d’entrelacs.
Intérieur doublé de moire verte comportant cinq compartiments/volets de séparations. Les volets sont protégés par un rabat en maroquin rouge décoré en suite.
Le portefeuille se ferme par une serrure en forme d’écu gravée d’un soleil rayonnant et d’une frise, à cinq points d’ancrage. Avec sa clé à âme triangulaire.
Bon état. Epoque Ier Empire (usure de service et du temps).
Long. 48,5 cm. Ht. : 34 cm. Epaisseur fermé à la base : 6,5 cm.

Provenance :
Collection Emile Brouwet, Maître Henri Baudouin, vente du 27 et du 28 mai 1935 sous le n°286, reproduit au catalogue.
 Historique :
Hortense de BEAUHARNAIS (Paris 1783 - Arenenberg 1837), fille d’Alexandre de BEAUHARNAIS et de Joséphine TASCHER de la PAGERIE, soeur d’Eugène de BEAUHARNAIS.
Elle épousa Louis BONAPARTE par raison d’état contre sa volonté en 1802 et devint Reine de Hollande en 1806. Trois enfants naquirent de son union avec Louis Bonaparte dont Louis-Napoléon, le futur Napoléon III (1808).
À la chute de l’Empire, elle est faite duchesse de Saint-Leu par Louis XVIII, sur la demande du tsar Alexandre, et, au retour de l’île d’Elbe, elle tient la cour de Napoléon: c’est chez elle, à Malmaison, qu’il se retire en juin 1815, après la seconde abdication. Exilée par la seconde Restauration, Hortense, grâce à la protection de Metternich, se réfugie en Suisse, où elle achète le château d’Arenenberg (1817).
 René-François Vallet, comte de Villeneuve, né en 1777 à Paris, est issu d’une ancienne famille de l’Anjou, son père était un des trois membres du Comité des Finances et trésorier de la ville de Paris.
Le Premier Consul confia à René plusieurs missions diplomatiques que le jeune homme remplit avec habilité. Il fut nommé chambellan du prince Louis en1804 puis chambellan de la reine Hortense et secrétaire des commandements de la Reine de Hollande en 1807.
En 1809, Napoléon avait nommé la reine Hortense, princesse protectrice des Maisons impériales d’éducation.
Notre portefeuille, ayant appartenu à Vallet, était consacré aux nombreuses correspondances entre les directrices des maisons.
 Le château d’Écouen est l’endroit où fut installée la première maison d’éducation destinée à accueillir les jeunes filles nobles de petite fortune ou les filles des légionnaires morts pour la France. Les premières élèves des Maisons d’éducation furent nommées en 1807 et entrèrent en septembre au château d’Écouen. Une deuxième Maison fut créée à Saint-Denis en 1809, qui n’ouvrit ses portes qu’en 1812 sous la direction de Madame du Bouzet, veuve d’un colonel mort à Jemmapes.
Entre-temps, le 16 décembre 1809, la reine Hortense fut nommée princesse protectrice des Maisons. Elle visita Écouen à plusieurs reprises. Les élèves méritantes lui étaient alors présentées.
 On peut dater notre portefeuille de la période 1809-1810, puisqu’à partir de 1809 les deux maisons existent (même si la Maison de Saint Denis n’est que théorique, les premiers cours étant dispensés à partir de 1812) et jusqu’en 1810 puisque la Reine Hortense perd théoriquement ce titre (la Hollande étant annexée à l’Empire).
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BEL UNIFORME A BASQUES D’ENFANT OU D’ADOLESCENT, au modèle des uniformes de fusiliers d’infanterie de ligne du Ier Empire.
En fin drap bleu.
Plastron blanc se fermant par six agrafes, orné de sept boutons à l’aigle couronnée, prolongé de son gilet attenant au drap blanc, fermant par six boutons en suite, à deux fausses poches en pointe.
Colet, parement et passepoil rouges.
Doublé d’une fine toile ivoire. Brodé d’un « J » au revers du col.
Basques doublées de drap rouge, à deux fausses poches, six boutons à l’aigle et deux boutons de ceinture et un sabre briquet bien au modèle, de fabrication soignée également.
Poignée et monture en bronze. Garde à une branche.
Lame courbe à dos arrondi à la pointe. Fourreau en cuir à deux garnitures.
Avec sa dragonne en passementerie et gland blanc.
B.E. très belle fabrication du XIXe siècle.
N.B. : vu la qualité, fabrication d’un tailleur militaire, ce modèle pourrait être rapproché des uniformes qui avaient été fabriqués pour le Prince impérial (élément rapporté par une tradition familiale).
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MANUFACTURE FRANÇAISE DU XIXe SIECLE.
Papier peint r
eprésentant un important trophée napoléonien, constitué du chapeau de l’Empereur Napoléon Ier sur fond de chêne et de laurier, d’un glaive au chiffre «N» et des insignes de la Légion d’honneur et de la couronne de fer.
Papier peint imprimé couleur.
B.E. Époque Ier Empire.
75 x 100 cm
Encadré sous verre.
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EMMANUEL FREMIET (1824-1910).
Carabinier à cheval en grande tenue de service
(1852-1865).
Bonze à patine foncée signé sur la terrasse « E. Fremiet ».
B.E. Belle patine. Époque Second Empire.
Ht sur terrasse : 37 cm x 27 cm.
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RARE ET HISTORIQUE PAIRE DE BRETELLES ATTRIBUEE AU GENERAL CAMBRONNE,
à quatre branches, deux fixes et deux à boutonnières.
Deux branches brodées de rameaux de feuilles de chênes et de feuilles de laurier entrecoupés de fleurs et bourgeons ; ourlées et doublées de satin ivoire.
Deux branches à élastiques doublées de peau, renforcées de cuir naturel aux extrémités, dont deux ovales à boutonnières. Élastiques à dix ressorts «boudin» finement reliés et recouverts de peau ivoire tressée et lacée.
T.B.E. Epoque Ier Empire.
Long. 68 cm, dont 48 cm brodée. Larg. 5 cm.

Provenance:
Vente Quimper, octobre 2007.
« De passage au château de Keraval, (commune de Plomemin, Finistère), le général avait laissé en souvenir ces reliques qui on été récupérées par la suite par le gardien du château ».
 Biographie :
Cambronne Pierre, Général, pair de France (Nantes, 1770-1842).
Volontaire de 1791, fait les campagnes des armées de la République, notamment en Vendée, en Irlande et dans la Confédération helvétique où il se distingue à la prise de Zurich. Proclamé 2e grenadier de France après la mort de La Tour d’Auvergne (1800).
Se distingue dans toutes les campagnes sous le Ier Empire, plusieurs fois blessé. Passé dans la garde en 1809, devient général en 1813. Suit l’Empereur à l’île d’Elbe et commande le bataillon de la garde. A Waterloo, commande le carré du 2e bataillon du 1er chasseur de la garde, est blessé grièvement et fait prisonnier, après avoir répondu aux sommations anglaises par l’apostrophe qui l’a rendu célèbre et dont il a néanmoins nié la paternité (« Merde ! La garde meurt mais ne se rend pas »).
Rentré en France, il est traduit devant un conseil de guerre. Défendu par Berryer, il est acquitté. De 1820 à 1822, il commande la subdivision du Nord.
En 1820, Louis XVIII le nomme commandant de la place de Lille avec le grade de maréchal de camp, puis le fait vicomte au mois d’août 1822. Cambronne prend alors sa retraite. Il est fait grand officier de la Légion d’honneur en 1831.
 N.B. : Ces bretelles sont au même modèle et de la même fabrication que celles de l’Empereur Napoléon Ier vendues à Fontainebleau, Etude Osenat, le 27/04/2025, n°317.
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COFFRET NECESSAIRE DE VOYAGE.
Platine frappée « Fait par Maire Fabt de nécessaire Rue St André n°15 à Paris ».
En acajou, couvercle orné d’une plaque rectangulaire au centre, bords, coins de renfort, onglet et deux poignées escamotables en laiton.
Gainé à l’intérieur de maroquin rouge décoré à l’or au petit fer.
Ouvert, il présente :
-dans le couvercle :
une poche à courrier en maroquin vert recouverte par un miroir (postérieur).
-En partie basse :
une soucoupe et une tasse en porcelaine blanche et jaune décorées à l’or, deux étuis cylindriques en ébène, un verre en cristal couvert, deux petits flacons, un encrier, deux autres flacons à bouchons à vis et une petite cafetière à manche en bois tourné.
-Au centre :
deux plateaux mouvementés superposés.
Celui du dessous contient cinq éléments composites et postérieurs : un canif, une cuillère, un dé, deux bobines en étoile.
Celui du dessus contient sept éléments composites et postérieurs : canif, cure oreille….
Coffret en bon état (manque la clé, petits accidents à un flacon, manque neuf accessoires).
Epoque Ier Empire.
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Le dimanche 22 juin 2025 à 14h00, à Fontainebleau, avec l'étude Osenat.

7/4/2025

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Le dimanche 22 juin 2025 à 14h00,
à Fontainebleau, avec l'étude Osenat.
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Les collections impériales du comte et de la comtesse Charles-André Colonna Walewski

INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :

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Jean-Claude DEY

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École française du XIXe siècle.
Bonaparte Premier Consul, vers 1800.

Grand et beau médaillon rond à suspendre, en verre églomisé noir et or, représentant le Premier Consul en uniforme, en buste de profil, entouré de deux branches de feuilles de chêne liées vers le bas et enrichies en partie haute d’une couronne de dix étoiles.
Encadré de laiton doré à décor d’une petite frise mouvementée, l’ensemble dans un cadre en bois noirci.
Diam. hors tout : 21 cm.
B.E. Époque Consulat (petites taches ne touchant pas le sujet).

 Provenance :
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
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Précieux cheveux de l’Empereur Napoléon Ier.
Présentés dans un papier plié en trois parties et bordé, avec inscription à la plume « Cheveux de l’Empereur Napoléon Ier coupés au retour de l’ile d’Elbe le 21 mars 1815. Donné par Mr Aly St Denis ».
Taille du papier (servant d’enveloppe comme il était d’usage à l’époque pour les cheveux offerts)

7,8 x 3,8 cm.
 Provenance :
Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
 Biographie :
Louis-Etienne Saint-Denis Ali, dit le Mameluk Aly, 1788-1856, valet de chambre de Napoléon. Issu d’une famille de domestiques attachée au château de Versailles, il reçut une bonne éducation, fut petit-clerc de notaire à Paris puis entra aux équipages de la Maison en Espagne, en Allemagne, en Hollande. Passa au service intérieur comme second mameluck en 1811 et reçut le surnom d’Ali. Rejoignit l’île d’Elbe après avoir été retenu prisonnier à Mayence et devint alors premier mameluck. Des Cent-Jours à Sainte-Hélène, il ne quitta plus Napoléon un seul jour.
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Martin Guillaume BIENNAIS (1764-1843)
Catherine, Reine de Westphalie

Buste en bronze doré ciselé de la série des « Napoléonides ».

Sur piédouche décoré de frises perlée et guillochée.
Reposant sur une colonne ronde ornée sur le devant du chiffre « C » sous couronne impériale, décorée en partie haute et en partie basse d’une frise de raies de cœur et gravée sur le devant de la terrasse : « BIENNAIS ORFre DE LL.MM. IMPles ET ROYles A PARIS ».
Porte en dessous une étiquette avec n° « 332 », marquée « Dorure au mercure ».
Ht : 26 cm.
B.E. Époque Premier Empire. (quelques frottements).
 Provenance :
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
 Historique :
Notre buste fait partie de la série des « Napoléonides » commencée par Biennais à partir de 1810.
D’une belle qualité de ciselure, notre buste représente Catherine, Reine de Westphalie.
Fait à partir d’une ébauche sculptée en cire rose, chaque exemplaire possède plusieurs types de socle : rond ou carré, ornés du chiffre du sujet représenté, parfois on retrouve ces bustes sous la forme de pendules.
Œuvres en rapport :
- Plusieurs exemplaires connus de différents membres de la famille impériale : Murat, Jérôme, Caroline, Louis, Marie Louise, Catherine.
- Des exemplaires conservés dans les collections de la Fondation Napoléon, de la Princesse Napoléon et du château de Fontainebleau.
- Un modèle préparatoire en cire rose provenant de la descendance de Biennais, vendu à Angers (La Perraudière 19 janvier, 2022)
- Buste de l’Empereur Napoléon Ier en uniforme de colonel, portant les insignes de la Légion d’honneur et de la Couronne de fer, et la plaque de la Légion d’honneur. Vente collection Jean Louis Noisiez, n°222, Osenat, 7 juillet 2024
- Buste avec pendule de Jérôme Napoléon en uniforme portant l’ordre de la Couronne de Westphalie. Osenat, vente l’Empire à Fontainebleau, n°139, décembre 2024.
- Deux autres exemplaires de bustes en bronze doré de Catherine de Wurtemberg se trouvent dans la collection Bruno Ledoux et dans la collection de la Princesse Napoléon, Prangins (Suisse).
Bibliographie :
- Guy Ledoux Lebard, « La série des petits bustes en bronze des napoléonides par l’orfèvre Biennais » in Bulletin de la Société d’Histoire de l’Art Français, 1990 (année 1989 ) , p .130-142
- Elliott Joffre, « Les Napoléonides », article disponible sur le site « Napoléon.org ».
Biographie :
La princesse Catherine de Wurtemberg, par son mariage princesse Catherine Bonaparte, reine de Westphalie, est née à Saint-Pétersbourg (Russie) le 21 février 1783 et morte à Lausanne (Suisse) le 29 novembre 1835. Fille de Frédéric Ier, roi de Wurtemberg, et de la reine Augusta, de la maison de Brunswick- Wolfenbuttel, nièce de la Tsarine, elle épousa le 22 août 1807 à Paris Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie, frère de Napoléon Ier.
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Philippe JACOB TREU (1761-1825), dit TREU de BÂLE.
Le Roi de Rome.

Buste en bronze gravé sur le devant « Fçois Cles Napoléon Roi de Rome né à Paris le 20 mars 1811 » et, sur le côté, « Sculpté d’après Nature à Meudon au printemps 1812 par Treu de Bâle ».
Présenté sur un socle en marbre gris et terrasse en marbre jaune de Sienne (petits éclats).
Ht sujet : 100 x 40 mm.
Ht sur socle : 185 mm.
 Provenance :
- Ancienne galerie Roger Imbert (Paris) à la fin des années 1970.
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
Œuvres en rapport :
On connait plusieurs exemplaires de ce petit buste dont le modèle, comme l’indique l’inscription, a été exécuté lors du premier séjour du roi de Rome à Meudon, d’avril à juillet 1812. Les bustes annotés sont très rares et sont ceux faits sous le Ier Empire. L’original du buste, fait d’après nature, fut exposé au salon de 1812 sous le n°1150.
Ce modèle de buste fit l’objet de plusieurs expositions, il fut notamment présenté à l’Orangerie en 1932, mais également lors de l’exposition “La Pourpre et l’exil. L’Aiglon et le Prince impérial” au Musée national du château de Compiègne (2004-2005).
Un exemplaire similaire se trouve également au musée de Bâle.
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MOUCHOIR DE L’EMPEREUR NAPOLEON Ier en fins fils blancs.
Grand mouchoir en linon blanc brodé sur un angle au chiffre « N » sous couronne impériale.
(plis et tâches de rouille).
70 x 71 cm.
Plié dans un papier avec inscription manuscrite à l’encre :
« Mouchoir de l’Empereur Napoléon venant de Sainte Hélène et donné après sa mort à Mr Frère par Mr Marchand, valet de chambre de l’Empereur. Donné par Mr Frère à Mr Charles Thélin, valet de chambre du prince Louis Napoléon le 6 Xbre 1837. Mr Frère avait reçu dix de ces mouchoirs et il conserva un pour lui et son héritier ».
 
Provenance :
- Collection Emmanuel Fabius.
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
 Expositions :
Fondation Albertina de Vienne, Les premières heures de l’Albertina. Entre Dürer et Napoléon, du 14 mars au 26 juin 2014
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Martin Guillaume BIENNAIS (1764-1843).
«Louis Napoléon »
 en uniforme de général, portant les insignes et la plaque de la Légion d’honneur.
Buste en bronze doré ciselé de la série des « Napoléonides ».
Fonte unique.
Sur piédouche décoré de frises perlées et guillochées.
Reposant sur un socle carré orné sur le devant de la couronne impériale qui surmonte le chiffre, (qui manque), décoré en partie haute et en partie basse d’une frise de raies de cœur et signé au dos de la terrasse : « BIENNAIS ORFre DE LL.MM. IMPles ET ROYles A PARIS »
Ht : 26,5 cm.
B.E. Époque Premier Empire. (frottement sur le socle).
 Provenance :
- Collection F.J.B. Watson, directeur de la Wallace Collection puis ses descendants.
- Collection comte et comtesse Charles-André Colonna Walewski
 Exposition :
« le Roi Louis Napoléon et la Hollande de son époque », Institut Néerlandais, Paris 1959. Rijksmuseum, Amsterdam, 1959, n°34 du catalogue.
 Historique :
Notre buste fait partie de la série des « Napoléonides » commencée par Biennais à partir de 1810.
D’une qualité de ciselure rare, notre buste représente Louis Napoléon en uniforme, portant les insignes et la plaque de la Légion d’honneur.
Fait à partir d’une ébauche sculptée en cire rose, chaque exemplaire possède plusieurs types de socle : rond ou carré ornés du chiffre du sujet représenté, parfois on retrouve ces bustes sous la forme de pendules.
Œuvres en rapport :
- Plusieurs exemplaires connus de différents membres de la famille impériale : Murat, Jérôme, Caroline, Louis, Marie-Louise, Catherine.
- Des exemplaires conservés dans les collections de la Fondation Napoléon, de la Princesse Napoléon et du château de Fontainebleau.
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Le dimanche 18 mai 2025 à Versailles​​ avec l'étude Osenat.

5/16/2025

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Le dimanche 18 mai 2025 à Versailles
​​avec l'étude Osenat.


LA ROYAUTÉ À VERSAILLES

INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat
13 avenue de Saint-Cloud
78000 Versailles

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Jean-Claude DEY

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Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
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Tel : 01.47.41.65.31

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Dans le goût de la Manufacture de Sèvres.
« Les quatre saisons ».

Bel ensemble de quatre sujets en biscuit, sur consoles
en plâtre patiné argent à décor de feuillages à jours.
Hauteur sujets : 15 cm. Hauteur consoles : 20 cm.
T.B.E.
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  • Précieux étui en bois, en forme de violon, à deux charnières, à décor au verni martin de jeunes filles, fleurs, roses, oiseaux et rinceaux feuillagés.
  • Il contient un flacon à sels, en verre taillé à pans, avec son bouchon.
  • Porte une étiquette "AMPS LE J APOTHICAIRE...". Marquée à l'encre " H - VOLATIL - VINAIGNRE".
  • Dim : 10,8 x 5 cm.
  • T.B.E. Époque Louis XV.
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Le duc de bordeaux.
Chevalière du Duc de Bordeaux
 en or 18K, à décor émaillé vert et blanc. Chaton octogonal creux, portant au-dessus le chiffre « H » sous couronne de Duc et une ancre de marine, (incarnant probablement la ville de Bordeaux), logement s’ouvrant en dessous par une lamelle montée à charnière. Anneau orné de lys.
Diam. intérieur : 21 mm Diam. extérieur : 24 mm
B.E. (quelques légers éclats d’émail dus à un élargissement de l’anneau).
Présentée dans un écrin en forme, en bois recouvert de maroquin bordeaux décoré au petit fer à l’or au trait et d’un semi de fleurs de lys en bordure, garni à l’intérieur de velours bordeaux et de soie blanche.
On y joint un coffret de présentation de la bague en demi-cristal taillé à pans, reposant sur quatre pieds toupies, à couvercle en pente douce, orné et protégé en bordure d’une garniture en laiton ciselée et découpée à décor de fleurettes et branches de feuillages. Garni à l’intérieur d’un coussinet en soie bleu.
9,8 x larg.9,5 cm x Haut. 7,5 cm.
T.B.E.
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Ensemble de la famille de Girardin.
-Blason d’alliance aux armes d’Alfred René Marie Jean Eugène de GIRARDIN, (1825-1920) et de Louise SIOC’HAN de KERSABIEC, (1840-1916)
, portant, suspendu, l’ordre d’officier de La Légion d’honneur, la médaille de Crimée et la médaille de la campagne d’Italie.
Aquarelle signée « Eug. Collomb del fecit 1877 ».
24 x 31 cm.
Sous verre. Cadre doré.
A.B.E. traces d’humidité.
 N.B. : Stylite et Eulalie SIOC’HAN de KERSABIEC formaient la garde rapprochée de la duchesse de Berry pendant les guerres de Vendée, 1830.
 -Sabre d’officier de cavalerie modèle 1822 de Monsieur Alfred René Marie
Jean Eugène de GIRARDIN.

Monture en bronze ciselé et doré. Poignée en corne. Garde à quatre branches ciselées. Lame droite en beau damas frisé, à dos arrondi, contre-tranchant et double pans creux, gravée, dorée et bleuie au tiers, sur le devant, au blason sous couronne de comte, orné de part et d’autre de motifs feuillagés. Fourreau en fer à deux bracelets et deux anneaux de suspente travaillé à facettes.
A.B.E. (manque le filigrane, fourreau oxydé).

Alfred René Marie Jean Eugène de GIRARDIN, (1825-1920). Chef d'escadrons au 2ème régiment de chasseurs d'Afrique, promu officier de la Légion d’honneur le 21 avril 1874.
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Sèvres.
Louis-Philippe. Service des officiers.

Deux bols avec leurs soucoupes, en porcelaine blanche au chiffre Royal or. Cachets rouge château Trianon, cachets bleu Sèvres 1846.
On y joint un pot à lait en porcelaine blanche au chiffre Royal or. Cachet rouge château Trianon, cachets bleu Sèvres 1845.
B.E.
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Forte épée des chevau-légers de la Maison du Roi.
Fusée entièrement filigranée de fils et lamelles argentés. Pommeau
rond travaillé à côtes de melon. Belle monture en bronze argenté,
à garde à multiples branches à jour, à pas d'âne et quillon courbé.
Coquille bivalve. Longue lame à méplat et arête médiane.
B.E. Vers 1730-1750.
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Châtelaine en vermeil à quatre motifs, le plus important décoré d'un couple de colombes retenant en pampille quatre cachets en argent et métal et un verre blanc facetté rapportés postérieurement.
XIXe siècle.
Haut hors tout : 21 cm. Poids brut : 88g.
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Ensemble de trois pièces, ordonnance, traité, discours :
 
-"Ordonnance du Roi portant fur le fervice de l'infanterie en campagne du 17 février 1753".
A Paris. De l'Imprimerie Royale M.DCCLIII. 117 pages reliées au fil.
 
-Discours prononcé dans l'église métropolitaine d'Auch pour la bénédiction des guidons du régiment du Roi.
Dragon. Le 28 septembre 1781. Seconde édition. A Paris chez Daumon.
44 pages reliées au fil. M.DCCLXXXII.
 
-Traité et convention pour les malades, blessés et prisonniers de guerre des troupes auxiliaires de Sa Majesté très chrétienne, et celle des alliés.
Fait à Francfort Fur le Mayn le 18 juillet 1743. A Lille, Imprimerie Veuve de C.M. Cramé.
20 pages reliées papier.
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Magnifique et imposant verre calice sur pied de Monsieur Eugène de Girardin.
Grand verre en cristal ocre de Bohême, à six pans, orné de cinq médaillons à décor d’un cerf en sous-bois dans différentes attitudes, le sixième médaillon restant uni (probablement pour y mettre un chiffre).
Sur pied, à six pans, s’évasant et se terminant en fleur à douze pétales.
Ce verre aurait été donné lors de l’entrevue de la majorité du Comte de Chambord à Butschirad le 27 IX 1833.
T.B.E.
Haut. 19,5 cm.
Diam au buvant. 10,3 cm.
Diam au pied. 11 cm.
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Service du Roi Louis-Philippe.
Bel ensemble composé d’une carafe et de deux grands verres, au portrait et au chiffre du roi Louis-Philippe Ier, dernier Roi de France, (1830-1848).

-Carafe en cristal de Baccarat.
Bouchon en fleur à huit pétales. Col évasé à trois anneaux superposés taillés à pans. Corps à sept facettes dont six ornées d’un drapé, encadrant, au centre, un médaillon enrichi d’un portrait du roi Louis-Philippe Ier en sulfure.
Sur pied rond taillé en étoile.
-Accompagnée de deux grands verres sur pieds en cristal de Baccarat. Buvants légèrement évasés. Corps gravés au chiffre du Roi « LP » sous couronne, enrichi de quatorze pans légèrement creux en pétales. Pieds ronds en deux parties entrecoupées d’un anneau, reposant sur une large base ronde.
Ht de la carafe : 25 cm.
Ht de chaque verre : 20 cm.
L’un des verres est gravé de l’initiale « F » pour le château de Fontainebleau ; l’autre verre de l’initiale « T » pour le château de Trianon ou des Tuileries.
Les trois pièces en parfait état.
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Rare sabre de cavalerie suisse.
Poignée en laiton. Pommeau ciselé d'une tête d'animal fantastique.
Monture en fer. Garde à deux branches à une coquille à décor
repoussé de grotesques. Poucier et quillon courbe. Lame courbe,
à dos plat, contre tranchant et gouttières, gravée au tiers de fleurs,
dextrochère, oiseau et "cocardes Rey parva...".
A.B.E. S.F. Vers 1700/1720.
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Le samedi 26 et le dimanche 27 avril 2025 à Fontainebleau, ​​avec l'étude Osenat.

5/6/2025

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Le samedi 26 et le dimanche 27 avril 2025
à Fontainebleau, ​​avec l'étude Osenat.



L'EMPIRE A FONTAINEBLEAU

Souvenirs historiques et militaires


INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTS :
​Osenat 
9-11, rue Royale
​77300 Fontainebleau



Expert de la vente :
​
Jean-Claude Dey
Expert honoraire près de la Cour d'Appel de Versailles
Ancien Assesseur près la Commission de Conciliation et d'Expertise Douanière
Membre du S.F.E.P.

Adresse : 8 bis, Rue Schlumberger,
​92430 MARNES LA COQUETTE

Tel : 01.47.41.65.31
Mail : [email protected].
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Beau cachet en bronze argenté et ciselé ayant appartenu au général d'Artillerie AULMONT de VERRIERES Nicolas Grégoire (1746-1831).
Poignée à trois faces, ciselée des attributs scientifiques et des arts, ornée de trois dauphins portant un globe.
Cachet en acier ciselé aux armes surmonté d'un heaume.
T.B.E. Epoque premier Empire.

Biographie :
AULMONT de VERRIERES Nicolas Grégoire. Entré au service, en 1762, dans les gendarmes de la garde du roi, passe ensuite dans le corps de l'artillerie, est employé en qualité de capitaine à l'arsenal de Metz en 1783, et avec le même grade et la croix de Saint-Louis, en 1790. Commande en second l'arme du génie, nommé le 30 août 1793 chef de brigade, sert à l'armée des Pyrénées orientales, en 1794 et 1795 ; promu au grade de général de brigade, le 16 octobre 1795. Sert à l'armée d'Italie, en 1796, et commande l'artillerie au siège de Milan, qui capitule le 29 juin. Employé dans les îles Ioniennes, en 1798. Nommé, à son retour en France, commandant de l'artillerie de la 17e division militaire, et mérite un sabre d'honneur à la journée du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799). Employé à l'armée du général Macdonald, en 1800, il la suit au passage du Splugen, et concourt à toutes les actions de cette campagne. Fait presque toutes les campagnes qui suivent, au VIIIe corps de la Grande Armée, jusqu'en 1810, époque à laquelle il est mis à la retraite, après 58 ans et demi de services. Il a été fait commandeur de la Légion d'honneur le 14 juin 1804.
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« L’Empereur Napoléon Ier ». Magnifique tabatière rectangulaire en or, ornée sur le couvercle d’un médaillon ovale avec une miniature représentant l’Empereur Napoléon Ier,
en buste de face, tête légèrement tournée et regardant sur la droite, portant l’uniforme des chasseurs de la Garde impériale, le grand cordon de la Légion d’honneur, la plaque et l’étoile de la Légion d’honneur ainsi que l’ordre de la Couronne de Fer.
Signée sur le côté droit « Lecourt ».
Encadrée sous verre et décorée d’une frise de feuillages.
Sur fond décoré en suite ; le dessus, les côtés et le fond enrichis de fleurs stylisées à quatre pétales disposés en lignes, en diagonales, sur fond strié orné en bordure de feuillage entrecoupé de fleurettes émaillées.
Poinçon « JB » d’orfèvre et poinçon (difficilement lisible).
Miniature : 4,7 x 3,8 cm. Boite : 8,3 x 6 x Ht. 2,2 cm. Poids : 144g env.
N.B. : Un portrait de Napoléon Ier signé du même artiste et daté « 1810 » se trouve au musée historique national de Frederiksborg.
A noter : contrairement aux boites bien connues, celle-ci porte sa charnière sur le côté supérieur.

J. LECOURT, peintre sur miniature et émail. Actif à Versailles, (vers 1804-1830). Lecourt travailla à Versailles, avenue de St Cloud au n° 37. Il exposa six fois des miniatures au Salon de Paris en 1804, 1806, 1808, 1810, 1817 et 1819. On lui doit les portraits de Bernadotte et de plusieurs officiers, et de nombreuses miniatures de petit format de jeunes femmes. Il est représenté au musée Antoine Lécuyer, St-Quentin (Aisne), au Musée des Beaux-Arts de Besançon, au musée de Frederiksborg, Danemark.
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Souvenir historique du maréchal Oudinot duc de Reggio (1767-1847). Étonnant et grand fourneau de pipe,
en écume patinée, à couvercle en casque de dragons et collerette en argent.
Ht : 21 cm. Long : 24 cm.
B.E. Époque Ier Empire.

Provenance :
- Collection de Nicolas Charles OUDINOT, maréchal d'Empire, puis descendance.
-Vente du château de Malicorne, le 13 juin 2017.
Historique : « Parmi les collections de pipes précieuses, la plus remarquable était sans contredit celle que le maréchal Oudinot avait réunie dans son château de Jeandheurs (Meuse). Il y en avait de tous les temps, de toutes les formes et de tous les pays, depuis l’humble pipe de terre contemporaine de l’importation du tabac en France par Nicot jusqu’aux pipes modernes, où l'art et l'excellence du travail surpassent la matière elle-même. Une des plus précieuses était la pipe de Sobieski, que le maréchal avait reçue du corps municipal de Vienne en Autriche, en remerciement de son administration comme gouverneur de cette capitale pendant son occupation par l'armée française sous le premier empire. » Simon BLOCQUEL, « La Tabacographie, dédiée aux tobacomanes », 1861, Paris.
Biographie : Nicolas Charles OUDINOT, duc de Reggio, Maréchal de France, pair de France (1767-1847). Chef d'état-major de Masséna en Italie (1800), il participa à toutes les guerres de l'Empire et sa conduite lors de la campagne de 1809 lui valut le bâton de maréchal. Rallié à la Restauration, général en chef de la Garde nationale de Paris (octobre 1815), il fut grand chancelier de la Légion d'honneur (1839) et gouverneur des Invalides (1842).
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Magnifique épée de récompense en or, offerte à Constantin GRAVIER, comte de Vergennes, capitaine colonel des Gardes de la Porte (1815).
Travail du renommé Martin-Guillaume Biennais.
Monture en or poli brillant à fond amati.
Fusée légèrement ovalisée présentant de face trois motifs :
-au centre, un médaillon représentant le Roi Louis XVIII en buste de profil dans un encadrement perlé, surmonté d’un faisceau de drapeaux, d’une fleurette et de deux palmes et orné en dessous du motif des « Gardes de la Porte » représenté par une épée, deux clés croisées surmontées d’un soleil rayonnant couronné.
-Au dos de la fusée, trois motifs superposés : les armes de France dans un écu enrichi d’un trophée d’armes puis un médaillon représentant la déesse Athéna coiffée d’une couronne de laurier par la déesse Niké surmonté d’une renommée et de deux palmes.
Les côtés sont décorés de branches de feuilles de laurier entrecoupées d’une fleurette en leurs centres.
Pommeau en urne décoré sur chaque face d’un lion ailé, entrecoupé sur les côtés de deux frises à fleurettes et ciselé sur le dessus, dans un médaillon ovale, du buste de profil du Roi Henri IV, tête laurée, bordé d’une suite de petites perles.
Superbe branche de garde formée de deux serpents s’enroulant en dessous du pommeau et dont les queues forment les quillons.
La branche magnifiquement ciselée en demi ronde bosse de la déesse Athéna en pied, ailée et casquée, ornée au centre de la tête de Méduse et enrichie, en haut et en bas, de palmes, feuilles de chêne et feuilles d’acanthe.
Nœud de corps à décor de deux médaillons sur chaque côté représentant Apollon et Athéna, enrichi au centre de fleurettes.
Clavier de garde enrichi d’un chariot tiré par deux chevaux conduits par une victoire ailée, garni, de part et d’autre, de deux médaillons, à droite, portant les initiales « CV » entrelacées ; à gauche, orné des « Armes » de la famille Gravier de Vergennes : « Parti : au I, de gueules à trois oiseaux essorants d’argent, ceux en chef affrontés ; au II, de gueules à la croix d’argent et sur laquelle broche (en cœur), un écusson de sable à un cep de sinople et au chef d’azur chargé d’un soleil d’or ».
Petit contre-clavier à léger retroussis.
Le clavier et le contre clavier, décorés en suite, sont bordés d’une frise de rubans, feuilles de laurier et fleurettes.
Lame droite gravée, dorée et bleuie, à dos plat, avec inscription :
« Custodes Regum Antiquiares » (les plus anciens gardes des Rois), à contre tranchant et pans creux, avec cartouche sur une face « La Compagnie des Gardes de la Porte du Roi », entouré d’un filet d’or et de feuilles ; sur l’autre face, « Au comte de Vergennes, Capitaine colonel, 1er novembre 1815 ».
Fourreau en bois recouvert d’une fine peau à grains, vernie noire, à deux garnitures en or magnifiquement décorées en suite.
La chape découpée à la base, ornée d’un bracelet à fleurettes et d’un bouton en écu ciselé d’une palme et de trois petites fleurs.
La bouterolle découpée en partie haute, décorée de deux bracelets ; l’un avec frise de fleurs en suite et une seconde frise ornée d’une succession de minuscules palmettes. Dard lentille en fer bruni.
L’épée est munie de son étui de protection en bois, en forme, pour le transport, recouvert de maroquin vert, doublé de soie blanche, se fermant par huit crochets argentés (accidents, cassure et manque au niveau du clavier).
L’épée et son fourreau sont en très bon état et entièrement d’origine.
Long avec son fourreau : 98,3 cm.
Long sans fourreau : 95 cm. Long de la lame : 79,3 cm.
Largeur : 2 cm. Long du fourreau : 82,7 cm.
Poinçons d’orfèvre en forme de losanges, (illisibles), frappés sur les faces de la fusée, sur la branche et sous le clavier que l’on peut attribuer à Biennais. Poinçon d’essai « tête de bébé 2 » (1798-1838) sur la chape.
Un troisième poinçon (illisible).
Provenance :
Constantin Gravier, comte de Vergennes.
Conservée dans la famille par successions, elle faisait partie du trésor de famille provenant du comte de Vergennes.

Cette épée est de la qualité du célèbre orfèvre Martin-Guillaume Biennais (1764-1843).
N.B. : Les poinçons en losange effacés car amatis sont ceux de Biennais, l’un d’eux en laisse paraitre deux infimes détails : une petite boule sur le côté ainsi qu’une partie de la bordure.
Ce modèle d’épée est typique de la réalisation des décors et de la fabrication du célèbre orfèvre.
La garde, le décor et sa forme générale peuvent être rapprochés d’autres célèbres modèles se trouvant notamment :
- au musée de Fontainebleau : l’épée de service de Napoléon, l’épée dite aux coraux ainsi que l’épée « aux trois fourreaux » offerte au grand-duc Constantin.
​- au musée de l’Armée : l’épée dite « d’Austerlitz »…
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Pot à feu rond, à anse, en bronze, à bourrelet à la bouche et trois anneaux de renfort.
Lumière de mise à feu.
XVIIe siècle.
​Calibre : 54 mm. Diam. à la base : 128 mm. Haut: 200 mm. Poids: 12,3 Kg.
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Rare hache de bord.
Poignée en frêne noirci, rainuré.
Fer de hache gravé d’un « M » surmonté d’une pique au bonnet phrygien, dos à croc, à pans.
Avec crochet de port.
Époque révolutionnaire.
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Cadran solaire équinoxial par Andréas Vogler, Augsbourg (1730-1800).
Platine octogonale finement gravée en laiton doré comprenant une boussole argentée, gravée d'une rosace.
Arc de latitudes et anneau horaire en laiton argenté.
Signé au dos de la boussole "AND. VOGL" (Andreas Vogler Augsburg). XVIIIe siècle. B.E.
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Belle épée d’officier supérieur de marine ou d’amiral modèle de grand luxe.
Fusée en corne tachetée avec filigrane.
Monture en laiton ciselé, doré mat.
Pommeau en fleur orné de coquille et laurier.
Garde à une branche enroulée d’un cordage et surmontée de lauriers.
Clavier à l’ancre de marine encablée sur faisceau de 4 drapeaux, encadré d’une branche de feuilles de chêne et de laurier, quillon en coquille. Contre clavier dit « à pompe », repliable, ciselé en ronde bosse de l’ancre encablée, de coquille et enrichi de guirlandes de feuilles et de fleurs. Lame droite, triangulaire, à pans évidés, de « Coulaux Cie à Klingenthal ». Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton découpé, ciselé et doré, décoré de feuillages.
​B.E. Vers 1880. Fabrication unique, sur commande particulière.
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Partie du service de l’Empereur des Français Napoléon Ier, Roi d’Italie. Martin Guillaume Biennais (1764-1843).
Assiette creuse en argent ciselée d’une suite de feuilles d’acanthe en bordure et gravée des grandes armes de l’Empereur Napoléon Ier Roi d’Italie sur le marli.
​Poinçon d’orfèvre, poinçon de garantie Paris. Poinçons au revers en bordure : Barrette de Biennais, poinçon « B » au singe violet, poinçon au Coq 1 Paris, poinçon moyenne garantie Paris 1809-1819, poinçon de l’association des orfèvres 1794/1797 et poinçon non identifié.
B.E. fond replané. Epoque Ier Empire. Diam. 23,5 cm. Poids : 468g env.
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Étonnante et rare paire de bretelles ayant appartenu à l’Empereur.
En moire ivoire recouverte d’une fine broderie ourlée, représentant huit médaillons : trois au « N », trois à l’aigle et deux aux abeilles.
L’ensemble finement encadré d’un entrelac de feuilles de chêne et de laurier.
Doublée, garnie à l’une des extrémités de pattes d’attache et se terminant à l’autre extrémité par un large élastique métallique recouvert de coton et prolongé d’attaches à boutonnières doublées de peau beige.
Bon état d’usage, traces de port, broderie parfaite.
Long. 73,5 cm. Larg. : 5,2 cm.
Provenance :
- Charles Tristan, marquis de Montholon (1783-1853)
- Charles-Jean Tristan, marquis de Montholon (1843-1899)
- Pauline Fé d’Ostiani, son épouse, puis descendance directe
Biographies :
Charles-Tristan de MONTHOLON-SEMONVILLE, (1783-1853), marquis de Montholon, comte de Lee, puis comte de l’Empire français. Débuta dans l’armée à l’âge de seize ans, comme volontaire, à la suite de l’état-major de son beau-frère Joubert. Adjoint du génie par le général en chef Championnet. Nommé lieutenant, attaché comme aide de camp au général Augereau en 1800. Capitaine en 1801. Chef d’escadrons en 1807. Adjudant-commandant en 1809. Chambellan de l’Empereur et comte de l’Empire (1809). Nommé en 1812, ministre plénipotentiaire près S. A. I. et R. le grand-duc de Wurtzbourg (Confédération du Rhin), poste qu’il occupa jusqu’à sa mise en disponibilité. Rappelé à l’activité, comme colonel chef d’état-major de la 2e division du 3e corps de cavalerie en 1813. Maréchal de camp en 1814, sans emploi, puis rappelé à l’activité en 1815, devint aide de camp de Napoléon qui le nomma général de division le 15 juin 1815 (veille de la bataille de Ligny) ; mais ce dernier grade ne fut pas confirmé. Le général Montholon avait fait onze campagnes au cours desquelles il s’était brillamment distingué, notamment en Italie, à Austerlitz, à Iéna, à Friedland, à Ratisbonne et à Wagram. Il avait reçu cinq blessures. Partit pour Sainte-Hélène en 1815 avec les généraux Bertrand, Gourgaud et M. Marchand, il ne rentra en France qu’en 1821. Arrêté en 1840 à Boulogne avec le prince Louis-Napoléon, condamné, par arrêt de la Cour des Pairs, à vingt ans de détention, et, par suite, rayé des contrôles de l’armée. Prisonnier dans la citadelle de Ham, il fut, après l’évasion du Prince, gracié et réintégré dans les cadres de l’armée en 1846 ; retraité, pour ancienneté de services en 1850 ; relevé de la retraite et placé dans la section de réserve le 2 mars 1853.
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Rare et bel ensemble d’un garde d’honneur de la ville de Lyon (1802-1814), dite « la Garde d’honneur de Sa Majesté l’Empereur ».

-Sabre de Gardes d'Honneur de la ville de Lyon 
du type des Chasseurs à cheval de la Garde.
Poignée recouverte de basane avec filigrane. Monture en laiton.
Calotte à longue queue. Garde à une branche, à nervure centrale, à deux oreillons en navette à arête médiane et quillon recourbé boulé à pans.
Lame courbe à dos plat, marquée "Manufacture de Klingenthal Coulaux Frères Entreprise"; à contre tranchant et pans creux, poinçonnée au talon au faisceau de licteur.
Fourreau en bois recouvert de maroquin taupe, à deux grandes garnitures et deux attelles en laiton.
Chape gravée "Garde d'Honneur Lyonnaise". Dard et anneaux en fer.

-Avec son ceinturon d'Officier au modèle de la Cavalerie Légère,
à deux bélières, en maroquin rouge, garni d'un galon doré, boucle agrafe en laiton doré ciselé à mufles de lion.

-Et sa giberne de Gardes d'Honneur de la ville de Lyon.
Coffret à patron en bois et patelette, recouvert de maroquin rouge, bordé d'un galon doré.
Motif au lion héraldique et quatre boutons en laiton doré.
Bandoulière en maroquin rouge, bordée de galons dorés, garnie de treize boutons.
Boucle à deux ardillons, passant et aigle couronnée en laiton doré ciselé.
Doublée intérieurement de peau blanche.

B.E. Époque Ier Empire.

Historique :
Garde d’honneur de Lyon. De 1802 à 1814, lors des déplacements de Napoléon Ier dans l’Empire, des escortes sont formées sous le nom de Gardes d’honneur pour assurer la protection de l’Empereur durant sa visite. Elles peuvent être communales ou départementales. Lyon est la première ville où une garde d'honneur a été constituée à l’occasion du premier déplacement officiel du Consul Bonaparte du 21 nivôse au 7 pluviôse an X. Elle est formée par l’élite social des Lyonnais qui se constitue en corps de cavalerie légère. La garde d’honneur de Lyon reste en activité après le départ de Bonaparte. Le 23 ventôse an XIII, le général Duhesme donne au préfet du Rhône les devis de frais à faire pour faire de la garde d’honneur de Lyon, « la garde d’honneur de sa majesté l’Empereur ». La municipalité de Lyon met à la disposition du chef de la garde d’honneur la somme de 5 000 francs afin d’aider les volontaires à financer leur tenue. Le 15 germinal an XIII, la garde d’honneur est réorganisée. D’une compagnie montée de 100 à 150 hommes en 1802, la garde d’honneur de Lyon devient un vrai corps composé d’une compagnie de chasseurs à pieds, d’une compagnie de grenadiers et d’une compagnie a cheval pour un total de 231 hommes. Un corps de musiciens volontaires l’accompagne. En 1807, la garde d'honneur de Lyon se dote d’un étendard et d’un règlement. En 1809, elle est composée d’une compagnie de grenadiers, d’une compagnie de chasseurs à pied et d’une compagnie de chasseurs à cheval. A partir de 1810, Napoléon ne fit plus de visite officielle à Lyon, les gardes d'honneur deviennent des formations officielles jusqu'à la chute de l'Empire en 1814.
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BOUTET Manufacture à Versailles.
Belle paire de pistolets à silex d’officier.

Canons à pans à rayures cheveux, de couleur patiné, gravés sur les dessus « Boutet Directeur Artiste » et poinçonnés des trois barrettes « Boutet » aux tonnerres et du poinçon « NB », légèrement tromblonés aux bouches.
Platines signées « Manufre à Versailles », gravées et chiens à corps plats.
Bassinets ronds en fer à pare-étincelles.
Garnitures en fer découpé, uni, poli blanc.
Anneaux porte-baguette à pans. Pommeaux ovales. Toutes vis gravées.
Fines montures à longs fûts, à crosses finement quadrillées, à dos plats.
Baguettes en fanon à embouts en corne et embouts de nettoyage en fer. Long. :35,5 cm. Calibre : 14 mm.
​B.E. Époque Ier Empire.
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Dague d’officier de marine.
Poignée en ivoire strié.
Monture en laiton doré, croisière, deux quillons en « S », nœud de corps à l’ancre.
Lame à arête médiane, avec reste de marquage de Klingenthal.
Fourreau postérieur à deux garnitures en laiton.
A.B.E. Époque Restauration.
​Longueur : 55 cm.

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Beau sabre d'officier supérieur de la marine, de qualité, modèle 1837 de l'école navale.
Poignée en bois laqué noir.
Monture en laiton ciselé et doré à décor de feuillages et attributs de marine.
Garde à une branche et coquille ciselée à jours, ornée d'une ancre surmontée d'une coquille, feuillages et bout.
Lame cintrée à dos arrondi de "Coulaux à Klingenthal", à contre tranchant, pans creux et gouttière.
Fourreau en cuir à trois superbes garnitures en laiton découpé, estampé et gravé ; deux à décor d'ancres, rinceaux et feuillages.
Bouton de chape en coquille.
T.B.E. Début de la IIIe République.
​Grande qualité. Dans sa dorure d'origine.
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Emmanuel FREMIET (1824-1910).
Cuirassier de la ligne (1852-1858).
Bronze équestre à patine brune signé sur la terrasse « E. Fremiet ».
T.B.E.
​Haut : 37,5 cm.
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Jean-Baptiste CARPEAUX (d’après).
Le prince impérial et son chien Nero.
Sujet en biscuit de Sèvres. Poinçon de Sèvres et date « 1912 ».
B.E. Haut : 42 cm.
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